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    <title><![CDATA[Le Scrutateur. (Cinéma.)]]></title>
    <link>http://www.lescrutateur.com/categorie-1172702.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Cinéma.&quot; du blog &quot;Le Scrutateur.&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 02:11:05 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 02:11:05 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.lescrutateur.com</copyright>            <category>Cinéma.</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Le crime du Chevalier de Saint-Ribbe, par Daniel Rollé.]]></title>
        <link>http://www.lescrutateur.com/article-le-crime-du-chevalier-de-saint-ribbe-par-daniel-rolle-73431877.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; color: #800000;"><strong>Daniel Rollé est un Guadeloupéen. Il vit actuellement à Paris C'est aussi un ami, qui a travaillé pendant une douzaine d'années à la
    rédaction et à la confection du journal Guadeloupe 2000, dont j'étais le directeur. Il y apporta sa compétence, son sens du travail fini, son amitié, et ce quelque chose d'indéfinissable, qui ne
    s'apprend pas dans les écoles, et qu'il faut bien appeler le talent. Je lui suis reconnaissant d'avoir pensé au Scrutateur, pour la publication de cet article sur un film de Claude Ribbe sur le
    chevalier de Saint-Georges, qui, le 10 mai prochain sera diffusé sur les antennes de France-Télévisions.</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; color: #ff00ff;"><strong>E.Boulogne.</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/58/79/61/Ch-de-Saint-Georges.jpg" class="noAlign" alt="Ch-de-Saint-Georges.jpg" width="200" height="280">
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; color: #ff0000;"><span style="font-size: 24pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le crime du Chevalier de
    Saint-Ribbe</strong></span></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><strong>Lettre ouverte à Claude Ribbe, alias le Chevalier de Saint-Ribbe, éminent historien, romancier,
    philosophe et scénariste de spectacles, mais aussi apprenti metteur en scène, chef d’orchestre, bretteur et comédien de (basse) Cour, coupable de “crime contre l’humilité”.</strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;">Bien cher Chevalier</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">À l’heure triste et grave où le “joli mois de mai” vient rappeler aux lointains descendants d’esclaves que nous
    sommes notre responsabilité partagée, notre devoir de mémoire envers nos ancêtres nourriciers, souffrez que je vous fasse, par la présente, témoin de la “souffrance” qu’à mon tour, j’ai endurée
    au spectacle de votre avant-première du 2 mai dernier, dans l’enceinte chargée d’ors et d’histoire du théâtre Marigny, à deux pas des Champs Elysées.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">Votre admirateur, oui, je le fus, sans réserve, à la lecture de vos ouvrages les plus marquants, les plus
    emblématiques de la fierté des origines à laquelle vous me conviiez, au soir de mes lectures passionnées du “<em>Chevalier de Saint-George”,</em> justement, du “<em>Crime de Napoléon”,</em> mais
    aussi de votre vigoureux pamphlet-hommage à Aimé Césaire, “<em>Le nègre vous emmerde”.</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">Mais votre laudateur confit en dévotion devant l’étalage public de votre magnificence, de votre mégalomaniaque
    entreprise filmique visionnée ce soir-là, non, définitivement non, je ne le fus pas&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #800000;">“<span style="font-family: Arial,sans-serif;">Fine plume”, vous l’êtes, je le reconnais volontiers. Vous l’avez maintes fois démontré contre tous
    les “braques interministériels” que vous vouiez aux gémonies, les prétentieux et insipides interprètes de cet “Autre Dumas” commis, à vos yeux, par le Sieur Safi Nebbou, son réalisateur, avec
    l’aide coupable du Sieur Depardieu Gérard, et son affligeante composition de Mulâtre Scribe à la perruque bouclée.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">Mais “fine lame” de composition, fût-elle portée par les avisés conseils d’un maître d’armes confirmé, non,
    certainement non, vous ne le fûtes jamais, ce fameux soir. À aucun moment&nbsp;! Comédien peu crédible et emprunté, cavalier hésitant, concertiste appliqué mais sans ferveur ajoutée, tels sont
