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Publié par Edouard Boulogne

Fidel Castro touché par la grâce?

 

 

Fidel-Castro.jpg

 

( Je dédie cet article aux communistes du monde, à tous les cyniques, et les imbéciles qui ont vu en lui la voie vers le salut du monde. En particulier aux "idiots utiles", aux niais, je veux évidemment parler de ceux qui se disaient "progressistes chrétiens" ( sic) , engeance aussi nuisible que les bandars logs, du Livre de la jungle de Kipling.

Aujourd'hui, F. Castro lui-même dit la vanité du marxisme-léninisme. A l'approche de la fin, de la mort, il arrive que des yeux s'ouvrent à la lumière, à la grâce.

Les derviers survivants du communisme, en Guadeloupe ( ah!! ces comiques de l'Association Guadeloupe-Cuba, des belles années 1960 à 1980!) préféreront parler de gâtisme pour qualifier leur ancienne idole. Ils manquent de charité. Cela nous le savions)

 

 

http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/09/01003-20100909ARTFIG00430-fidel-castro-ne-croit-plus-au-castrisme.php

 

 

  • castrisme

    Mots clés : CUBA, Fidel Castro, Mahmoud Ahmadinejad

    Par Jim Jarrassé
    09/09/2010 | Mise à jour : 10:53
    Réactions (355)
    Fidel Castro, la semaine dernière, à La Havane.
    Fidel Castro, la semaine dernière, à La Havane. Crédits photo : AFP

    Dans un entretien, le lider maximo déclare que le modèle économique cubain «ne marche même plus» sur l'île communiste. Une déclaration historique.

    «Le modèle cubain ne marche même plus pour nous». La phrase a été lâchée par Fidel Castro au détour d'un entretien réalisé la semaine dernière avec un journaliste du magazine américain The Atlantic. Comme si de rien était. L'aveu, pourtant, est historique. C'est la première fois que le père de la révolution cubaine manifeste un tel renoncement. Preuve que l'ancien président cubain, âgé de 84 ans, en est à l'heure du bilan. Preuve, surtout, qu'il approuve les réformes lancées par son frère cadet, le président Raul Castro, pour stimuler l'économie cubaine.

    Pour Julia Sweig, une spécialiste américaine de Cuba présente lors de l'entretien, Castro estime que «l'Etat joue un trop grand rôle dans la vie économique du pays». Une opinion de nature à aider Raul face aux orthodoxes du parti communiste cubain, hostiles à ses prudentes tentatives de libéralisation de l'économie. Au pouvoir depuis 4 ans, le président cubain a par exemple proposé d'autoriser les investissements étrangers dans l'immobilier pour redynamiser le secteur du tourisme, en crise. Autre mesure très symbolique : la suppression d'un million d'emplois publics sur cinq ans, annoncée cet été.

     

    Castro joue la carte pacifiste

    Dans son bilan, Castro reconnait avoir commis des erreurs. Il assure par exemple que le fait d'avoir suggéré aux Soviétiques une attaque nucléaire contre les Etats-Unis en 1962, au moment de la crise des missiles, n'était peut-être pas la meilleure chose à faire… «Après avoir vu ce que j'ai vu et avec ce que je sais maintenant, cela ne valait pas entièrement la peine», explique le lider maximo. La guerre nucléaire constitue la nouvelle hantise de Fidel Castro. Depuis sa réapparition en public en juillet, après un retrait de quatre ans consécutif à une opération des intestins, il en parle fréquemment. L'ancien caudillo penserait même à créer un mouvement de lutte contre un éventuel conflit nucléaire entre les Etats-Unis et l'Iran.

    Fidel Castro a d'ailleurs profité de son interview à The Atlantic pour critiquer le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui multiplie les provocations vis-à-vis d'Israël, une autre puissance nucléaire. «Il a critiqué sa négation de l'Holocauste et a expliqué pourquoi les Iraniens serviraient la cause pacifique en renonçant à l'antisémitisme» écrit Jeffrey Goldberg, le journaliste auteur de l'interview. Pour Castro, le président iranien devrait comprendre que les Juifs «ont été repoussés de leur propre terre, persécutés et maltraités partout à travers le monde» et qu'il est normal qu'ils se sentent aujourd'hui menacés.

