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Publié par Edouard Boulogne

Je m'excuse de revenir sur l'incident survenu ce matin à l'Assemblée nationale, évoqué dans notre précédent article. Mais cet incident, mineur en apparence, ne l'est pas tant que cela. Il traduit la lutte constante de certains lobbies idéologiques, surtout représentés à gauche, pour subvertir la société française.

Revenons sur cet incident tel qu'il est rapporté cette fois par le Huffington Post.

Dans le Huffincton Post, d'Anne Sinclair, le respect de la langue française est qualifié de « machisme, comme on peut lire : « MACHISME - L'anecdote en dit long sur les petites vexations machistes qu'endurent quotidiennement les députées à l'Assemblée nationale. Comme l'a relevé Le Lab d'Europe1, la députée socialiste Sandrine Mazetier, qui présidait la séance, a renvoyé discrètement un élu de l'opposition dans les cordes ce mardi 14 janvier en féminisant ostensiblement son titre. ( … )

Une guerre des genres qui fait écho aux nombreux incidents de séance imputés au machisme de certains députés sous cette législature. Sifflée par des députés UMP pour avoir porté une simple robe printanière à l'Assemblée, Cécile Duflot avait également sèchement repris l'ancien président UMP de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, qui l'avait appelée "Madame le ministre". Une masculinisation tolérée par certaines élues de droite mais très diversement appréciée à gauche. ( … ). Pour rappel, l'Académie française s'est toujours expressément opposée à l'emploi du "la" en ce qui concerne les ministres ou les présidentes femmes. Les Académiciens évoquent "une faute d'accord résultant de la confusion de la personne et de la fonction".

Malgré cela, la circulaire Jospin de 1998 encourageait le recours au féminin "pour les noms de métier, fonction, grade ou de titre". L'usage est ainsi peu à peu entré dans les moeurs politiques. Mais Michèle Alliot-Marie, qui fut ministre pendant 9 ans, a toujours refusé que le féminin soit employé pour la définir ».

Ainsi donc le démantèlement de la langue française que l'on peut constater chaque jour ( du moins ceux qui en ont encore une connaissance adéquate ) est assimilé à du machisme, ou même à du fascisme.

Pourquoi? Parce que la langue est une discipline. Et que ce mot est devenu, pour certains, synonyme de contrainte, d'ordre, de répression incompatible avec la liberté des membres de la meilleure des sociétés possibles, c'est-à-dire libérale/libertaire.

La langue est certes un système de signes et de règles, auxquelles il convient de se conformer. Atteinte inqualifiable à l'expression libre de chacun, selon les libertaires. Les plus anciens, dans le corps enseignants se souviennent que dans les années immédiates qui ont suivi « mai 68 » où il était « interdit d'interdire », la notion de faute d'orthographe avait été …... interdite, comme traumatisante pour les élèves, et que la notation chiffrée l'avait été aussi, pour les mêmes raisons. La confusion fut telle, que l'on dut assez vite revenir sur ces « mesures ». Provisoirement. Car l'idéologie gauchiste ne renonce jamais à ce qui est son fond de commerce et sa nature profonde, la «confusion mentale » et le désordre institutionnel, le tout enrobé de bons sentiments, pour les « idiots utiles ».

Pour savoir ce qui se tramait, à cette époque dans les officines de la subversion, et qui maintenant est devenu quasiment l'idéologie officielle de nos gouvernants, je vous demande de vous reporter aux documents photographiés ci-dessous, extraits d'un livre magistral de madame Hélène Merlin-Kajman : La langue est-elle fasciste?

Ainsi la langue, discipline et facteur d'ordre, serait, en tant que telle fasciste, et la démanteler serait une exigence "démocratique".

Mais alors pourquoi exiger des jeunes sportifs, des jeunes musiciens, etc, qu'il s'astreignent à une discipline de tous les instants, qu'ils révisent constamment les fondamentaux de leurs...disciplines, dans l'espoir qu'ils obtiendront quelques médailles ou quelques grands prix?. Le fascisme serait partout?

Peut-être bien, qui sait, dès lors qu'à la couleur noire des chemises mussoliniennes, succèdent, en proportions variables, plus ou moins bien équilibrées les couleurs rouge et rose de la révolution communo-socialiste, et le vert sombre des écologistes? ( avec lesquels Hitler, comme le rappelait Luc Ferry, avait bien des atomes crochus ).

