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7 Novembre 2013
Dès hier soir, j'ai reçu le lien avec ce remarquable film de Farida Khelfa, sur la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
C'est un de mes anciens élèves qui me l'a adressé, jeune, mais de vieille souche Saint-Barth. Je l'en remercie très vivement, pour sa confiance, et pour le compte de nos lecteurs.
Cette publication ne signifie en aucun cas une allégeance à l'ancien président de la République. J'ai dit, ici, à plusieurs reprises, ma défiance à l'égard de la notion « d'homme providentiel ». et de toute façon la prochaine « grande » élection ne viendra que dans trois ans et demi, même si, l'impéritie du gouvernement sous Hollande, et son total discrédit dans l'opinion publique, peut laisser penser ( et pour certains espérer ) que l'actuel quinquennat n'ira pas jusqu'à son terme institutionnel.
D'autre part, M. Sarkozy a, aussi, commis quelques erreurs. A mes yeux, par exemple, le tour de passe-passe qui, à Lisbonne, en 2008, annula quasiment le NON au referendum de 2005, sur l'Europe. Ou encore, dès 2007, cette ouverture à gauche dans la composition du gouvernement Fillon, qui vit intégrer des personnages troubles ( tel cette outre sonore, mais creuse, de Bernard Kouchner ). Personne, à gauche n'en fut ébranlé dans ses fallacieuses « convictions » idéologiques. En revanche Nicolas Sarkozy s'aliéna une partie de l'électorat de droite, dont ses efforts, et tout son talent ne réussirent pas à le réintégrer en 2012.
S'il devait revenir en politique, il faudrait qu'il tienne compte de ces erreurs là.
Quoiqu'il en soit, ce film bien réalisé, montre de façon extrêmement claire la différence entre Sarkozy et Hollande, et aussi entre
leurs entourages.
D'un côté, que je n'ai pas à préciser, une certaine « classe » comme on dit, et le sentiment d'une maîtrise palpable.
De l'autre, la familiarité salace d'un pseudo président, l'incompétence, et la démagogie instituée en valeur primordiale. Mais si maladroitement! Car elle se sent, et cette odeur, est « nauséabonde »pour reprendre, en le leur retournant, l'adjectif préféré de ces petits messieurs, et de la concubine, appliqué par eux à tout ce qui tend à défendre l'intégrité de la patrie.
Le peuple n'aime pas qu'on le méprise. D'où son dégoût.
Le Scrutateur.
http://www.d8.tv/d8-docs-mags/pid6589-d8-campagne-intime.html?vid=966289