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Publié par Edouard Boulogne

 

Réchauffement climatique et idéologies mortifères.


(  Le n° 1112 de Désinformation Hebdo du 9 septembre 2009, publie cet intéressant article sur la désinformation de masse à propos du réchauffement climatique ).  




La presse française est restée naturellement discrète, pour ne pas dire muette, sur le sujet tant il va à rencontre des idées reçues et de l'intense propagande politique et médiati­que dont nos compatriotes sont victimes.

lan Plimer, professeur de géologie minière à l'Université d'Adélaïde, a récemment publié Heaven And Earth, un ouvrage consacré au changement climatique. «L'hypothèse selon laquelle l'activité humaine pourrait créer un réchauffement global est extraordinaire parce qu'elle est contraire à tout ce que nous enseignent la physique du soleil, l'astronomie, l'histoire, l'archéologie et la géologie».

Et l'universitaire de poursuivre : «]e suis géologue. Nous autres géologues avons toujours admis que climat change au cours du temps. Nous sommes différents de ces gens qui soutiennent le réchauffement climatique anthropocentrique par notre compréhension des échelles. Ils ne s'intéressent qu'aux 150 dernières années Notre cadre est de 4.567 millions d'années. Ce qu'ils essayent de faire équivaut à essayer de comprendre l'intrigue de Casablanca ( célèbre film des années quarante, avec Humphrey Bogart et Ingrid Bergman. Précision du Scrutateur) à partir d'une courte séquence de la scène d'amour. Vous ne pouvez pas. Ça ne marche pas.» Le professeur fait également remarquer, par exemple à propos d'un sujet dont on nous rebat les oreilles, que la glace des pôles n'a été présente sur terre que pendant 20% du temps géologique; que les extinctions d'espèces sont banales; que les changements climatiques sont cycliques et normaux ; que le CO2 dans l'atmosphère - auquel l'activité humaine contribue pour une fraction infime - ne représente que 0,001% du CO2 contenu dans les océans, les roches de surface, les terres et les espèces vivantes; que le CO2 n'est pas un polluant mais une nourriture pour les végétaux ; que les périodes les plus chaudes de la Terre - comme lorsque les Romains faisaient pousser des vignes et des citronniers jusqu'au nord du Mur d'Hadrien en Angleterre - étaient des époques de richesse et d'abondance, autant d'exemples négligés par la plupart des journaux de notre pays et qui ne figurent que sur certains sites internet. Tous sont des faits scientifiques avérés - plus scientifiques que les modèles informatiques dégorgeant leur flot de scénarios de fin du monde avec des températures inexorablement croissantes, des îles submergées et des banquises qui s'effondrent pour reprendre les propres termes du géologue dans son ouvrage, lan Plimer n'accorde en effet aucune confiance à ces modèles parce qu'ils semblent n'avoir peu ou pas de prise avec la réalité observée.

«Je suis un scientifique de terrain. Je suis dehors chaque jour, enfoncé dans la m... jusqu'au cou à récolter des données brutes. Et c'est pourquoi je suis si sceptique quant à ces modèles, qui n'ont rien à voir avec la science ou l'empirisme mais se contentent de torturer les données jusqu'à ce qu'elles se confessent. Aucun d'entre eux n'a prévu la période de refroidissement global dans laquelle nous nous trouvons. Il n'y a pas de problème de réchauffement climatique. Il a cessé en 1998. Les deux dernières années de refroidissement ont effacé presque trente ans d'augmentation de température.»

Mais au-delà du constat scientifique, l'universitaire entend aussi se livrer à une réflexion philosophique afin de cerner les causes d'une telle manipulation des esprits : «Quand j'essaye d'expliquer le réchauffement climatique à des gens en Iran ou en Turquie, ils n'ont pas la moindre idée de ce dont je parle. Leur vie se résume à survivre jusqu'au lendemain, à trouver leur prochain repas. La culpabilité écologique est un luxe de pays développé.»