Dernière hypothèse, les sports auraient été annexés par nos politiciens comme instruments de pouvoir sur les larges masses populaires chères au défunt président Mao. Avec eux, on peut faire du fric, de l'oseille, du pognon.

L'actualité récente nous rappelle que les socialiste s sont passés maîtres en cet art.

Le Scrutateur.

Les deux pages photographiées peuvent être lues surtout à partir de la marque marginale en rouge. Rappelons que les photos peuvent être agrandies en cliquant dessus.

 

Langue française : Mme Sandrine Célérier est-elle fasciste?
Langue française : Mme Sandrine Célérier est-elle fasciste?
Langue française : Mme Sandrine Célérier est-elle fasciste?
Langue française : Mme Sandrine Célérier est-elle fasciste?
Langue française : Mme Sandrine Célérier est-elle fasciste?
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Ch Etzol 08/10/2014 14:09

Une fable de l'Abbé Aubert, clairvoyance et conseil judicieux

L' Ane Ministre.

Maître âne fut un jour choisi par le lion
Pour l'aider à porter le poids de la couronne.
En ce temps-là, sa majesté lionne
Radotait quelque peu, dit-on.

A peine de l'Etat l'âne eut pris le timon,
Que ne songeant qu'à soi, d'ailleurs plein d'ignorance
Comme tout maître Aliboron,
Il forma maint projet rempli d'extravagance;
Se réserva tout le chardon
Du canton;
Changea les lois, fit un code à sa guise.
Quel code! Un vain fatras de grotesque jargon,
Un chef-d'œuvre de balourdise,
Aux fripons, aux méchants, donnant toujours raison.

Mais où brilla l'esprit de l'âne,
Ce fut au choix qu'il fit d'animaux sans talents
Pour remplir les postes vacants.
Ses confrères, gens lourds, gens à grossier organe,
Furent élus ambassadeurs.
Le lièvre tourmenté de paniques terreurs,
Eut la conduite de l'armée ;
A l'emploi d'espion la taupe fut nommée ,
La taupe qui n'y voit pas plus que dans un four;
Le singe, jusqu'alors simple bouffon de cour,
Fut élu chef de la justice;
Le loup brigand eut la police.
Enfin, mettant le comble à tant d'absurdités,
L'âne choisit pour faire les traités
La marmotte , qui dort la moitié de l'année.

Tant que la nation fut ainsi gouvernée,
Tout alla mal en guerre comme en paix.
Le lion perdait sa puissance,
Si la mort n'eût surpris le plus sot des baudets
Au milieu de ses grands projets.

Que de maux peut d'un seul produire l'ignorance,
Quand il a le pouvoir en mains!
Rois, vos intérêts sont les nôtres:
Ne confiez aux sots vos droits ni vos destins;
Un mauvais choix toujours eu entrainé mille autres.

Brigitte 08/10/2014 09:23

Je souhaite rajouter un point:la même Sandrine Celerier, début 2013, a saisi le gouvernement pour "débaptiser" les ecoles maternelles, ce dernier qualificatif lui paraissant sexiste. Au moins nous savons quelles sont les priorités de cette élue. ..

Brigitte 08/10/2014 09:02

Entièrement pleinement complètement contre le massacre de notre langue au nom d'idéologies ineptes. Le combat pour l'égalité homme-femme ne passe pas par là bien au contraire. Ces sous-cortiquees ne sont même pas conscientes que le masculin de leur fonction fait justement référence au fait qu'elle était autrefois réservée aux hommes et que maintenant les femmes peuvent l'exercer (parfois au prix de vraies luttes et de vrais risques et pas de gamineries sémantiques de très petit niveau). Mais non, elles préfèrent massacrer notre langue et toute notre culture pour jouer les évoluées? les émancipées? elles passent surtout pour des ignares.
Je suis PHARMACIEN, je n'ai pas honte de le dire et c'est écrit sur mon diplôme.
Quant à féminiser le titre ou la fonction en s' adressant à un homme, cela relève de la même bêtise mais aussi de l'insulte.
J'arrête là ma petite contribution avec cette question: quelle serait la réaction de ces dames si demain j'appelais mon avocate Maîtresse G... en m'adressant à elle? Sortiraient elles leur grand fouet pour me corriger?
A voir...