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Publié par Edouard Boulogne

Je ne suis pas Sarkoziste. Je l'ai dit, je le redis. Certains ne me croiront pas, et cela n'a aucune espèce d'importance.

Je ne suis pas sarkoziste pour plusieurs raisons.

( 1 ) D'abord parce que M. Sarkozy, par le Traité de Lisbonne a accepté de prêter la main à un escamotage du refus par referendum, d'intégrer davantage notre pays à l'Europe de la Commission de Bruxelles, et à lui faire perdre un peu plus son indépendance vis à vis de d'une technocratie apatride, manipulée par Washington. Cela, c'est mon côté Dupont-Aignan et Philippe de Villiers, et, si l'on veut du Front National, bien que je demeure très distant à l'égard du parti de Marine Le Pen ( en qui demeurent incrustés trop d'éléments, - notamment par un antisémitisme pathologique – que je n'aurais pas aimé rencontrer entre 1940 et 1945 ) malgré des progrès incontestables dus à sa dirigeante actuelle.

( 2 ) Ensuite, en tant que Français d'outre-mer, je ne peux oublier l'aversion, pas seulement politique ) que m'inspire, Yves Jego, qui fut, hélas! Ministre des DOM dans un gouvernement Fillon, en 2009.

( 3 ) Encore, parce que, dès 2007, M. Sarkozy, dans le cadre d'une politique « d'ouverture » ( ! ) fit entrer au gouvernement une pléiade de personnalités de gauche, dont certaines de la jet set ( tel que M. Bernard Kouchner ). On ne l'avait pas élu pour cela.

( 4 ) Enfin, parce que je suis d'une génération qui s'est initiée à la politique au temps du général de Gaulle, et là ce n'est pas seulement Sarkozy qui est éclipsé, écrasé, par le Président Soleil.

C'est aussi la plus faible de mes objections à M. Sarkozy. Tout le monde ne peut être Louis XIV ou Charles de Gaulle.;

ET POURTANT, si en 2017, le cher Nicolas se trouvait être le candidat d'une droite, contre un Hollande, ou un Valls, ou , envisageons le pire, une TAUBIRA! N'étant pas un homme d'abstention, c'est sur l'ancien maire de Neuilly que se porterait mon choix.

D'abord pour une question de principe : en politique on ne choisit jamais entre le Meilleur et le Pire, mais entre un mal et un pire.

Ensuite, parce que cinq années de hollandisme, sont un cauchemar qui ne peut plus durer.

Et puis parce que, à mesure que le temps passe, les gouvernants actuels, outre leur infinie médiocrité dans la gestion politique et économique de la France, dans leur peur panique d'une perte du pouvoir qui les renverrait à leur néant, s'adonnent à l'égard de Sarkozy à une multitude de persécutions, non seulement injustes, et méchantes, mais ABJECTES.

Ci-dessous, je vous en cite trois toutes récentes, et plus minables les unes que les autres.

Lisez. Si le style c'est l'homme, alors nous ne sommes pas gouvernés ( et informés ) par des hommes, mais par des hyènes et des chacals. ( Et pourtant, j'aime les bêtes ).

 

Le Scrutateur.

( I ) Un homme livré aux chiens.

 

http://www.valeursactuelles.com/politique/nicolas-sarkozy-l%E2%80%99ind%C3%A9cente-chasse-l%E2%80%99homme

 

Humeur. Ou comment le scoop du Parisien a fait un flop et mis à mal l’idée que l’on peut se faire de la presse.

C’était l’info du jour. Signée du Parisien qui en a fait sa Une, l’info exclusive voulait que Nicolas Sarkozy soit visé par une nouvelle enquête. « Peut-être l’enquête de trop », prenait soin d’écrire avec délice Thibault Raisse, le journaliste qui signait ce scoop. De quoi s’agissait-il précisément ? Selon les informations du quotidien, « le procureur de la République de Paris a ouvert en toute discrétion, début juillet, une nouvelle enquête préliminaire visant Nicolas Sarkozy et l’UMP ». En ligne de mire : non plus seulement la campagne présidentielle de 2012, mais celle de 2007 où pèseraient désormais des soupçons de financement illégal.