En conclusion, l'auteur discerne donc parfaitement les enjeux idéologiques du procédé qui vise à parachever la destruction de notre civilisation et du socle sur lequel elle a été construite : «C'est la nouvelle religion de populations urbaines ayant perdu leur foi dans le Christianisme. Le rapport du GIEC est leur bible. Al Gore et Lord Stern sont leurs prophètes.» Faux prophètes peut-être mais dont les dégâts sont malheureusement bien réels.

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renaud dourges 16/09/2009 23:33

trouver des compétences à claude allègre n'est-il pas fort de café n'est ce pas le même qui, en 1976 a fait évacuer la basse-terre contre l'avis d'haroun tazieff, ruinant jusqu'à nos jours l'économie de la moitié de la guadeloupe ?

Edouard Boulogne 17/09/2009 00:12


Cher Renaud Dourges,

ce n'est pas M.Allègre qui a fait évacuer la région de Basse terre en 1976, mais le préfet de l'époque, M. Aurousseau. J'ai suivi de très près, et au quotidien, pour mon journal Guadeloupe 2000,
ces évènements. J'étais présents tous les jours aux conférences de presse à la sous préfecture de P-à-Pitre, et M. Brousse y était, de même que M. Tazieff quand il était là.
M. Tazieff avait été nommé, par le gouvernemnt (Chirac, à l'époque de Giscard) comme conseiller scientifique du préfet.
Tous disaient "la vulcanologie est (en 1976) une science ambryonnaire, et nous ne pouvons prévoir exactement ce qui se passera.
La décision d'évacuer fut une décision politique, inspirée par la prudence.
Quand la première manifestion de la Soufrière se produisit en février 76, le matin, nul ordre n'intervint pour voir déferler vers p-à-P, dans le plus grand désordre, en voiture et camionettes, avec
matelas, machines à laver, postes de Tv et tout le tremblemnet, une multitude de St-Claudiens, Basse-teriens, etc vers la Grande Terre.
En Août quand les évènements prirent une tournure plus dramatique, l'Etat préféra encadrer la migration.
M. Taziff qui était une star des médias, était à ce moment là en Amérique du sud, en Bolivie, je crois, sur un volcan qui l'interessait. Prié de regagner son poste, il répondit par la négative :
"j'ai dit qu'il ne se passrait rien".
Or, aux Antilles, en matière de phénomènes volcaniques, on est obsédé par l'érruption de la Pelée qui fit 20 ou 30000 morts en quelques secondes, après que les autorités aient déclaré qu'il n'y
avait aucun danger.
Ce n'st donc pas, sur cette affire M. Allègre qu'il faut incriminer;
Il ne s'est rien passé, et donc, M. Tazieff a eu raison.
Mais comme au jeu de pile ou face. Du moins si j'en crois ses propres déclarations (voir plus haut).
Le Scrutateur;


christophe 16/09/2009 21:54

vous déformez ma réponse, je n'ai jamais dit qu'un scientifique chrétien serait plus ou moins crédible qu'un autre, beaucoup de nos plus grands scientifiques sont croyants.En revanche transformer la thése du réchauffement climatique en une ideologie visant à détruire les populations ayant perdu foi dans le christianisme, excusez moi mais il faut oser!Par ailleurs, ( sources Meteo-france ) huit étés sur les 9 que compte notre siècle font partie des plus chauds des 60 dernières années, je serais ravi de croire que le réchauffement  climatique à cessé en 1998.....merci en tout cas de m'avoir répondu et continuez votre lutte contre les faux prophètes , admettez juste qu'on puisse ne pas être d'accord