    quelques-uns des autres qualificatifs qui me sont venus à l’esprit au cœur des plans séquences affligeants de ce monument d’immobile banalité érigé, pour votre seul bénéfice, à la gloire de votre
    seule Eminence. En cette soirée qui se voulait de gala, il m’a été donné (la gratuité du spectacle aidant) d’assister, impuissant, à votre noyade d’acteur, perdu sans rémission au cœur d’une
    “belle œuvre”, aux intentions éminemment estimables, certes, mais au final enterrée sans fleurs ni couronnes sous la longue liste de ses carences en émotions partagées, sous l’inégal étalage de
    ses “talents” convoqués en pure perte.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">Ce triste navet, indigne de vous, Chevalier, indigne des combats que vous portez et prétendez incarner à vous seul,
    je le rejette déjà de ma mémoire… du moins en suis-je encore à tenter d’y parvenir. Mais je vous dénie tout droit d’en rendre otage, par silences complaisants interposés, l’ensemble des quelque 1
    000 spectateurs qui y ont assisté, en ce soir de funeste mémoire. Dois-je vous avouer m’être surpris à lutter farouchement contre le sommeil – et d’autres alentour avec moi – dans l’espoir d’un
    déroulement plus heureux à venir, tout au long d’une mise en scène qui n’a, hélas, jamais “décollé”&nbsp;? Englué dans mon fauteuil et tout à ma consternation, je n’avais, pour seul viatique
    contre l’ennui et le malaise, que l’omniprésence d’une bande-son voluptueuse de beauté, portée par un orchestre de grande facture, qui m’a un temps connecté avec l’âme véritable du Chevalier que
    vous prétendiez incarner, avec sa lumineuse présence au cœur d’une “œuvre” bien plus apte à desservir sa mémoire qu’à lui rendre un juste et digne hommage.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">Que ne vous êtes-vous contenté de vous en faire l’humble copiste, au lieu de nous infliger le spectacle de ce
    Chevalier à la pâle figure, saupoudrée jusqu’à la caricature du talc de votre suffisance&nbsp;! Que n’avez-vous choisi de rester le machiniste inspiré d’une fiction portée par d’autres, plus
    aguerris aux choses de cet autre métier que le vôtre (les vôtres&nbsp;?), l’organisateur d’une interprétation collective tout en nuances, au service de la flamboyante évocation romanesque
    attendue, érigée à la gloire du Héros que vous prétendiez défendre, pour notre fierté à tous&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">Mais ce docu-fiction “de prestige”, tout gonflé d’autosuffisance et d’orgueil, c’est vous qui l’avez enfanté,
    Chevalier&nbsp;!&nbsp; Vous l’avez porté, interprété et sciemment incarné dans l’écrin d’or du Château de Versailles, dans la verdoyance bercée d’alyzés de l’île de Marie-Galante. Mais vous ne
    l’avez pas réalisé, non&nbsp;! Pas au sens professionnel qu’implique ce terme, en tout cas.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">Ce “film” de 52 mn jeté à la face de vos laudateurs les plus empressés, vous l’avez commis, Chevalier. Car c’est bien
    d’un crime qu’il s’agit, d’un inqualifiable dévoiement de vos principes affichés, de vos qualités de juste pourfendeur des atteintes de tous bords à la mémoire de nos Grands Anciens, en hommage à
    l’un des plus méritants d’entre eux, en l’occurrence.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">À mes modestes yeux d’observateur, pourtant plein d’estime anticipée devant le culot de votre initiative et la
    détermination farouche qui la sous-tendait, ce crime, Monsieur le Chevalier de Saint-Ribbe, c’est vous qui l’avez commis&nbsp;! Crime contre la mémoire sensible d’un de nos grands Hommes,
    injustement nié – vous l’avez assez répété et dénoncé – dans sa grandeur et son exemplarité pour tous les Français de souche et de cœur, d’où qu’ils viennent, quelle que soit leur origine
    ethnique, et à quelque chapelle idéologico-religieuse qu’ils appartiennent. Mais aussi, et même surtout, en l’occurrence, crime contre l’humilité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">Je vous invite respectueusement à rentrer en vous-même, Chevalier, à vous reprendre et à vous repentir, en
    conscience, de ce “crime”, de peu de poids, certes, aux yeux de certains, mais qui importe à la mémoire de celles et ceux qui partagent votre combat contre l’oubli, votre lutte de chaque instant
    contre tous les zélateurs ignares et corrompus des “bienfaits du colonialisme”, contre tous les “objecteurs de conscience” de cette noble cause du rejet de tous les racismes, qui vous porte
