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Publié par Edouard Boulogne

1 ) L'objet du débat. 2 ) Jacques Attali : Comme je suis intelligent. 3 ) Comment Attali se voit et vous voit.
1 ) L'objet du débat. 2 ) Jacques Attali : Comme je suis intelligent. 3 ) Comment Attali se voit et vous voit.
1 ) L'objet du débat. 2 ) Jacques Attali : Comme je suis intelligent. 3 ) Comment Attali se voit et vous voit.

1 ) L'objet du débat. 2 ) Jacques Attali : Comme je suis intelligent. 3 ) Comment Attali se voit et vous voit.

La photo titre de cet article est-elle un « hoax »? A peine publiée sur le site d'un ami de facebook, la question fuse.

Et, pour le contradicteur, la volonté de nuire est évidente. Attali, conseiller de François Mitterrand, et homme de gauche ( donc....bon, honnête, cultivé, humaniste, juif, et tout, et tout, tout, tout, tout…), comment aurait-il pu formuler cet éloge de l'euthanasie, digne du chancelier Hitler, du docteur Mengele, ou du lugubre Heinrich ( Himmler )?

J'ai souvent constaté chez d'innombrables petits bourgeois ( avec la connotation peu flatteuse laissée à ce groupe social par la « pensée »marxiste ) cette révérence religieuse pour le « maître Jacques » de feu François ( Mitterrand ), pas jusqu'à le fin toutefois.

J'ai même le souvenir cuisant d'une soirée passée chez des amis dans les hauteurs de Montebello, en Guadeloupe, où l'un des invités parla, parla, parla pendant la moitié du temps des « échanges », du cher Jacques avec un respect, une révérence sereine, et calme, et indiscutable, si évidente à ses yeux de beau parleur que l'ombre d'une question, ne parlons même d'un doute, fut apparue comme l'indice d'une irrévérence, et bien davantage, à la limite du fascisme et de l'extrême « dwatisme ».

LS ce soir là fut héroïque. Il songea à sa mère, aux principes de celle-ci sur la conduite en société, sur la grandeur qu'il peut y avoir à se taire parfois en société par déférence envers la personne invitante, et le peu de considération que méritent les propos imbéciles.

Mais durant, près de trois jours, votre serviteur présenta tous les signes du « syndrome de Funès » celui de L'Aile ou la cuisse, ou le fin gastronome, s'étant trouvé contraint d'absorber les horreurs de la cuisine de masse, se vit, à l'improviste, et aux moments les moins convenables, constellé à l'improviste de taches et de cloques rougeâtres sur la peau, le visage, les mains...partout, partout.

 

Mais direz-vous, pourquoi ce préambule? C'est que la photo titre représentant « le petit épicier » en partisan de l'euthanasie, me semble un plagiat fort réussi de cet autre texte, signé Adolf Hitler, datant de la seconde guerre mondiale, et adressé au Reich-Professeur Bühler : « Le Reich professeur Bühler et le docteur en médecine Brandt sont, sous leur responsabilité, chargés d'étendre l'autorité de certains médecins, à distinguer personnellement, à l'effet d'accorder la délivrance par la mort ( noter la « charité » du chancelier. Note du Scrutateur ), les personnes qui, dans les limites du jugement humain et à la suite d'un examen médical approfondi, auront été déclarées incurables ».

C'est beau comme du Hitler, ou comme de...l'Attali ! Non ? Et selon la chronologie, le plagiaire est clairement identifiable, avec cette circonstance aggravante pour le plagiaire qu'il fait de l'âge et de la soixantaine, le critère de l'incurabilité, que le Führer germanique avait tendance,lui, à identifier à la judéité, ce qui n'était déjà guère convenable.

 

Mais si je vois en J. Attali un plagiaire, ce n'est pas par la seule comparaison que je viens de rappeler, mais par une longue expérience du personnage. « Auteur » de nombreux ouvrages, il ne tient pas assez compte de la culture de certains de ses lecteurs.

