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Publié par Edouard Boulogne

Je vous propose la lecture de ce bel article de Marc Le Stalher, sur le blog ami Minurne-Résistance.

Je n'en reprends pas nécessairement à mon compte, chaque suggestion, par exemple celle de voter pour le FN aux élections européennes, très bientôt, ( je ne suggère pas non plus l'inverse ). Les lecteurs du Scrutateur, de droite, sont assez grands garçons, et filles, pour décider de leurs choix.

Les passages soulignés de l'article l'ont été par moi.

 

E.Boulogne.

 

PS : Est-il besoin de présiser ( ! ) que les illustrations de cet article relèvent de la seule responsabilité su Scrutateur, et non de celle de minurne? 

 

http://www.minurne.fr/apres-la-berezina-hollandescu-appelle-le-matador-a-la-rescousse-par-marc-le-stahler?&trck=nl-872724-352258-87Emp

 

Les Français ont largement amplifié au second tour la gifle magistrale du premier tour.

Pour le gouvernement, ce n'est pas une défaite, c'est une déroute. 
Pour Hollande, c'est la Bérézina.

Cette élection municipale restera dans les annales de la V° République comme la riposte virulente d'un peuple exaspéré à un gouvernement violent, méprisant, haineux, incapable et tyrannique.

C'est évidemment un succès pour le Front National, même si on peut regretter que quelques personnalités de valeur comme Collard, Philippot et Aliot aient raté (parfois de peu) leur objectif. Quinze villes de plus de 9000 habitants gagnées, sans oublier le 7ème secteur de Marseille qui compte 150 000 habitants. Belle victoire de Ménard à Béziers et félicitations à David Rachline, jeune maire de Fréjus, 3ème ville la plus endettée du Var. A l'occasion, nous avons eu droit en direct au vrai visage de la "racaille de gauche" descendue dans la rue pour manifester sa haine de la France et de la démocratie. Une racaille qui sait très bien invoquer la "France, patrie des droits de l'homme" quand il s'agit de défendre ses "droits", avantages et prébendes divers, mais qui n'accepte aucun devoir en contrepartie et exige en revanche des "accomodements raisonnables" comme disent nos amis québécois. Qu'importe, cette séquence aura plus conforté qu'endigué ce tsunami des patriotes.

C'est aussi un énorme et un peu inattendu succès pour l'UMP, qui conquiert des positions dans des centaines de villes perdues en 2008 et même pour certaines depuis très longtemps, comme Limoges, à gauche depuis... 1912 !
Au total, 10 villes de plus de 100 000 habitants (sur 41) ont basculé à droite.

La droite la plus bête du monde, tiraillée une fois de plus comme à sa mauvaise habitude par un stupide "combat des chefs", a donc su quand même mobiliser pour sanctionner Hollande et ses sbires. Preuve que la haine de ce régime est encore plus forte que le mépris par les électeurs des politicailleries de caniveau.

On regrettera en passant les petits arrangements entre "amis" qui ont permis au traitre Bayrou d'emporter la mairie de Pau après avoir fait voter Hollande en 2012. Les "politichiens", comme aimait à les nommer de Gaulle, ont la peau dure, ils bougent encore...

Premier dommage collatéral pour la gauche de ces municipales, le Sénat va rebasculer à droite au prochain scrutin sénatorial de septembre, la droite récupérant largement les quelques sièges qui lui ont fait perdre la majorité il y a un peu plus de 2 ans.

Second dommage collatéral, la courte victoire en trompe l'oeil des socialistes dans certaines grandes villes ne saurait occulter la perte probable des communautés urbaines. Comme Aubry, qui reste maire de Lille mais perdra peut être la communauté suite au basculement à droite des grandes métropoles périphériques (Roubaix, Tourcoing). Mais aussi le "Grand Paris" (une vingtaine de villes périphériques ayant basculé à droite), Marseille, Bordeaux et peut être Lyon.

Troisième dommage collatéral, (et non des moindres) pour le régime, Marine le Pen n'aura pas de problème pour réunir ses signatures de parrainage aux présidentielles de 2017... C'est toujours ça de gagné en matière de démocratie.

Pour nous, qui pronons depuis toujours l'Union des Patriotes, ce scrutin nous donne maintes raisons de nous réjouir. La machine infernale du "Front Républicain" a fait long feu, les électeurs ayant prouvé qu'ils n'avaient que faire des instructions péremptoires des notables donneurs de leçons de prétendue démocratie. Les Français votent de plus en plus en fonction de leur conscience et de leurs envies. Et, j'allais dire, "utilement" : pour faire gagner le candidat de droite en position de vaincre. Qu'il soit UMP ou FN.

L'Union des Patriotes, c'est l'Union contre le Front écolo-socialiste, et l'attitude "ni - ni" de l'UMP ("ni PS ni FN") est une stratégie tout aussi perdante pour la France que les attaques systématiques du FN contre l'"UMPS". Je sais que je vais ainsi faire réagir violemment certains lecteurs, mais j'affirme que l'une comme l'autre, ces deux attitudes ne peuvent, à court, moyen ou long terme, que profiter aux socialistes et le peuple français serait bien stupide de s'y laisser prendre.