    autant que vous l’avez portée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">Au retour d’un “spectacle” qui m’a laissé abasourdi, écoeuré, consterné, ce sont les sentiments mitigés d’une soirée
    de deuil, de condoléances attristées qui m’ont envahi, quasi submergé. Et, aux dires des quelques amis qui m’entouraient, me réconfortaient presque, je n’étais pas le seul.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">Tout au long de cette fumeuse soirée, Chevalier, de cette fastueuse projection issue de votre ego dilaté jusqu’à
    l’enflure, les “nègres” que nous sommes se sont royalement emmerdés.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">Vous ne me compterez pas, vous ne nous compterez donc pas au rang de vos affidés complaisants, de vos grands soutiens
    assermentés, aux côtés de votre ministre venu, de l’Intérieur, cautionner par sa présence votre “vision” sentencieuse, parmi tous ces amateurs de cocktails aussi dînatoires qu’hypocrites aux
    soirs de vos dignes commémorations à la mémoire des Nôtres disparus. Vous nous trouverez plutôt – si d’aventure l’envie vous en prenait – parmi les jean-foutre aigris, les cuistres ignares et peu
    reconnaissants, bref dans le clan de tous les envieux de bas étage que vous pourfendez à longueur de blog, plus prompts à déverser leur bile hargneuse qu’à verser leur obole encenseuse au calice
    de votre gloire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">À l’heure où nombre de chrétiens, sur tous les champs de dévotion religieuse où se portent leurs pas, se réjouissent
    dans une même ferveur de la béatification du plus emblématique d’entre eux, de leur défunt Saint-Père, il me souvient que l’un des critères majeurs exigés par le Saint-Siège pour sanctifier
    publiquement le parcours de l’impétrant pressenti, concerne la reconnaissance officielle du miracle qu’il aurait accompli de son vivant. Le “miracle” que j’attendais, et avec moi nombre de ceux
    qui s’étaient rendu d’enthousiasme à votre invitation du 2 mai, ce “miracle” tant espéré de la rencontre providentielle entre un écrivain de talent et une aventure historico-romanesque
    prestigieuse, mettant en scène un de nos rares héros “bronzés” porteurs de sens et d’espoirs pour les jeunes générations en mal de repères positifs, identificateurs, ce miracle donc n’a pas eu
    lieu. Faute de mise en scène crédible, justement, et par la mauvaise grâce d’une direction d’acteurs aux abonnés absents.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">N’y aurait-il donc aucune relève de comédiens issus de nos diasporas, capables de relever un tel défi, d’apporter
    leur jeunesse, leur fougue et leur talent au service d’une belle entreprise, fût-elle incapable de les rémunérer normalement eu égard (sans doute&nbsp;?) à un budget insuffisant&nbsp;? Sans
    diminuer le mérite et l’esprit d’engagement des comédiens présents, partenaires otages d’une telle galère, d’une telle succession de plans aussi statiques et peu inspirés que ceux auxquels nous
    avons assisté, c’est l’indigne performance “d’acteur” du premier rôle qui a, de toute évidence, suffi à rendre vains tous leurs efforts compensateurs. À nos yeux, du moins. Et si, malgré tout,
    nous vous faisons et vous déclarons “Saint”, Chevalier de Saint-Ribbe, au sortir de notre conclave privé, c’est, je vous l’avoue, à titre parodique, de rage et de dégoût devant un tel
    gâchis.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">Lors de ce prélude à la projection publique (hélas&nbsp;!) de votre “œuvre” le 10 mai prochain, sur France
    Télévisions (FR3 plus précisément, à 23h50, heure de moindre audience, fort heureusement), soir du 10<sup>ème</sup> anniversaire de la loi française reconnaissant l’esclavage comme crime contre
    l’humanité, vous nous aviez également conviés à vous rejoindre plus tôt dans la soirée, ce même 10 mai justement (à 18h), Place du général Catroux, au pied du monument au Général Dumas, que vous
    avez si activement contribué à faire ériger. Je n’y serai pas. Je crains encore trop d’y assister à la mise en spectacle de votre magnificence. Mais je m’y rendrai, le lendemain, pour rendre
    respect et hommage à la mémoire d’un authentique héros méconnu de notre histoire, et aux vertus, aux valeurs de courage, d’honneur et de partage dont ce monument symbole est à mes yeux porteur.