Prévoyant les réactions de certains lecteurs de cet article, lecteurs de gauche ( et donc, honnêtes, humanistes, ouverts, et tout, et tout ) j'ai choisi dans une abondante série d'articles deux d'entre eux qui émanent de journaux, ouverts, humanistes, et donc...de gauche : le Nouvel-OBS et...Mediapart de l'ignoble Edwy Plenel : les textes suivants :

 

 

Attali plagiaire in Nouvel Obs : «  En 1982, Jacques Attali s'est fait prendre la main dans le sac du vieux Jünger. Certains passages de l'«Essai sur le temps» de l'écrivain allemand ont été purement et simplement recopiés dans les «Histoires du temps». Et les journalistes enquêteurs de l'époque avaient également remarqué des démarquages tout aussi peu discrets de textes de Jacques Le Goff ou de Jean-Pierre Vernant. Après une tentative d'explication très médiatisée, Jacques Attali lâcha avec un bel aplomb: «Je ne compte pas mes emprunts, je les pèse.»  .

 

Et dans Mediapart : Attali l'arrogant, phare de la pensée

 

https://blogs.mediapart.fr/sergeescale/blog/131013/attali-larrogant-phare-de-la-pensee :

 

« Attali énonce la vérité, dit l'histoire, interprète le présent, dessine le futur d'ici 30 ans. Tous les grands sujets de ce monde, économie, géopolitique, Europe, changement climatique, etc. lui suggèrent un avis incontournable et indiscutable. Méritons-nous seulement son génie condescendant ?  Il ne doute jamais et s'il est attaqué sur ses idées ou ses multiples volte-faces, il sort aussitôt sa réplique la plus fielleuse et méprisante qui renvoie son contradicteur à la fange d'où il n'aurait jamais dû sortir. Qui ne lui cire pas les pompes, émarge illico au rang de débile irrécupérable. Il fut à partir de 1981 jusqu'à 1988, le conseiller de Mitterrand qui au soir de sa vie, laissa tomber ce jugement désabusé " Ce monsieur est un petit épicier. Je me suis trompé" ( Nouvel Obs 10/10/13). Toujours proche des puissants de tous bords, on le retrouve en 2008 auteur d'un rapport de 316 mesures, pas une de moins,  pour Sarkozy, et enfin conseiller de Hollande en 2012. Attali dispose d'un carnet d'adresses long comme le bras qu'il fait grassement fructifier via ses activités de consultant dans sa société de conseilsA&A ( Attali et associés). Pour accéder à la quintessence de la pensée d'Attali, l'industrie pharmaceutique ou les agents immobiliers du Vaudois sont prêts à débourser 20.000 € et plus du triple à l'étranger pour chaque conférence. Mais l'oeuvre qu'il veut mettre en avant est Planet Finance que Attali présente comme "la plus importante institution mondiale de soutien à la microfinance".  Sans oublier son fonds de Capital Risque ResponsAbility basé à Zurich qui investi dans le commerce équitable, l'énergie, l'agriculture.

Un génie protéiforme

Pour écrire ses discours, et 5 essais et romans par an, Jacques Attali fait appel à une imposante cohorte d'étudiants et autres soutiers de la plume pour l'alimenter en fiches sur tous les sujets, budget, économie technologies et on en passe. Fatalement, Attali ou ses petites mains cèdent parfois à la tentation du plagiat comme dans  les livres Histoire du temps, ou l'on retrouve des passages entiers de Junger ou Le Goff et Verbatim de Elie Wiesel. Mais quand ce bourreau de travail trouve t-il le temps d'écrire ses livres parmi tant d'autres activités ? C'est très simple, il rédige ses textes entre 4 heures et 7 heures du matin, car ce génie protéiforme ne dort parait t-il, que 4 heures par nuit. Pour accompagner Attali dans ses multiples casquettes, il ne faut pas moins de 2 chauffeurs, 2 secrétaires et une documentaliste.

En 1993, Attali est poussé à la démission de la BERD dont il était le président, un établissement créé pour favoriser la transition des pays de l'Est vers l'économie de marché. L'enquête du Financial Times nous apprend qu'en deux ans, la BERD, qui est censée gérer les 60 milliards de francs que lui confient plus de 50 pays, n'a investi qu'environ 1 milliard de francs dans les pays de l'Est. Surtout son arrogance, ses dépenses somptuaires pour la décoration du siège à Londres et ses dépenses excessives pour les vols en avion privé, soirée privées, lui ont valu une hostilité féroce de la part de ses collaborateurs et de la presse anglaise.