Tétanisé dans son bunker, surpris par l'ampleur du tsunami, évaluant mal les parts respectives dans ce désastre de l'abstention des électeurs de gauche et de la forte mobilisation de la droite, Hollande croit écrire l'histoire en nommant son ministre de l'Intérieur à Matignon. Haï par la gauche du PS, l'extrême gauche et les écologistes, ayant perdu à l'usage une bonne partie du crédit que lui accordait la droite molle, Valls, malgré ses rodomontades mussoliniennes, échouera à Matignon comme il a échoué à Beauvau. La presse a beau s'époumonner en conjectures sur ce "Valls à la droite de la gauche" qui serait apprécié par "la gauche de la droite" mais honni par la "gauche de la gauche" et craint par le président qui voudrait par là le "rocardiser", quel que soit le "gouvernement resserré de combat" qui sortira du chapeau ce mercredi  soir, Hollande ne risque pas de remonter durablement dans les sondages. Ni la France, hélas, en matière de performances économiques et sociales.

Et maintenant - ne nous arrêtons pas en si bon chemin - : il faut gagner les européennes !

Les mêmes lecteurs qui m'auront taclé pour mon rappel à l'Union des Patriotes vont sans doute être moins sévères sur ce qui va suivre. Car si tout se passe normalement, ces élections de mai 2014 doivent faire du Front National le premier parti de France. 

Car nous lançons d'ores et déjà un appel solennel à tous les patriotes pour voter utile en mai.

Et, en l'occurrence, voter utile, c'est voter FN ! 

Quelle meilleure assurance, en effet, pour notre peuple, pour conserver ce qui lui reste d'indépendance et d'identité nationales que d'envoyer à Strasbourg des hommes et des femmes patriotes et eurosceptiques ?

Nous ne sommes plus là dans un scrutin à 2 tours, mais dans un scrutin proportionnel. Il est donc facile de réaliser un nouveau coup d'éclat magistral et multiple contre Hollande, sa clique et la bureaucratie eurocrate, en élisant des représentants à l'image de Godfrey Bloom !

Le FN, premier parti de France ! Quel claque ! Quel retentissement international ! Qui concernerait d'ailleurs peut-être simultanément d'autres pays européens...
Il ne resterait plus alors à Hollande que de dissoudre l'Assemblée Nationale, comme l'exigerait l'esprit de la Constitution. Mais gageons qu'il s'accrochera jusqu'au bout à son mandat, comme une moule à son rocher.

Que les moules me pardonnent ce rapprochement douteux.

 

Marc Le Stahler

 

Sur les deux premières photos, les visages décalés expriment parfaitement les intentions réciproques des deux frères de la socialie. ( 3  ) Le songe de Manoleto, dans lequel il pourfend François, pour être l'adversaire, en finale ( de compte ) en 2017, Nicolas Sarkozy, seul adversaire qu'il estime, humblement, le seul digne de lui. ( 4 ) Au côté de Manoleto "on mas a po"que nous n'avons pas réussi à identifier. ( 5 ) La cinquième photo a-t-elle besoin d'un commentaire?
Sur les deux premières photos, les visages décalés expriment parfaitement les intentions réciproques des deux frères de la socialie. ( 3  ) Le songe de Manoleto, dans lequel il pourfend François, pour être l'adversaire, en finale ( de compte ) en 2017, Nicolas Sarkozy, seul adversaire qu'il estime, humblement, le seul digne de lui. ( 4 ) Au côté de Manoleto "on mas a po"que nous n'avons pas réussi à identifier. ( 5 ) La cinquième photo a-t-elle besoin d'un commentaire?
Sur les deux premières photos, les visages décalés expriment parfaitement les intentions réciproques des deux frères de la socialie. ( 3  ) Le songe de Manoleto, dans lequel il pourfend François, pour être l'adversaire, en finale ( de compte ) en 2017, Nicolas Sarkozy, seul adversaire qu'il estime, humblement, le seul digne de lui. ( 4 ) Au côté de Manoleto "on mas a po"que nous n'avons pas réussi à identifier. ( 5 ) La cinquième photo a-t-elle besoin d'un commentaire?
Sur les deux premières photos, les visages décalés expriment parfaitement les intentions réciproques des deux frères de la socialie. ( 3  ) Le songe de Manoleto, dans lequel il pourfend François, pour être l'adversaire, en finale ( de compte ) en 2017, Nicolas Sarkozy, seul adversaire qu'il estime, humblement, le seul digne de lui. ( 4 ) Au côté de Manoleto "on mas a po"que nous n'avons pas réussi à identifier. ( 5 ) La cinquième photo a-t-elle besoin d'un commentaire?
Sur les deux premières photos, les visages décalés expriment parfaitement les intentions réciproques des deux frères de la socialie. ( 3  ) Le songe de Manoleto, dans lequel il pourfend François, pour être l'adversaire, en finale ( de compte ) en 2017, Nicolas Sarkozy, seul adversaire qu'il estime, humblement, le seul digne de lui. ( 4 ) Au côté de Manoleto "on mas a po"que nous n'avons pas réussi à identifier. ( 5 ) La cinquième photo a-t-elle besoin d'un commentaire?

Sur les deux premières photos, les visages décalés expriment parfaitement les intentions réciproques des deux frères de la socialie. ( 3 ) Le songe de Manoleto, dans lequel il pourfend François, pour être l'adversaire, en finale ( de compte ) en 2017, Nicolas Sarkozy, seul adversaire qu'il estime, humblement, le seul digne de lui. ( 4 ) Au côté de Manoleto "on mas a po"que nous n'avons pas réussi à identifier. ( 5 ) La cinquième photo a-t-elle besoin d'un commentaire?

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