Pendant quatre heures, l’info aura été reprise par tous. Elle a tourné en boucle sur toutes les chaînes d’info en continu. Avec les réseaux sociaux, par un effet démultiplicateur, la nouvelle achevait de se répandre comme une trainée de poudre sur tous les smartphones. L’info du jour avait de quoi faire trembler la Sarkozie, remettre en cause sinon compromettre totalement jusqu’au retour annoncé de l’ancien chef de l’Etat. C’était du moins ce que s’empressaient de conclure les professionnels du commentaire pour qui cette nouvelle enquête judiciaire était le coup de grâce aux ambitions présidentielles de Nicolas Sarkozy. Il n’était pas jusqu’au choix de la photo de Nicolas Sarkozy, la tête basse, comme offrant son cou au bourreau, pour accréditer que l’ancien chef de l’Etat était coupable. Forcément coupable. Condamné à ne pas pouvoir revenir.

Ironie du sort, c’est le procureur de Paris qui mettra fin de lui-même à la curée. Dans un communiqué paru en fin de matinée, il signera un démenti total aux affirmations sensationnalistes du Parisien. « Contrairement à ce qu'indique le quotidien Le Parisien dans son article paru ce jour et intitulé : "une enquête ouverte sur la campagne de Sarkozy en 2007", le parquet de Paris n'a ouvert aucune enquête préliminaire ni information judiciaire concernant la campagne présidentielle de 2007 de Monsieur Nicolas Sarkozy. » Le journal n’avait même pas pris soin de se faire confirmer ce bruit de couloir auprès du Parquet, pas plus qu’il n’avait appelé le cabinet de l’ancien chef de l’Etat, comme la prudence la plus élémentaire et le travail journalistique l’y obligeaient. ( souligné par le Scrutateur ). 

Reste que le mal est fait. Le communiqué du procureur de Paris a le mérite pour Nicolas Sarkozy d’exister. Mais il aura eu dans la presse moins de succès que le scoop du quotidien parisien. Les chaines d’info en feront un bandeau quand le scoop du matin faisait des plateaux et des réactions en chaîne. Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. Les présumés innocents n’ont pas bonne presse et ne font pas les couvertures des journaux. Surtout lorsqu’il se nomme Nicolas Sarkozy.

Si l’amour dure trois ans, selon Frédéric Beigbeder, pour le Parisien, l’info dure 4 heures… avant d’être démentie. Triste époque.

 

( II ) Philippe Bilger : «Fillon ne combat pas les idées de Sarkozy, mais Sarkozy lui-même !»

 

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2014/07/18/31001-20140718ARTFIG00224-philippe-bilger-fillon-ne-combat-pas-les-idees-de-sarkozy-mais-sarkozy-lui-meme.php

 

Serait-il absurde de définir la droite comme un pragmatisme sublimé et la gauche comme un idéalisme dégradé?

Cette interrogation m'est venue à la lecture de l'analyse de Maxime Tandonnet sur la «guéguerre» entre Nicolas Sarkozy et François Fillon qui se résumerait à une querelle de personnes alors qu'on attendrait plutôt le choc des idées. Outre le caractère un tantinet condescendant de cette perception, cette dernière me semble fausse parce qu'elle pèche par une sorte de noblesse dont la tradition politique française est encombrée.

En effet, qui serait prêt à admettre que le débat théorique, la divergence des projets et des programmes constituent le plus souvent l'habillage de tensions intimes, le déguisement d'antagonismes personnels et la contradiction soft de personnalités en réalité profondément désaccordées? Il ne s'agit donc pas de se pencher avec un regret délicat sur cette «guéguerre» mais au contraire de comprendre qu'elle manifeste une tendance qui structure notre vie politique dont on pourrait écrire l'histoire en se fondant plus sur le heurt irrésistible des personnes et des antipathies qu'à partir de l'opposition créée par les idéologies.

François Fillon ne combat pas les idées de Nicolas Sarkozy puisque ce sont à quelques nuances près les siennes, mais Sarkozy lui-même.

Entre Nicolas Sarkozy et François Fillon, ce constat est encore plus vrai puisque, peu ou prou, ils ont cultivé, avec des rôles différents, et, malgré les apparences, proposent encore aujourd'hui un même terreau pour la renaissance de la France, le second ne reprochant au premier que sa faiblesse évidente dans la mise en œuvre de réformes dont le principe était bon et qui auraient exigé constance et courage pour être menées jusqu'à leur terme. Moins de peur de la rue et plus de respect des engagements de la campagne de 2007.