Fort de son parcours universitaire sans fautes, Attali, major de l'école Polytechnique 1963, diplômé de l'Ena, de Sciences-Po Paris, etc., suggère en filigrane que le monde ne serait pas le monde sans l'ombre tutélaire et géniale de sa pensée.  Et si le monde n'avait pas besoin d'Attali ? ».

 

( II ) Jacques L'euthanasiste ?

 

Pour ceux qui ont le temps et le goût de lire la totalité de ce que nous livre le lien suivant : ( http://www.hoaxbuster.com/forum/attali ) je suggère de l'ouvrir. Pour les autres je livre les deux communications qui m'ont paru les plus importantes :

 

1 ) si je lis bien, Bernard Debré ( urologue, ancien ministre d'Édourd Balladur et député UMP ) cite un journaliste, Bernard Salomon, qui a interrogé Attali dans le cadre d'un ouvrage collectif.

quelle était la question?
- est-il souhaitable et possible de vivre cent vingt ans ?
et quelle était la réponse de Jacques Attali?
- rationnellement non.

et c'est tout.

c'est ensuite une revue ,Profils médicaux sociaux, qui l'a accusé, sur la base ces deux mots uniquement, de vouloir "le génocide des vieux" repris immédiatement par Le Quotidien de Paris et Le Figaro.
La revue a d'ailleurs été condamnée pour diffamation quatre ans après.

http://www.contacttv.net/i_dossier_recherche_contenu.php?id_rubrique=83&...

 

2 ) Non, ce n'est pas tout.

Dans ce recueil d'entretiens, Jacques Attali développe un certain nombre d'opinions et d'analyses personnelles qui peuvent effectivement donner matière à débat.

Il est inexact d'affirmer que Jacques Attali ait pu appeler dans ce livre au "génocide des vieux".

En revanche, force est de reconnaître que Jacques Attali s'est attaché à y présenter la perspective de l'euthanasie et/ou de l'assistance au suicide des personnes âgées comme une réalité incontournable et indiscutable, quels que puissent être les choix de société effectués par ailleurs.

Au coeur de l'analyse de Jacques Attali, on retrouve l'idée que, dans un futur proche, les considérations financières devraient fort logiquement prendre l'ascendant sur le principe du respect intangible de la vie humaine.

Raisonnant "en terme de coûts pour la collectivité", Jacques Attali est convaincu que, "du point de vue la société, il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement".

Jacques Attali pense de ce fait que l'euthanasie, "qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future", permettant ainsi de supprimer la vie "lorsqu’elle sera [devenue] trop insupportable ou économiquement trop coûteuse".

Vous trouverez ci-dessous de longs extraits de la conversation entre Jacques Attali et Michel Salomon dont il est question ici. Je vous invite à prêter attention aux séquences dans lesquelles Jacques Attali utilise les formules "je crois", ou encore "je pense" :

Extraits (p.268-274) :

« Mais dès qu’on dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société.

D’où je crois que dans la logique même de la société industrielle, l’objectif ne va plus être d’allonger l’espérance de vie, mais de faire en sorte qu’à l’intérieur même d’une durée de vie déterminée, l’homme vive le mieux possible mais de telle sorte que les dépenses de santé seront les plus réduites possible en terme de coûts pour la collectivité.

Alors apparait un nouveau critère d’espérance de vie : celui de la valeur d’un système de santé, fonction non pas de l’allongement de l’espérance de vie mais du nombre d’années sans maladie et particulièrement sans hospitalisation.

En effet, du point de vue de la société, il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.

C’est parfaitement clair si l’on se rappelle que les deux tiers des dépenses de santé sont concentrées sur les derniers mots de vie.

De même, cynisme mis à part, les dépenses de santé n’atteindraient pas le tiers du niveau actuel (175 milliards de francs en 1979) si les individus mouraient tous brutalement dans des accidents de voiture.