Edouard Boulogne 16/09/2009 23:53


Oui, fort heureusement nous avons parfaitement le droit de n'être pas d'accord sur tout, sinon, nous vivrions dans un monde totalitaire contre lequel nous luttons vous et moi.
D'ailleurs je n'ai pas été irrité contre votre commentaire.
J'ai voulu réagir contre ce qui m'a paru être une mésinterprétaion par vous de la fin de l'article en question.
En effet, me semble t-il ce n'est pas la thèse du réchauffement climatique qui est critiquée par l'auteur. Ce réchauffement, ces dernières décennies n'est d'ailleurs pas une thèse, mais un
constat.
En revanche il estime, que l'utilisation de ce constat à certaines fins, est un autre fait, et que dans la déchristianisation actuelle du monde occidental, des hommes nombreux, en quête de
religion de substitution reportent leur besoin de sacré sur  un certain "écologisme profond" (voir mon article à ce sujet dans la rubrique "philosophie" du Scrutateur) sur les thèmes archi
rebattus des grands médias.
Dans un autre commentaire, M. Ch-Bernard Vidal, apporte d'utiles précisions.
Le Scrutateur


Christian-Bernard Vidal 16/09/2009 14:06

L’histoire de notre planète est gravée dans les restes fossilisés que l’on trouve disséminé ça et là dans la nature. Que ce soit dans la roche, dans les couches sédimentaires de la terre et pas seulement, on trouve également des preuves dans les fonds marin,  l’histoire du climat se trouve également dans les couches successives de glace dont l’épaisseur varie en fonction des perturbations, et également ont trouve l’histoire plus ressente du climat, dans les cernes des arbres.  Certains arbres comme les (ifs) dont certains deviennent millénaire, également certains de nos grands chênes peuvent atteindre 500 ans, il en existe un spécimen chez moi qui doit avoir plus de 400ans, dans tous ces grands arbres, est écrite une page de l’histoire de notre planète.
Pour être plus précis la nature est une véritable banque de donnée que les spécialistes du GIEC ignorent superbement, parce que cela interfère dans leurs travaux et leurs affirmations. Les Paléontologues qui fouillent sans relâche le moindre recoin de notre planète associés aux astrologues et autres chercheurs sont bien plus crédibles que les soi-disant climatologues et météorologues du GIEC dont ce n’est pas leur mission première
Le véritable problème réside dans le fait que tous ceux qui affirment des choses contraires aux travaux du GIEC sont priés de la mettre en sourdine.
Dans le Nouvel OBS (observateur) associé à Science et vie, vous ne trouverai rien sur la reconstitution des glaces en Arctique durant l’hiver 2008/2009 les travaux étant arrêtés à l’année 2007 pour l’ensemble des acteurs et pour cause !    

Chantal Etzol 16/09/2009 05:11

Même si on ne partage pas ses idées politiques, force est de reconnaitre que M. Claude Allègre,géologue de formation, est le seul en France à avoir eu le courage,dès le départ, d'exprimer unpoint de vue critique et nuancé, avec des arguments similaires à ceux développés au début de cet article. Notamment ce qui concerne l'échelle de temps nécessaire, pour pouvoir juger de l'ampleur et des conséquences des phénomènes climatiques. Il est bon que l'Homme prenne conscience de l'immensité de son pouvoir sur la nature qu'il habite; et de la grande responsabilité qui en résulte pour lui. Mais le catastrophisme orchestréau même titre que les OGM et autres "manipulations génétiques" ne sont que des manipulations d'opinion;bons moyens de faire remonter ou de maintenir l'audience des médias et la popularité des politiciens.                                                                  Chantal Etzol

christophe 16/09/2009 03:10

l'allusion au christianisme me semble totalement déplacée et inutile dans ce propos et malheureusement décrédibilise l'auteur.

Edouard Boulogne 16/09/2009 03:48


Seuls les experts non chrétiens sont crésibles.....si l'on vous comprend bien!
C'est quand même exclure beaucoup de monde ( au siècle de la tolérance où nous sommes!), plus d'un milliard d'individus, parmi lesquels un nombre pas du tout négligeable d'intellectuels, de
philosophes, de savants du premier rang.

Le siècle précédent a connu des gens qui trouvaient déplacés les propos, découvertes ou analyses de Einstein, Marcel Proust, Bergson, etc, car ces gens là étaient juifs!!

Prenez garde à certaines logiques d'exclusion qui rendent bêtes des gens qui peuvent par ailleurs être sympathiques.

Bonne journée!

Le Scrutateur