Mais, derrière ce superficiel dissentiment, surgit de plus en plus éclatante la révélation, à peu près occultée par l'exercice du pouvoir, d'un conflit entre hommes, d'une détestation des tempéraments et des épidermes, d'une antinomie à la longue épuisante des conceptions de l'existence, de la pudeur et de l'allure. François Fillon ne combat pas les idées de Nicolas Sarkozy puisque ce sont à quelques nuances près les siennes, mais Sarkozy lui-même. Et ce dernier, dans ses atermoiements tellement cousus de grossièreté démocratique, peut enfin laisser surgir son mépris pour l'homme Fillon.

Ce qui rend souvent difficilement admissible cette lucidité sur les causes réelles des combats tient au fait que les protagonistes eux-mêmes ont besoin de se dissimuler par quoi véritablement ils sont mus. On préfère se ressentir comme un politicien animé par le conceptuel plutôt qu'inspiré par une subjectivité trop sensible.

Il y a très peu de configurations qui permettent de s'attacher à la seule emprise des idées et des programmes.

Il conviendrait - cela a existé - d'avoir travaillé avec des hommes ou des femmes de pouvoir chez lesquels, souvent par un effort énorme d'effacement du soi intime, seule l'entreprise politique serait en adhésion ou en questionnement. Un pouvoir littéralement et authentiquement désincarné.

Comment, sur ce plan, ne pas prendre pour exemple Charles de Gaulle sans doute exaspérant dans ses tréfonds mais tellement au-delà de lui-même qu'il obligeait les autres à oublier son être intime ?

Ou, phénomène exceptionnel, que le destin vous mette en présence d'une personnalité tellement hors du commun, qualités et défauts appréhendés ensemble, que ses collaborateurs, ses soutiens ou ses adversaires la mettent naturellement entre parenthèses, avec patience, résignation ou admiration, pour ne s'occuper que de la vision pour la France et pour le monde. Comment, sur ce plan, ne pas prendre pour exemple Charles de Gaulle sans doute exaspérant dans ses tréfonds mais tellement au-delà de lui-même qu'il obligeait les autres à oublier son être intime? ( souligné par Le Scrutateur ).

Il est clair que Nicolas Sarkozy ne relève pas de la première catégorie, bien au contraire, et encore moins de la seconde puisqu'il a fait ce cadeau empoisonné à la droite d'une défaite en 2012 causée, sans forcer le trait, par une hostilité générale à l'encontre de sa personnalité qui, prenant toute la place, a fait oublier probablement des avancées indiscutables lors du quinquennat qu'elle a présidé.

Au-delà de ces aperçus psychologiques, il y a des banalités qu'on a le droit d'énoncer tant elles réduisent heureusement la complexité raffinée à des processus qui pour être élémentaires sont indiscutables. Le poids des attitudes, des comportements et de la rectitude au quotidien.

Je me souviens par exemple d'un épisode personnel où j'ai pu constater chez Jean-Luc Mélenchon un déplorable oubli de ses leçons publiques d'humanisme et de respect d'autrui.

A rebours, l'opportunité m'a été donnée de prendre acte de la fiabilité et de l'efficacité d'un Xavier Bertrand qui ne s'est jamais caché derrière son ombre en respectant des engagements qui, pour être éloignés de la politique, m'ont éclairé sur lui.

Il y a en effet des affirmations de soi au quotidien qui confirment ou infirment la somptuosité facile et abstraite des promesses et de la démagogie à ciel républicain ouvert.

Il faut cesser de considérer que la part humaine de la politique doit être ostracisée alors qu'au contraire elle se trouve au cœur de celle-ci, démesurée, exacerbée, nécessaire et inévitable.

Il faut cesser de considérer que la part humaine de la politique doit être ostracisée alors qu'au contraire elle se trouve au cœur de celle-ci, démesurée, exacerbée, nécessaire et inévitable.

Accepter cette approche, ce serait aussi valider le règne des passions dont Luc Ferry a si lucidement exposé le rôle capital en montrant qu'avant les intérêts, il y avait l'infinité des sentiments de haine ou d'affection qui représentaient un moteur fondamental pour le pouvoir, sa conquête et son exercice. Et pour les rivalités suivant les défaites.

Il serait d'autant plus souhaitable de retenir l'humain et sa puissance au fondement d'actes paraissant les exclure qu'ainsi les politiciens de tous bords ne pourraient plus si commodément dissocier éthique personnelle et maîtrise publique, se consoler de leurs turpitudes privées en se vantant de leur efficacité technique et, en définitive, oser présenter, lors des moments clés de la vie démocratique, une façade orale et théorique cachant les forces ou les faiblesses de l'être tapi derrière elle.

