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Publié par Edouard Boulogne

Dans le chaudron de la vieille chipie, une nuit de Sabbat. ( avec dux enfants de choeur ).

Dans le chaudron de la vieille chipie, une nuit de Sabbat. ( avec dux enfants de choeur ).

La Tribune d'HECTOR Louis-Maximilien : "Non au changement prôné par la « droite chevriste » et ses complices de la gauche autonomiste"

 

 

 

C'est notre jeune collaborateur Hector qui nous adresse cette vigoureuse Tribune. ( LS )

 

 

 

Fini le sempiternel "bonnet blanc et blanc bonnet", au diable le fameux "je ne donnerais aucune consigne de vote", trois jours après le premier tour des élections régionales, Laurent BERNIER, leader battu de la liste "Guadeloupe solidaire", rentre sans coup férir dans le rang et appelle médiocrement à voter pour Ary CHALUS.

 

Comme je l'avais écrit dans une précédente chronique, un Bernier peut en cacher un autre. Et aujourd'hui, le Bernier combattif de la droite de conviction cède lamentablement la place au Bernier défaitiste de l'alliance contre-nature avec la gauche "chalusienne". Celle des LARIFLA, GILLOT, LOSBAR, TORIBIO et consorts.

 

Bref, cette gauche avec laquelle la droite "chevriste" - dont manifestement Laurent Bernier fait toujours parti, s'encanailla allègrement en 2003 pour tenter d'imposer à la Guadeloupe une évolution institutionnelle de triste mémoire.

 

Dès lors, pas étonnant que le maire de Saint-François revienne à ses amours d'antan. Car, depuis dimanche, le débat a changé d'objet.

 

Ary CHALUS - jadis ardent partisan du "oui", apparait clairement ce jour comme le candidat des "revanchards de 2003". Ceux qui en veulent à mort à Victorin LUREL d'avoir fait échouer leur plan scélérat d'une évolution institutionnelle vers l'autonomie.

 

Hier, ils tentèrent vainement de passer en force via l'élite politique et reçurent en retour une admirable gifle électorale de la part des guadeloupéens.

 

Aujourd'hui, comme toujours dans l'histoire, ils tentent lamentablement de se servir de l'empathie de la population envers un homme (Ary CHALUS), afin de lui administrer la vénéneuse ciguë de l'évolution institutionnelle. 

 

Une fois encore, il appartiendra aux guadeloupéens de toutes obédiences politiques, favorables au maintien de notre pays dans le droit commun de la République, de s'opposer par tous moyens à cette énième tentative machiavélique de la droite "chevriste" et de la gauche autonomiste. En l'occurrence, "bonnet blanc et blanc bonnet".

 

Dans un monde de plus en plus dangereux et chaotique, la Guadeloupe ne peut se payer le luxe de s'affranchir de l'égalité et de la solidarité républicaines.

 

Pour ces raisons cruciales pour le devenir économique et social de notre pays, dimanche prochain, il n'est d'autre choix que de voter massivement en faveur du maintien de la Guadeloupe dans le droit commun, en faveur de Victorin LUREL.

 

Plus que jamais, il faut dire non au changement prôné par la droite "chevriste" et ses complices de la gauche autonomiste. Et pour cause, ce changement n'est autre pour eux qu'un changement institutionnel. Et Ary CHALUS n'est que le masque charmeur de cette diabolique mascarade.

 

Comme en 2003, dimanche prochain, il nous faudra leur dire NON, NON et NON ! Et le dire en votant Victorin LUREL.

 

HECTOR Louis-Maximilien.

 

PS ( post scriptum, évidemment ). Je me permet d'ajouter ce court article, mais bien envoyé, aujourd'hui publié par France-Antilles : ( LS ).

 

http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/politique/bernier-prefere-chalus-351951.php

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Léon Dupan 10/12/2015 20:22

Quel dommage que la politique ressemble à un marécage vaseux où, sans la moindre respect de l'écologie, tous les porcs de la terre viendrait verser leurs déjections. Il serait si simple et si facile d'optimiser le potentiel de la Guadeloupe dans le cadre béni de la départementalisation de 1946, si les petits calculs à courte vue, les petites ambitions et la médiocrité des tempéraments les plus grotesques ne venait tout gâcher. Inutile d'en faire un sermon : constatons seulement que la classe politique guadeloupéenne est un vivier de talents dévoyés. Au détriment de la Guadeloupe, mais pour la gloire de ceux qui bombent le torse, là où ils devraient se cacher.