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Publié par Edouard Boulogne

Girod de Langlade en a !
 (Marc Decap).

( J'ai entendu ce matin sur Europe 1 une partie de l'interview de M. Paul Girod de Langlade sur l'affaire qui tend à le discréditer comme "raciste".
Pour les détails de cette histoire  on voudra bien se reporter à notre récent article sur le Scrutateur "M.Paul Girod de Langlade est-t-il raciste"?
Mais tandis que tant de gens frappés du même ostracisme, le plus souvent à tort, s'écrasent et se cachent, se confondent en lamentations et en précautions oratoires qui, le plus souvent, accréditent l'idée qu'ils méritent la stigmatisation, Girod de Langlade fait front et contre-attaque.

En escale à Orly, pressé de prendre un nouvel avion, et alors que le temps lui est compté, le préfet oublie sur lui deux objets qui déclenchent l'alarme du portail de sécurité.

Il s'ensuit de la part du personnel de sécurité un affolement, et une conduite quelque peu inadaptée à la dignité de n'importe quel passager et à plus forte raison d'un haut fonctionnaire de l'Etat.

Le préfet pressé par le temps, et sans doute agacé par le comportement des agents (question d'éducation), dément avoir lancé à la figure de ces personnes le contenu de ses poches, et d' avoir dit qu'on ne voyait ici que des noirs.

En revanche devant l'incompétence manifeste du personnel, son comportement inadapté et fébrile, il reconnait avoir dit " Si c'est ainsi qu'est gérée la sécurité par les services qui en sont responsables, on est mal parti (je reconstitue de mémoire le sens des propos, pas leur littéralité), on se croirait en Afrique".

Chacun de ceux qui suivent l'actualité sur le continent africain, savent que ce n'est pas là que l'on trouvera, en effet, le maximum d'organisation.
Mais l'interprétation du propos est connue. On a voulu faire du préfet de Langlade, un raciste, un négrophobe.

Plus grave, le ministre de l'intérieur Brice Hortefeux, à chaud, sans la moindre enquête  a décidé de suspendre son préfet, semblant ainsi accréditer la thèse de l'accusation aussi excessive que fébrile.

Mais Paul Girod de Langlade n'entend pas en rester là. Il se défendra devant la justice, et n'hésite pas à s'en prendre à l'attitude lamentable de son ministre de tutelle désireux, selon lui, de se réconcilier, à bon compte et sur le dos d'un bouc émissaire, avec le politiquement correct.

On lira ci-dessous un article du site "Zinfos974" sur les derniers développements de cette affaire.
Quoiqu'il en soit, ce préfet est courageux, c'est un homme,....il en a!

Marc Decap. 


Le préfet suspendu pour "injures publiques à caractère racial", Paul Girot de Langlade, jusque là niait en bloc les accusations dont il faisait l'objet après le dépôt de plaintes de personnels d'Orly. Interrogé par le Parisien, il reconnaît avoir évoqué "l'Afrique" lorsqu'il a été contrôlé.


 ( M.le préfet Paul Girod de Langlade ).

"Je suis victime d’une cabale et je tiens à la dénoncer. Je ne suis pas raciste, je l’affirme haut et fort".
Le préfet suspendu, Paul Girot de Langlade, a été interviewé par le Parisien suite à l'affaire, très médiatique, des propos qu'il a tenu vis-à-vis d'agents de sécurité de l'aéroport d'Orly, lors de son retour de l'organisation des États généraux dans notre île.

Il se dit être victime d'une affaire orchestrée par Brice Hortefeux, le ministre de l'Intérieur. Paul Girot de Langlade parle de "cabale" contre lui : "probablement pour faire oublier son passage au ministère de l’Intégration où il (Brice Hortefeux) a mené une politique plus sévère que dans le passé, et pour se refaire à bon compte une virginité de parfait antiraciste."

A la question sur son état d'esprit actuel, Paul Girot de Langlade répond : "J’ai été blessé par ce lynchage médiatique. Ma mère, mon épouse, mes enfants aussi. Cette 'affaire' ne repose sur rien d’autre qu’un banal incident."

En juillet dernier, les plaintes déposées évoquent deux phrases que le préfet aurait prononcé à l'encontre de personnels de l'aéroport d'Orly : "On est où là, on se croirait en Afrique", puis "de toute façon, il n’y a que des noirs ici".
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