C'est un progrès, pour le citoyen, d'avoir à faire à une totalité plus qu'à des fragments. Au livre plus qu'à la page.

A la vérité plus qu'à l'apparence.

 

( III ) Les Chiens de Nicolas Sarkozy !

 

( Cet article a été écrit pour les lecteurs de...VOICI. Comme on verra, les gentils trostkistes de Médiapart, n'ont pas hésité à mettre la main à la pâte, pour les NI AIS ! Au fait? Giscard, Mitterrand, Chirac, n'avaient-ils pas des chiens? Qu'en a -t-il été de leurs comportements? )

 

http://www.voici.fr/news-people/actu-people/les-chiens-de-nicolas-sarkozy-ont-degrade-le-mobilier-de-l-elysee-536527#xtor=EPR-205

 

D’après Nicolas Sarkozy, les trois chiens qui habitaient avec lui et Carla Bruni à l’Elysée sont très « gentils ». Pourtant, ils ont tout de même dégradé le mobilier d’un des salons du palais présidentiel, ce qui a coûté plusieurs milliers d’euros de réparations…

A l’époque où ils vivaient au palais de l’Elysée, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni n’étaient pas seuls. Il y avait les enfants, bien sûr, mais aussi trois autres membres de la famille : Clara, Dumbledore et Toumi, leurs adorables chiens. « Ils sont gentils. Vraiment, c’est un bonheur », confiait l’ex-Président à Femme Actuelle en 2009. En réalité, ils n’ont pas toujours été très sages : comme le révèle aujourd’hui le site Mediapart, le trio canin a causé de sacrés dégâts dans le Salon d’argent de l’Elysée : des sièges de grande valeur auraient notamment été mâchouillés par les chiens, occasionnant des frais de réparation s’élevant à plusieurs milliers d’euros.

Selon Mediapart, il y en aurait eu pour 6 600 euros rien que pour la réfection des dorures, ainsi que quelques milliers d’euros pour le rachat de galons. Une somme importante qui ne prend pas en compte, comme l’a précisé le site, le travail des ouvriers et les soieries utilisées pour les réparations, et que Nicolas Sarkozy n’aurait pas payées. « Les dépenses d’entretien ou de restauration du mobilier sont prises en charge, selon les cas, par les institutions dépositaires ou le Mobilier », a expliqué au site Bertrand Schotter, l’administrateur général du Mobilier national. Pas à la charge de la personne qui occupait les lieux, donc, même s’il n’en était a priori pas à son coup d’essai. Selon Mediapart, lorsque Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur, « un précieux canapé » du ministère « était déjà rentré au Mobilier dans un état honteux, imbibé de poils et d’urine ». Un pur « bonheur », en effet…

 

  

Je ne suis pas Sarkoziste. Je l'ai dit, je le redis. Certains ne me croiront pas, et cela n'a aucune espèce d'importance.

Je ne suis pas sarkoziste pour plusieurs raisons.

( 1 ) D'abord parce que M. Sarkozy, par le Traité de Lisbonne a accepté de prêter la main à un escamotage du refus par referendum, d'intégrer davantage notre pays à l'Europe de la Commission de Bruxelles, et à lui faire perdre un peu plus son indépendance vis à vis de d'une technocratie apatride, manipulée par Washington. Cela, c'est mon côté Dupont-Aignan et Philippe de Villiers, et, si l'on veut du Front National, bien que je demeure très distant à l'égard du parti de Marine Le Pen ( en qui demeurent incrustés trop d'éléments, - notamment par un antisémitisme pathologique – que je n'aurais pas aimé rencontrer entre 1940 et 1945 ) malgré des progrès incontestables dus à sa dirigeante actuelle.

( 2 ) Ensuite, en tant que Français d'outre-mer, je ne peux oublier l'aversion, pas seulement politique ) que m'inspire, Yves Jego, qui fut, hélas! Ministre des DOM dans un gouvernement Fillon, en 2009.

( 3 ) Encore, parce que, dès 2007, M. Sarkozy, dans le cadre d'une politique « d'ouverture » ( ! ) fit entrer au gouvernement une pléiade de personnalités de gauche, dont certaines de la jet set ( tel que M. Bernard Kouchner ). On ne l'avait pas élu pour cela.

( 4 ) Enfin, parce que je suis d'une génération qui s'est initiée à la politique au temps du général de Gaulle, et là ce n'est pas seulement Sarkozy qui est éclipsé, écrasé, par le Président Soleil.

