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7 Octobre 2014
Je m'excuse de revenir sur l'incident survenu ce matin à l'Assemblée nationale, évoqué dans notre précédent article. Mais cet incident, mineur en apparence, ne l'est pas tant que cela. Il traduit la lutte constante de certains lobbies idéologiques, surtout représentés à gauche, pour subvertir la société française.
Revenons sur cet incident tel qu'il est rapporté cette fois par le Huffington Post.
Dans le Huffincton Post, d'Anne Sinclair, le respect de la langue française est qualifié de « machisme, comme on peut lire : « MACHISME - L'anecdote en dit long sur les petites vexations machistes qu'endurent quotidiennement les députées à l'Assemblée nationale. Comme l'a relevé Le Lab d'Europe1, la députée socialiste Sandrine Mazetier, qui présidait la séance, a renvoyé discrètement un élu de l'opposition dans les cordes ce mardi 14 janvier en féminisant ostensiblement son titre. ( … )
Une guerre des genres qui fait écho aux nombreux incidents de séance imputés au machisme de certains députés sous cette législature. Sifflée par des députés UMP pour avoir porté une simple robe printanière à l'Assemblée, Cécile Duflot avait également sèchement repris l'ancien président UMP de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, qui l'avait appelée "Madame le ministre". Une masculinisation tolérée par certaines élues de droite mais très diversement appréciée à gauche. ( … ). Pour rappel, l'Académie française s'est toujours expressément opposée à l'emploi du "la" en ce qui concerne les ministres ou les présidentes femmes. Les Académiciens évoquent "une faute d'accord résultant de la confusion de la personne et de la fonction".
Malgré cela, la circulaire Jospin de 1998 encourageait le recours au féminin "pour les noms de métier, fonction, grade ou de titre". L'usage est ainsi peu à peu entré dans les moeurs politiques. Mais Michèle Alliot-Marie, qui fut ministre pendant 9 ans, a toujours refusé que le féminin soit employé pour la définir ».
Ainsi donc le démantèlement de la langue française que l'on peut constater chaque jour ( du moins ceux qui en ont encore une connaissance adéquate ) est assimilé à du machisme, ou même à du fascisme.
Pourquoi? Parce que la langue est une discipline. Et que ce mot est devenu, pour certains, synonyme de contrainte, d'ordre, de répression incompatible avec la liberté des membres de la meilleure des sociétés possibles, c'est-à-dire libérale/libertaire.
La langue est certes un système de signes et de règles, auxquelles il convient de se conformer. Atteinte inqualifiable à l'expression libre de chacun, selon les libertaires. Les plus anciens, dans le corps enseignants se souviennent que dans les années immédiates qui ont suivi « mai 68 » où il était « interdit d'interdire », la notion de faute d'orthographe avait été …... interdite, comme traumatisante pour les élèves, et que la notation chiffrée l'avait été aussi, pour les mêmes raisons. La confusion fut telle, que l'on dut assez vite revenir sur ces « mesures ». Provisoirement. Car l'idéologie gauchiste ne renonce jamais à ce qui est son fond de commerce et sa nature profonde, la «confusion mentale » et le désordre institutionnel, le tout enrobé de bons sentiments, pour les « idiots utiles ».
Pour savoir ce qui se tramait, à cette époque dans les officines de la subversion, et qui maintenant est devenu quasiment l'idéologie officielle de nos gouvernants, je vous demande de vous reporter aux documents photographiés ci-dessous, extraits d'un livre magistral de madame Hélène Merlin-Kajman : La langue est-elle fasciste?
Ainsi la langue, discipline et facteur d'ordre, serait, en tant que telle fasciste, et la démanteler serait une exigence "démocratique".
Mais alors pourquoi exiger des jeunes sportifs, des jeunes musiciens, etc, qu'il s'astreignent à une discipline de tous les instants, qu'ils révisent constamment les fondamentaux de leurs...disciplines, dans l'espoir qu'ils obtiendront quelques médailles ou quelques grands prix?. Le fascisme serait partout?
Peut-être bien, qui sait, dès lors qu'à la couleur noire des chemises mussoliniennes, succèdent, en proportions variables, plus ou moins bien équilibrées les couleurs rouge et rose de la révolution communo-socialiste, et le vert sombre des écologistes? ( avec lesquels Hitler, comme le rappelait Luc Ferry, avait bien des atomes crochus ).
Dernière hypothèse, les sports auraient été annexés par nos politiciens comme instruments de pouvoir sur les larges masses populaires chères au défunt président Mao. Avec eux, on peut faire du fric, de l'oseille, du pognon.
L'actualité récente nous rappelle que les socialiste s sont passés maîtres en cet art.
Le Scrutateur.
Les deux pages photographiées peuvent être lues surtout à partir de la marque marginale en rouge. Rappelons que les photos peuvent être agrandies en cliquant dessus.