    En toute humilité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">Cette franchise abrupte, certes, mais à visée constructive, cet appel ardent au retour à la raison et à l’humilité,
    en ma défectueuse qualité de compatriote attristé, de défunt frère de cœur sinon d’armes, je vous les devais. Recevez-les pour ce qu’ils sont. Et pour vous quitter sur une note moins funeste,
    permettez-moi d’emprunter à un autre auteur de belle mémoire, le Sieur Ronsard, la dernière strophe de l’un de ses poèmes les plus flamboyants, pour la déposer sur la tombe de votre
    forfait&nbsp;:</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;"><em>«&nbsp;Pour obsèques reçois mes larmes et mes pleurs,<br>
    Ce vase plein de lait, ce panier plein de fleurs,</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;"><em>Afin que vif, et mort, ton corps ne soit que roses.&nbsp;»</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif; font-size: 12pt; color: #800000;">Mes bien sincères condoléances, Chevalier.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Daniel Rollé</strong></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/58/79/61/pr-sentation1-c262fd.jpg" class="noAlign" alt="pr-sentation1-c262fd.jpg" width="523" height="237">
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18pt; color: #800000;"><strong>Claude Ribbe et les autres,....en toute simplicité !</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #800000;">Ce renvoi au blog de M.Claude Ribbe m'a paru utile pour lier connaissance, pour les incultes qui l'ignoreraient encore, avec cet humaniste hors
    norme.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #800000;">Le scrutateur.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 14pt;"><a href="http://www.claude-ribbe.com/dotclear/index.php?2007/11/28/16-navets-le-chevalier-de-saint-georges-facon-david-kodsi" target="_blank"><span style=
    "color: #003399;"><span style="font-family: arial,helvetica,clean,sans-serif;"><span style=
    "text-decoration: underline;">http://www.claude-ribbe.com/dotclear/index.php?2007/11/28/16-navets-le-chevalier-de-saint-georges-facon-david-kodsi</span></span></span></a></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 08 May 2011 22:50:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">384abc87f18b508f9b5b721aa88e39ed</guid>
                <category>Cinéma.</category>        <comments>http://www.lescrutateur.com/article-le-crime-du-chevalier-de-saint-ribbe-par-daniel-rolle-73431877-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cinéma : Les femmes du 6ème étage, par Marie Deval.]]></title>
        <link>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-les-femmes-du-6eme-etage-par-marie-deval-68316986.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 24pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Cinéma : Les femmes du sixième étage.</strong></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">( Le dernier film dont nous a parlé Marie Deval : <strong><em>Le discours d'un roi</em></strong>, vient de recueillir à Hollywood une pluie de
    récompenses : celui du meilleur film, du meilleur acteur, et du meilleur réalisateur, enfin celui du meilleur scénario. Une fois de plus Marie s'est montrée une grande prophétesse, et son goût
    très sûr s'est confirmé.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Aujourd'hui, notre correspondante à Paris nous présente un nouveau film : <em><strong>Les femmes du 6ème étage</strong></em>. Bonne lecture. Le
    scrutateur).</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/58/79/61/les-femmes-du-6e-etage-telechargerFilm-3088-image1-fr129804.jpg" class="noAlign" alt=
    "les-femmes-du-6e-etage-telechargerFilm-3088-image1-fr129804.jpg" width="199" height="265">
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Dans les années 60, Jean Louis Joubert (Fabrice Luchini), gestionnaire de fortune, et sa femme Suzanne (Sandrine Kiberlain) sont figés dans leur
    train-train sans originalité et sans relief,&nbsp; bien conscients de leur importance et de leur qualité de bourgeois. Sur un coup de tête, leur vieille bonne bretonne&nbsp; les quitte après 30
    ans «d’esclavage». Suzanne engage une jeune espagnole, puisque c’est la bonne qu’il «faut avoir», comme le sac Hermes et les escarpins Jourdan. Maria (Natalia Verbeke) arrive donc chez les
    Joubert et, miracle, réussit à la perfection les œufs à la coque du petit déjeuner de «Monsieur».&nbsp; Elle plait aussi à «Madame», car elle excelle à faire tout le travail que «Madame» ne peut