C'est aussi la plus faible de mes objections à M. Sarkozy. Tout le monde ne peut être Louis XIV ou Charles de Gaulle.;

ET POURTANT, si en 2017, le cher Nicolas se trouvait être le candidat d'une droite, contre un Hollande, ou un Valls, ou , envisageons le pire, une TAUBIRA! N'étant pas un homme d'abstention, c'est sur l'ancien maire de Neuilly que se porterait mon choix.

D'abord pour une question de principe : en politique on ne choisit jamais entre le Meilleur et le Pire, mais entre un mal et un pire.

Ensuite, parce que cinq années de hollandisme, sont un cauchemar qui ne peut plus durer.

Et puis parce que, à mesure que le temps passe, les gouvernants actuels, outre leur infinie médiocrité dans la gestion politique et économique de la France, dans leur peur panique d'une perte du pouvoir qui les renverrait à leur néant, s'adonnent à l'égard de Sarkozy à une multitude de persécutions, non seulement injustes, et méchantes, mais ABJECTES.

Ci-dessous, je vous en cite trois toutes récentes, et plus minables les unes que les autres.

Lisez. Si le style c'est l'homme, alors nous ne sommes pas gouvernés ( et informés ) par des hommes, mais par des hyènes et des chacals. ( Et pourtant, j'aime les bêtes ).

 

Le Scrutateur.

( I ) Un homme livré aux chiens.

 

http://www.valeursactuelles.com/politique/nicolas-sarkozy-l%E2%80%99ind%C3%A9cente-chasse-l%E2%80%99homme

 

Humeur. Ou comment le scoop du Parisien a fait un flop et mis à mal l’idée que l’on peut se faire de la presse.

C’était l’info du jour. Signée du Parisien qui en a fait sa Une, l’info exclusive voulait que Nicolas Sarkozy soit visé par une nouvelle enquête. « Peut-être l’enquête de trop », prenait soin d’écrire avec délice Thibault Raisse, le journaliste qui signait ce scoop. De quoi s’agissait-il précisément ? Selon les informations du quotidien, « le procureur de la République de Paris a ouvert en toute discrétion, début juillet, une nouvelle enquête préliminaire visant Nicolas Sarkozy et l’UMP ». En ligne de mire : non plus seulement la campagne présidentielle de 2012, mais celle de 2007 où pèseraient désormais des soupçons de financement illégal.

Pendant quatre heures, l’info aura été reprise par tous. Elle a tourné en boucle sur toutes les chaînes d’info en continu. Avec les réseaux sociaux, par un effet démultiplicateur, la nouvelle achevait de se répandre comme une trainée de poudre sur tous les smartphones. L’info du jour avait de quoi faire trembler la Sarkozie, remettre en cause sinon compromettre totalement jusqu’au retour annoncé de l’ancien chef de l’Etat. C’était du moins ce que s’empressaient de conclure les professionnels du commentaire pour qui cette nouvelle enquête judiciaire était le coup de grâce aux ambitions présidentielles de Nicolas Sarkozy. Il n’était pas jusqu’au choix de la photo de Nicolas Sarkozy, la tête basse, comme offrant son cou au bourreau, pour accréditer que l’ancien chef de l’Etat était coupable. Forcément coupable. Condamné à ne pas pouvoir revenir.

Ironie du sort, c’est le procureur de Paris qui mettra fin de lui-même à la curée. Dans un communiqué paru en fin de matinée, il signera un démenti total aux affirmations sensationnalistes du Parisien. « Contrairement à ce qu'indique le quotidien Le Parisien dans son article paru ce jour et intitulé : "une enquête ouverte sur la campagne de Sarkozy en 2007", le parquet de Paris n'a ouvert aucune enquête préliminaire ni information judiciaire concernant la campagne présidentielle de 2007 de Monsieur Nicolas Sarkozy. » Le journal n’avait même pas pris soin de se faire confirmer ce bruit de couloir auprès du Parquet, pas plus qu’il n’avait appelé le cabinet de l’ancien chef de l’Etat, comme la prudence la plus élémentaire et le travail journalistique l’y obligeaient.

Reste que le mal est fait. Le communiqué du procureur de Paris a le mérite pour Nicolas Sarkozy d’exister. Mais il aura eu dans la presse moins de succès que le scoop du quotidien parisien. Les chaines d’info en feront un bandeau quand le scoop du matin faisait des plateaux et des réactions en chaîne. Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. Les présumés innocents n’ont pas bonne presse et ne font pas les couvertures des journaux. Surtout lorsqu’il se nomme Nicolas Sarkozy.