Ainsi force est de reconnaître que la logique ne réside plus dans l’augmentation de l’espérance de vie mis dans celle de la durée de vie sans maladie. (...)

L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figures.

Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté et la liberté fondamentale c’est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société.

Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportable ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante.

Je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. "

Sources et références :

L'intégralité cet entretien entre Jacques Attali et Michel Salomon a été scanné, et peut être consulté via ces différents liens URL :

http://2.bp.blogspot.com/-CH7LKA1gKEs/UIQhpqUdRoI/AAAAAAAAHHM/co__8gjvG-...
http://3.bp.blogspot.com/-4o1Y0PmDwaQ/UIQhqb6n7II/AAAAAAAAHHY/A1rJk8u2hR...
http://2.bp.blogspot.com/-S234ExZ0KKw/UIQhrUYqOzI/AAAAAAAAHHk/vS8PpSKVBC...
http://3.bp.blogspot.com/-TKbuRRTtnpg/UIQhr0FpORI/AAAAAAAAHHw/9uxX5kxoSQ...
http://4.bp.blogspot.com/-Vhuwt960SfQ/UIQkZeJUsgI/AAAAAAAAHIw/VyS2n4Sl5O...
http://1.bp.blogspot.com/-WBoLxRHe26c/UIQkZ3JrZdI/AAAAAAAAHI8/Q0bLgsO1BL...
http://3.bp.blogspot.com/-is9djMZyH1k/UIQkakN-KiI/AAAAAAAAHJI/A-LaOV4_co...
http://3.bp.blogspot.com/-CBCIHekVRgs/UIQkbq3KQMI/AAAAAAAAHJU/WgFju8n1Zi...

Je vous invite à vous forger votre propre opinion en tentant d'emprunter ou d'acheter cet ouvrage, via le lien URL suivant :

http://www.worldcat.org/title/avenir-de-la-vie/oclc/299765876

Notice complète de l'ouvrage :
Titre(s) : L'Avenir de la vie [Texte imprimé] / [propos recueillis par] Michel Salomon ; préface d'Edgar Morin
Publication : Paris : Seghers, 1981
Impression : 18-Saint-Amand-Montrond : Impr. S.E.P.C.
Description matérielle : 432 p. ; 22 cm
Collection : Les Visages de l'avenir. Prospective sociale
Lien à la collection : Les visages de l'avenir. Prospective sociale

Note(s) : Recueil d'entretiens de M. Salomon avec diverses personnalités. - Bibliogr. p. 407-429

Autre(s) auteur(s) : Salomon, Michel . Collaborateur
Morin, Edgar (1921-.... ). Fonction indéterminée
Sujet(s) : Vingt et unième siècle -- Prévisions
Scientifiques -- Entretiens

ISBN 2-221-50237-X (Br.) : 55,35 F

Notice n° : FRBNF34679321

Précisions sur l'exemplaire
1 Tolbiac - Rez-de-jardin - magasin
8- R- 84961 (2) support : livre

Réserver le document
Acheter en ligne
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34679321c/PUBLIC

 

 

( III ) Et Cerise sur le gâteau Jacques Attali contre Eric Zemmour. Attali s'enfuit. Révélateur de ce que peut représenter Eric Zemmour dans le débat public, pour dégonfler les baudruches prétentieuses de l'establishment.

 

http://ericzemmour.blogspot.com/2008/12/zemmour-face-jacques-attali-ce-dernier.html

 

Le Scrutateur

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Commenter cet article

Pierre 29/11/2016 15:58

J'ai compris le cas de j.Attali. n'étant pas psy je ne l'ai pas psychiâtrisé, mais psychotypé. ce type est à lier, à enfermer le plus vite possible d'autant qu'il bénéficie de l'aura de son président. deux psychôtypés de la solution finale et expéditive l 'euthanasie.

pierre 29/11/2016 15:43

voyons Livia sa haute "suffisance" lui interdit de s'appliquer ce qu'il voudrait appliquer aux autres, ces "sans dents"...

Livia 04/03/2016 11:06

Alors pourquoi, ne demande-t-il pas l'euthanasie pour lui, au lieu de vouloir assassiner les autres vieux auxquels tiennent les familles ?