    évidemment pas faire&nbsp;: étant trop prise par ses essayages, son coiffeur, ses bridges, ses amies bienveillantes. Par hasard, Monsieur, se rend compte que les bonnes espagnoles de son immeuble
    vivent toutes au 6eme étage, «au dessus de sa tête», dans de minuscules chambres, non chauffées, sans eau et avec les toilettes à la turc immondes. Brave homme,&nbsp; il fait réparer les lieux
    d’aisance et devient ainsi la coqueluche des dames du 6ème. Une multitude de&nbsp; rencontres, d’attentions, de marques d’intérêt, de regards croisés, entre le groupe des bonnes et «Monsieur Jean
    Louis»&nbsp; créent des liens aussi drôles et charmants qu’inattendus. Jean Louis, est accepté dans le microcosme de ces femmes qui ont&nbsp; dû quitter pays et famille pour travailler sous la
    férule de gens nantis et indifférents. Il les voit, jour après jour, s’entraider, se chamailler, prier ensemble, se retrouver à leurs rares moments de liberté, enfin s’échiner à être heureuses
    malgré tout.&nbsp; Il découvre ce qu’est&nbsp; le rire tout simple, la liberté d’esprit, l’amitié, la gratuité, la danse, la musique, le partage&nbsp; quand on n’a pas grand-chose à partager. Sa
    porte de service&nbsp; ouvrant sur l’escalier sordide qui monte au 6ème étage devient pour lui espace de liberté, de joie et de plaisir. En fait ce petit bonhomme a du cœur, du non conformisme et
    le goût de l'authenticité. Il aime ces femmes, toutes différentes et chaleureuses&nbsp;: Conception ( Carmen Maura) si intense, Carmen la communiste (Lola Duenas), Dolores, Teresa, Pilar, et il
    s'attache à&nbsp; la si ravissante et discrète Maria.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Sur un quiproquo, qu’il laisse&nbsp; volontairement s’installer entre Suzanne et lui, il se retrouve à habiter sa chambre de service. Il y est
    accueilli avec étonnement puis avec bienveillance. Jean Louis est enfin heureux, il n’a jamais pu se laisser aller à une telle simplicité de cœur, une telle sincérité de pensée et une telle&nbsp;
    liberté d’action de toute sa vie. Il n’est ni jugé, ni évalué, ni contraint, «sa surface financière» ne représente rien au 6eme étage, où on ignore tout du patrimoine.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Je vous laisse à tous au plaisir de rencontrer ces personnages et&nbsp; cette histoire&nbsp; simple et&nbsp; savoureuse.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Ce film est un conte, un moment irrésistible de pur bonheur, de rire naïf, fin et succulent&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Fabrice Luccini qui se bonifie comme le bon vin, joue un Jean Louis-Candide épatant, les yeux écarquillés et le regard gourmand, la lèvre
    frémissante. Sandrine Kiberlain est tout simplement&nbsp; géniale en jeune bourgeoise inodore incolore et sans saveur, sous l’influence de ses amies vénéneuses.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Quand&nbsp; au bouquet de nos dames du 6eme elles sont bien des fleurs épanouies aux parfums variés et généreux et aux coloris chatoyants. Leur
    vitalité, leur humour, leur pétulance, toutes leurs qualités&nbsp; de femmes et d’actrices sont tellement mises en valeur qu’on se régale de bout en bout&nbsp; grâce à elles et à la
    complémentarité parfaite que l’histoire instaure entre elles et Luccini.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Ce film est un vrai bijou de finesse d’humour, de charme et d’amour…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Pas si léger que ça…. à bien y repenser……</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Pourtant, une maladresse&nbsp; s’est glissée dans le scénario, et elle est bien symptomatique de nos années 2000&nbsp;:&nbsp; il y a 50 ans, on ne
    disait pas encore «Bonjour Madame X» ou Bonsoir Monsieur Y»… les tout simples &nbsp; «Madame» et «Monsieur» convenaient parfaitement. Nous n’avions pas encore troqué nos usages français&nbsp;
    élégants contre les coutumes anglo-saxonnes. Autre chose&nbsp;: Le metteur en scène aurait bien fait de se renseigner quant aux bons usages des présentations et du baise-main, car la scène de la