Si l’amour dure trois ans, selon Frédéric Beigbeder, pour le Parisien, l’info dure 4 heures… avant d’être démentie. Triste époque.

 

( II ) Philippe Bilger : «Fillon ne combat pas les idées de Sarkozy, mais Sarkozy lui-même !»

 

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2014/07/18/31001-20140718ARTFIG00224-philippe-bilger-fillon-ne-combat-pas-les-idees-de-sarkozy-mais-sarkozy-lui-meme.php

 

Serait-il absurde de définir la droite comme un pragmatisme sublimé et la gauche comme un idéalisme dégradé?

Cette interrogation m'est venue à la lecture de l'analyse de Maxime Tandonnet sur la «guéguerre» entre Nicolas Sarkozy et François Fillon qui se résumerait à une querelle de personnes alors qu'on attendrait plutôt le choc des idées. Outre le caractère un tantinet condescendant de cette perception, cette dernière me semble fausse parce qu'elle pèche par une sorte de noblesse dont la tradition politique française est encombrée.

En effet, qui serait prêt à admettre que le débat théorique, la divergence des projets et des programmes constituent le plus souvent l'habillage de tensions intimes, le déguisement d'antagonismes personnels et la contradiction soft de personnalités en réalité profondément désaccordées? Il ne s'agit donc pas de se pencher avec un regret délicat sur cette «guéguerre» mais au contraire de comprendre qu'elle manifeste une tendance qui structure notre vie politique dont on pourrait écrire l'histoire en se fondant plus sur le heurt irrésistible des personnes et des antipathies qu'à partir de l'opposition créée par les idéologies.

François Fillon ne combat pas les idées de Nicolas Sarkozy puisque ce sont à quelques nuances près les siennes, mais Sarkozy lui-même.

Entre Nicolas Sarkozy et François Fillon, ce constat est encore plus vrai puisque, peu ou prou, ils ont cultivé, avec des rôles différents, et, malgré les apparences, proposent encore aujourd'hui un même terreau pour la renaissance de la France, le second ne reprochant au premier que sa faiblesse évidente dans la mise en œuvre de réformes dont le principe était bon et qui auraient exigé constance et courage pour être menées jusqu'à leur terme. Moins de peur de la rue et plus de respect des engagements de la campagne de 2007.

Mais, derrière ce superficiel dissentiment, surgit de plus en plus éclatante la révélation, à peu près occultée par l'exercice du pouvoir, d'un conflit entre hommes, d'une détestation des tempéraments et des épidermes, d'une antinomie à la longue épuisante des conceptions de l'existence, de la pudeur et de l'allure. François Fillon ne combat pas les idées de Nicolas Sarkozy puisque ce sont à quelques nuances près les siennes, mais Sarkozy lui-même. Et ce dernier, dans ses atermoiements tellement cousus de grossièreté démocratique, peut enfin laisser surgir son mépris pour l'homme Fillon.

Ce qui rend souvent difficilement admissible cette lucidité sur les causes réelles des combats tient au fait que les protagonistes eux-mêmes ont besoin de se dissimuler par quoi véritablement ils sont mus. On préfère se ressentir comme un politicien animé par le conceptuel plutôt qu'inspiré par une subjectivité trop sensible.

Il y a très peu de configurations qui permettent de s'attacher à la seule emprise des idées et des programmes.

Il conviendrait - cela a existé - d'avoir travaillé avec des hommes ou des femmes de pouvoir chez lesquels, souvent par un effort énorme d'effacement du soi intime, seule l'entreprise politique serait en adhésion ou en questionnement. Un pouvoir littéralement et authentiquement désincarné.

Comment, sur ce plan, ne pas prendre pour exemple Charles de Gaulle sans doute exaspérant dans ses tréfonds mais tellement au-delà de lui-même qu'il obligeait les autres à oublier son être intime ?

Ou, phénomène exceptionnel, que le destin vous mette en présence d'une personnalité tellement hors du commun, qualités et défauts appréhendés ensemble, que ses collaborateurs, ses soutiens ou ses adversaires la mettent naturellement entre parenthèses, avec patience, résignation ou admiration, pour ne s'occuper que de la vision pour la France et pour le monde. Comment, sur ce plan, ne pas prendre pour exemple Charles de Gaulle sans doute exaspérant dans ses tréfonds mais tellement au-delà de lui-même qu'il obligeait les autres à oublier son être intime? ( souligné par Le Scrutateur ).