     

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    AvatarlenounCritiquer la situation économique cubaine c'est une chose mais accabler le pays de tous les maux c'est pathétique. Faut-il rappeler que le taux de moralité infantile et d'illettrisme est plus important aux USA qu'à Cuba. Et que l'accès aux soins est beaucoup plus aisé sur l'île cubaine. Alors oui Cuba est loin d'être un paradis et reste une dictature mais loin de l'enfer annoncé par beaucoup ici. Vous imaginez que la situation serait parfaite si Batista était encore au pouvoir. Dictateur soutenu (comprendre mis en place) par ces chers USA, comme beaucoup de pays d'Amérique du sud...
    Le 10/09/2010 à 13:15     Alerter   Répondre
    AvatarTdeClansURGENT : adresser une copie de cette interview à OLIVIER, JEAN LUC, MARIE GEORGES, ROBERT et la femme de feu FRANCOIS
    Le 10/09/2010 à 12:49     Alerter   Répondre
    Avatardaniel lejeunel'utopie, de la gauche qu'elle soit communiste, socialiste ou autre éclate à la figure de tous ceux qui l'on subie. URSS, Chine, Vietnam, madagascar, corée du nord, et maintenant cuba un fiasco généralisé. Pas un seul exemple de réussite et rien à montrer de tangible, si ce n'est la faillite et la dictature. Le capitalisme ne fait pas de miracles, c'est sur, mais les peuples ne s'y trompe pas, à l'unanimité, dès que les dictatures qui veulent faire le bonheur des peuples à leur façon tombent, tout le monde se précipite vers ce capitalisme honni, qui apporte un peu plus de consommation, et de bien être. Et quand je vois nos communistes français qui clamaient juste avant la chute du mur de berlin, bilan globalement positif, (traduire les points pris un par un sont mauvais, mais tous regroupés cela n'est pas mal) oser encore venir nous expliquer qu'eux ont des solutions c'est à frémir.
    Le 10/09/2010 à 12:22     Alerter Répondre
    AvatarIznoSi même lui n'y croit plus, il ne reste que les bobos du PS pour y croire.....
    Le 10/09/2010 à 11:54 Alerter Répondre
    AvatarSaphanLes communites Français vont faire un infractus
    Le 10/09/2010 à 11:19 Alerter Répondre
    Avatarjosh kleinLe fait que Castro revienne à la raison ne peut qu'être positif au regard des menaces qui se dessinent et l'imminence d'un conflit majeur.
    Le 10/09/2010 à 11:15 Alerter Répondre
    AvatarcornibertSi cela est vrai, combien de morts, combien de familles dans le malheur pour arriver à un si piètre résultat. Le communisme a été un échec partout ou il a sévi, il lui a donc fallu 60 ans pour comprendre, cela prouve son manque de clairvoyance !
    Le 10/09/2010 à 11:05 Alerter Répondre
    Avatarjean-louis dornieril na pas tord, car nous les classes moyenne, ont à besoin des riches, et eux ont besoin aussi de nous.
    Le 10/09/2010 à 11:04 Alerter Répondre
    AvatarAnkh10Mieux vaut tard que jamais... Mais en attendant, quel gâchis pour Cuba et quelle naïveté coupable de la part des admirateurs étrangers béats (qui se sont abstenus d'aller vivre là-bas de façon permanente)!
    Le 10/09/2010 à 10:56 Alerter Répondre
    Avatarclubmen clubmen Eh bien non ! Il y a encore des intoxiqués nostalgiques qui défendent le système castrique. De Castro et de trique. En invoquant l'embargo américain. L'excellent bouc émissaire. D'une part, c'était parfaitement le droit des américains de mettre sous embargo un pays qui avait d'aussi bons sentiments à leur égard, véritable cheval de Troie de leurs copains soviétiques. Et d'autre part, le "système cubain", comme dit Castro, avait largement de quoi faire ses preuves ailleurs. Trois quarts du monde n'étaient pas sous "emprise" américaine et pouvait parfaitement commercer avec Cuba. Trois quarts. De quoi faire ses preuves le système cubain ! ! ! . Et aussi compter sur lui même, s'il était si bon que çà. Ce qui est pathétique c'est que Cuba voulait détruire les Etats Unis, mais voulait aussi profiter des facilités commerciales américaines qui ont fait se développer la Corée, le Japon, Singapour, la Chine etc.... Faut savoir choisir Fidel. Et regardes bien l'intox que tu as su semer. Une véritable drogue avec ses addicts. . Tu déclares toi même que le système cubain ne marche plus, et tu as toujours des illuminés pour le défendre. Ils ne savent même pas pourquoi il a pu un jour fonctionner, ni pourquoi un jour çà n'a plus fonctionné... Pathétique...
    Le 10/09/2010 à 10:43 Alerter Répondre

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Oupédisa 14/09/2010 16:44



De plus en plus lucide : http://fr.news.yahoo.com/76/20100913/twl-pour-fidel-castro-sarkozy-devient-fo-1a8f422.html


 



Dissident 13/09/2010 03:15



Fidel Castro – qui avait été
interviewé par Jeffrey Goldberg, journaliste à The Atlantic -  a déclaré qu’on l’avait mal compris, que Goldberg  avait interprété sa pensée de travers, qu’il l’avait déformé.