    réception&nbsp; des Joubert est vraiment ridicule….ou bien est-ce propos délibéré pour montrer l’absurdité des prétentions bourgeoises?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;"><strong><span style="font-size: 18pt; color: #ff00ff;">Marie Deval.</span></strong><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Titre : «&nbsp;Les Femmes du 6eme étage&nbsp;»</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Film:&nbsp; Français</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Réalisateur : Philippe Le Guay</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Sortie : 16 février 2011</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Genre : Comédie</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Durée :1h46</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Acteurs: Fabrice Luchini, Sandrine Kiberlain, Vatalia Verbeke, Carmen Maura, Lola Duenas, Berta Ojea, Nuria Sole, Concha Galan, etc....</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-indent: 11.4cm; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 Feb 2011 23:11:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">50e02196c2e7eddcf4083734ba089413</guid>
                <category>Cinéma.</category>        <comments>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-les-femmes-du-6eme-etage-par-marie-deval-68316986-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cinéma : Le discours d'un roi, par Marie Deval.]]></title>
        <link>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-le-discours-d-un-roi-par-marie-deval-67297417.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 24pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Cinéma : Le discours d'un Roi.</strong></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #ff0000; font-size: 12pt;"><strong>( Marie Deval, notre correspondante à Paris, a vu ce film, l'a aimé, et nous donne l'envie de le voir au plus vite).</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <img src="http://img.over-blog.com/375x500/0/58/79/61/le-discours-d-un-roi.jpg" class="noAlign" alt="le-discours-d-un-roi.jpg" width="375" height="500">
  </p>
  <p>
    <br>
    <br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">Quelques années avant la deuxième guerre, le malheureux&nbsp; Duc d’York,&nbsp; «&nbsp;B….B…Bernie&nbsp;» le bègue (Colin Firth), est
    muré dans son&nbsp; silence et dans ses mots douloureusement éructés. Il est &nbsp;sensible, fin, intelligent, il a du caractère, c’est un gentleman et il n’est que deuxième à la succession au
    trône, heureusement. Il n’ose s’exprimer, en achoppant sur chaque mot, en s’étranglant, en contorsionnant son visage, que devant sa très aimante épouse Elisabeth et ses deux petites
    filles.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">Il est bègue et tout son entourage le traite comme tel&nbsp;: son frère aîné (Guy Pearce) avec mépris, son père le roi Georges V
    (Michael Cambon) avec agacement, la cour avec condescendance. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir tout tenté, des doctes professeurs aux pires gourous. La duchesse Elisabeth, (Helena Bonham
    Carter)&nbsp; «&nbsp;la cuisinière écossaise&nbsp;» comme la surnomme aimablement Wallis Simpson, maîtresse du Prince de Galles, étant donc écossaise est une bourrique, et veut&nbsp; mettre fin à
    la souffrance de son mari. Elle trouve un certain Mr Lionel Logue (Geoffrey Rush), australien et orthophoniste &nbsp;de son état (comme son nom l’indique) à qui elle confie Bernie.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">Les rapports aussi peu protocolaires que tumultueux du prince avec &nbsp;le &nbsp;professeur sont construits et filmés de manière
    précise, les dialogues sont &nbsp;savoureux et pleins d’humour. On saisit que toute la richesse du tempérament du Prince est ligotée et restreinte du fait qu’il ne puisse parler. Au&nbsp; fur et
    à mesure qu’il trouve les mots et les phrases, il trouve pensée et cohérence d’action.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">Merleau-Ponty l’a dit&nbsp;: «&nbsp;la parole n’est pas l’expression de la pensée mais le vecteur de la création de la pensée. Ce
    n’est pas parce qu’on pense qu’on s’exprime, mais c’est en s’exprimant qu’on&nbsp; crée la pensée&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">A la mort de son père, le roi Georges V,&nbsp; et l’abdication de son frère Edouard VII, évincé du trône par son mariage avec Wallis
    Simpson, Bernie se trouve propulsé au rang de roi d’Angleterre et de chef de l’Empire Britannique.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">En quelques mois, le nouveau roi, Georges VI, devra devenir un souverain au rôle, à l’époque, prépondérant, un leader pour son peuple