Il est clair que Nicolas Sarkozy ne relève pas de la première catégorie, bien au contraire, et encore moins de la seconde puisqu'il a fait ce cadeau empoisonné à la droite d'une défaite en 2012 causée, sans forcer le trait, par une hostilité générale à l'encontre de sa personnalité qui, prenant toute la place, a fait oublier probablement des avancées indiscutables lors du quinquennat qu'elle a présidé.

Au-delà de ces aperçus psychologiques, il y a des banalités qu'on a le droit d'énoncer tant elles réduisent heureusement la complexité raffinée à des processus qui pour être élémentaires sont indiscutables. Le poids des attitudes, des comportements et de la rectitude au quotidien.

Je me souviens par exemple d'un épisode personnel où j'ai pu constater chez Jean-Luc Mélenchon un déplorable oubli de ses leçons publiques d'humanisme et de respect d'autrui.

A rebours, l'opportunité m'a été donnée de prendre acte de la fiabilité et de l'efficacité d'un Xavier Bertrand qui ne s'est jamais caché derrière son ombre en respectant des engagements qui, pour être éloignés de la politique, m'ont éclairé sur lui.

Il y a en effet des affirmations de soi au quotidien qui confirment ou infirment la somptuosité facile et abstraite des promesses et de la démagogie à ciel républicain ouvert.

Il faut cesser de considérer que la part humaine de la politique doit être ostracisée alors qu'au contraire elle se trouve au cœur de celle-ci, démesurée, exacerbée, nécessaire et inévitable.

Il faut cesser de considérer que la part humaine de la politique doit être ostracisée alors qu'au contraire elle se trouve au cœur de celle-ci, démesurée, exacerbée, nécessaire et inévitable.

Accepter cette approche, ce serait aussi valider le règne des passions dont Luc Ferry a si lucidement exposé le rôle capital en montrant qu'avant les intérêts, il y avait l'infinité des sentiments de haine ou d'affection qui représentaient un moteur fondamental pour le pouvoir, sa conquête et son exercice. Et pour les rivalités suivant les défaites.

Il serait d'autant plus souhaitable de retenir l'humain et sa puissance au fondement d'actes paraissant les exclure qu'ainsi les politiciens de tous bords ne pourraient plus si commodément dissocier éthique personnelle et maîtrise publique, se consoler de leurs turpitudes privées en se vantant de leur efficacité technique et, en définitive, oser présenter, lors des moments clés de la vie démocratique, une façade orale et théorique cachant les forces ou les faiblesses de l'être tapi derrière elle.

C'est un progrès, pour le citoyen, d'avoir à faire à une totalité plus qu'à des fragments. Au livre plus qu'à la page.

A la vérité plus qu'à l'apparence.

 

( III ) Les Chiens de Nicolas Sarkozy !

 

( Cet article a été écrit pour les lecteurs de...VOICI. Comme on verra, les gentils trostkistes de Médiapart, n'ont pas hésité à mettre la main à la pâte, pour les NI AIS ! Au fait? Giscard, Mitterrand, Chirac, n'avaient-ils pas des chiens? Qu'en a -t-il été de leurs comportements? )

 

http://www.voici.fr/news-people/actu-people/les-chiens-de-nicolas-sarkozy-ont-degrade-le-mobilier-de-l-elysee-536527#xtor=EPR-205

 

D’après Nicolas Sarkozy, les trois chiens qui habitaient avec lui et Carla Bruni à l’Elysée sont très « gentils ». Pourtant, ils ont tout de même dégradé le mobilier d’un des salons du palais présidentiel, ce qui a coûté plusieurs milliers d’euros de réparations…

A l’époque où ils vivaient au palais de l’Elysée, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni n’étaient pas seuls. Il y avait les enfants, bien sûr, mais aussi trois autres membres de la famille : Clara, Dumbledore et Toumi, leurs adorables chiens. « Ils sont gentils. Vraiment, c’est un bonheur », confiait l’ex-Président à Femme Actuelle en 2009. En réalité, ils n’ont pas toujours été très sages : comme le révèle aujourd’hui le site Mediapart, le trio canin a causé de sacrés dégâts dans le Salon d’argent de l’Elysée : des sièges de grande valeur auraient notamment été mâchouillés par les chiens, occasionnant des frais de réparation s’élevant à plusieurs milliers d’euros.