Réponse de Goldberg :


Sep 10 2010, 9:28 PM ET


According to CNN, Fidel Castro is claiming that I misunderstood his
statement, "The Cuban model
doesn't even work for us anymore":


 


(…)


Castro called Goldberg "a great
journalist." "He does not invent phrases, he transfers them and interprets them," he said. "I await with interest his extensive article."


(…)


First, thank
you very much, Fidel, for the kind words. Second, I'm sorry to say it, but I think the expression, "The Cuban model doesn't even work for us
anymore" means, "The Cuban model doesn't even work for us anymore."


(…)


http://www.theatlantic.com/international/archive/2010/09/fidel-tries-to-wiggle-out-of-one/62826/



Dissident 13/09/2010 01:24



 


Article de la
blogeuse dissidente Yoani Sanchez sur le blog desdecuba.com


 


http://desdecuba.com/generaciony_fr/


 


oooOOOooo


 



Promesse non tenue



Je me suis juré que je ne parlerais plus jamais de ce monsieur portant une barbe soignée et un uniforme vert qui a envahi par sa présence permanente chacune de mes journées d’enfance. Armée de
plus d’un argument, j’ai étayé ma décision de ne plus faire référence à Fidel Castro : il représente le passé ; il faut regarder vers l’avenir -vers cette Cuba où il ne sera plus- et faire
allusion à lui en plein cœur des défis du présent me semblait être une distraction impardonnable. Mais aujourd’hui, il s’est à nouveau glissé dans ma vie par le biais d’une de ses saillies si
caractéristiques. Je me sens obligée d’arrêter mon attention sur lui après ses déclarations livrées au journaliste Jeffrey Goldberg où il dit que “le système cubain ne fonctionne même pas pour
nous”.



Si je me souviens bien, suite à des phrases moins fortes ou similaires, on a expulsé de nombreux militants du Parti Communiste et d’innombrables Cubains ont purgé de longues peines. Celui qui fut
Leader Maximo a systématiquement pointé du doigt ceux qui ont essayé d’expliquer que le pays n’avançait pas. Non seulement ces dissidents ont été punis, mais en plus le masque est devenu une ruse
de survie dans une île qu’il essayait de modeler à son image. Simulation, murmures, double jeu, tout cela pour cacher cette même opinion que le “ressuscité” commandant lance maintenant avec
précipitation à un journaliste étranger.



Peut-être s’agit-il d’un de ces accès de sincérité que connaissent les personnes âgées au moment de juger leur vie. C’est peut-être même une autre tentative désespérée pour attirer l’attention,
comme son annonce d’une catastrophe nucléaire ou son mea culpa tardif au sujet de la répression des homosexuels fait il y a quelques semaines. En le voyant reconnaître l’échec de “son” modèle
politique, j’ai la sensation d’assister à une mise en scène où un acteur gesticule et élève la voix pour que son public ne cesse pas de le regarder.



Mais tant que Fidel Castro n’aura pas pris le micro pour nous annoncer que sa créature obsolète sera démantelée, c’est comme s’il ne s’était rien passé. S’il ne dit pas cette même phrase à
l’attention des Cubains et s’engage à ne pas interférer dans les changements nécessaires, pour nous, rien ne change.



Yoani Sanchez, 9 septembre 2010.


 


Note :


Hier, quand j’ai
appris la nouvelle, j’ai écris un bref tweet : “Fidel Castro passe à l’opposition en déclarant au journaliste Jeffrey Goldberg que le modèle cubain ne fonctionne même pas pour nous”. Quelques
instants plus tard, un ami dissident à qui j’avais envoyé le même texte par SMS m’a appelée. Ses mots furent ironiques mais justes : “S’Il est passé dans l’opposition, moi je me convertis
immédiatement à la majorité”.


 



Oupédisa 11/09/2010 18:08


Je sais toute la pourriture que représente Castro. Cela dit, je sens que là il est sincère. Il sait qu'il est proche du dernier train et il veut sauver son âme. On le remercie de jeter un gros pavé
dans la marre où se baignent les porcinets Chavez, Marie-Jeanne, Confiant, Nasrallah, etc ... Mektoub !


CH.FFRENCH 11/09/2010 17:10



Fidel Castro n'a pas été touché par la grâce, mais par la limite d'âge!