Selon Mediapart, il y en aurait eu pour 6 600 euros rien que pour la réfection des dorures, ainsi que quelques milliers d’euros pour le rachat de galons. Une somme importante qui ne prend pas en compte, comme l’a précisé le site, le travail des ouvriers et les soieries utilisées pour les réparations, et que Nicolas Sarkozy n’aurait pas payées. « Les dépenses d’entretien ou de restauration du mobilier sont prises en charge, selon les cas, par les institutions dépositaires ou le Mobilier », a expliqué au site Bertrand Schotter, l’administrateur général du Mobilier national. Pas à la charge de la personne qui occupait les lieux, donc, même s’il n’en était a priori pas à son coup d’essai. Selon Mediapart, lorsque Nicolas Sarkozy était ministre de l’Intérieur, « un précieux canapé » du ministère « était déjà rentré au Mobilier dans un état honteux, imbibé de poils et d’urine ». Un pur « bonheur », en effet…

 

Sarkozy : Un homme livré aux chiens, par le Scrutateur.
Sarkozy : Un homme livré aux chiens, par le Scrutateur.
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pierre 20/08/2014 00:33

je crois que Nicolas Sarkosy est le meilleur candidat à la présidence de l'UMP. D'abord parce qu'il a la carrure du chef et il faut un chef à cette formation politique. Ensuite,suffisamment intelligent pour savoir tirer les leçons des erreurs du passé.
de plus son discours est le bon . bien ancré dans la réalités des évènements et des menaces qui pèsent sur le pays. aussi bien la menace islamique que la sécurité intérieure. quand au chômage son idée de faire jouer le jeu de la concurrence pour booster le pouvoir d'achat de façon à relancer la consommation facteur de production ,est, je crois une idée essentielle pour relancer l'économie. c'est aussi Nicolas sarkosy qui a émis l'idée qu'il était impératif de de lever les contraintes environnementales qui sont un frein au développement.
je crois que l'homme a murit,que son discours économique est le bon.je revoterai pour lui s'il se représente en 2017. à moins qu'une certaine Marine s'impose à balayer la rose flétrie.
une chose est sûre la France a besoin d'un chef face à des socialistes prêts à asséner tous les coups bas pour garder leur privilèges au détriments des français.

livia 31/07/2014 19:58

Et pourquoi ne pas parler des disparitions d'objets et de meubles de grande valeur qui ont disparus, notamment au ministère de la JUSTICE, de L'EDUCATION NATIONALE et du ministère de la CULTURE, (ces 3 là ont été cités par Minurne), mais on peut être certain que d'autres ministère ont subit des dommages! La femme de Miterrand avait emporté chez elle une commode signé du XVIIe siècle, Chirac la rapatriée! Alors pourquoi faire un tapage autour de ces chiens ? Tout simplement parce qu'ils appartiennent à Sarkosy!
Philippe Bilger est un homme aigri, une overdose de "petits pois" sans doute!

Mouloud le sage 04/08/2014 11:29

Jack Lang sa pu ainsi meubler son appartement de la place des Vosges. Rocard avait été le premier à dénoncer les agissements des ministres indélicats.

pierre 31/07/2014 18:17

la guerre des chefs au sein de l'UMP a fait volé en éclat se qui faisait sa force. l'UMP est une formation politique à l'agonie sans autre projet que de prendre la place de Nicolas Sarkosy. Il n'est pas dit qu'il se laissera faire! dans tous les cas de figure ,malgré ses erreurs il est le seul a pouvoir détrôner le candidat socialiste en 2017.
personnellement s'il devance marine Le pen je voterai pour lui. Mais si c'est Marine le Pen qui le devance je voterai pour elle. deux candidats qui se démarquent de la médiocrité que l'on sait.

Addy Xion 31/07/2014 14:16

Nicolas Sarkozy n'est pas seulement livré aux chiens dans la plus pure tradition des curées de chasse à courre. Il est offert en pâture aux hyènes aussi et notamment, au sein de l'UMP, à la vindicte de tous ceux qui ambitionnent de revêtir la coiffe de "meilleur d'entre nous" : une couronne de lauriers qui, étrangement, ressemble à s'y méprendre à un bonnet d'âne. Chacun sait que l'indépendance de la justice n'est qu'une plaisanterie - certes, institutionnelle, mais une plaisanterie quand même - et la "justice de mon pays" travaille exactement comme il faut pour que Hollande soit réélu dans un fauteuil, avec le concours actif des meilleurs "stratèges" de l'UMP (à l'ego si impatient).