    et pour l’Europe face à la montée inflexible du nazisme, et un orateur convaincant.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">Il va prononcer son premier discours à la radio, et infléchir la direction de la politique britannique face à la guerre qui
    s’annonce.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">Toute la finesse et la force du film de Tom Hooper est de montrer, sans un instant de platitude, l’environnement historique,
    l’intimité de la famille royale, et le parcours, qu’on pourrait qualifier d’initiatique,&nbsp; d’un jeune roi qui sera appelé à devenir une figure héroïque pendant la guerre.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">Colin Firth trouve dans ce destin royal un rôle d’exception qu’il accomplit pleinement. Il est parfait, tant dans la frustration que
    dans la tendresse et la lutte. Il est secondé par l’aimable Helena Bonhan Carter qui devrait se trouver un prince à épouser, et par Geoffrey Rush dont l’insolence n’a d’égale que l’aisance et le
    charme.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">Du bon cinéma, du très bon cinéma.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18pt;"><strong><span style=
    "color: #ff00ff;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<span style="font-size: 14pt;">Marie
    Deval.</span></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" lang="en-GB">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">Titre&nbsp;: The King’s Speech</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" lang="en-GB">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">Réalisateur&nbsp;: Tom Hooper</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">Genre : Drame</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">Pays UK, USA</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">Durée ; 1h58</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 14pt;">Acteurs&nbsp;: Colin Firth, Geoffrey Rush, Helena Bonham Carter, Guy Pearce, etc</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 16 Feb 2011 02:57:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">603e526def213cb042a311b0b406cb04</guid>
                <category>Cinéma.</category>        <comments>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-le-discours-d-un-roi-par-marie-deval-67297417-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cinéma : Inside Job, par Marie Deval.]]></title>
        <link>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-inside-job-par-marie-deval-63944127.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="text-decoration: underline; color: #ff0000; font-size: 24pt;"><strong>Cinéma : Inside Job.</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/58/79/61/Inside-Job.jpg" class="noAlign" alt="Inside-Job.jpg" width="240" height="320">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;"><strong>Inside Job</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Il faut foncer pour&nbsp; voir «&nbsp;Inside job&nbsp;»</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">On en sort la rage au ventre et la cervelle en ébullition.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Vous comprendrez tout de la crise financière &nbsp;de 2008, qui découle des positions prises par l’Etat américain dans les années 80, sous
    Reagan,&nbsp; crise qui est en train de mettre le monde entier&nbsp; en coupe sombre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Vous entendrez &nbsp;la satisfaction&nbsp; arrogante d’Alan Greenspan et de Ben Bernanke&nbsp; ex et présent présidents du FED, qui ont organisé la
    déréglementation&nbsp; des marchés financiers et donc autorisé toutes les dérives.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Vous connaîtrez le visage des banquiers&nbsp; qui ont décidé, aux dépends de toute l’humanité, de&nbsp; monter des combines financières qui leur ont
    fait gagner des millions de dollars et qui ont mis des millions de gens dans la rue sans toit ni travail.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Vous découvrirez comment on peut mettre le tissu industriel de l’Island en faillite en poussant les acteurs économiques productifs d’un pays
    prospère à la banqueroute, rien que par appétit de pouvoir&nbsp; et d’argent.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Vous verrez les visages des grands financiers, sapés comme des nababs et souriants comme des mérous, qui n’ont «décidément rien à se
    reprocher&nbsp;», après avoir fait plonger leurs banques (Goldman Sachs, Morgan Stanley, Lehmann Brothers) leurs entreprises, et les bourses du monde entiers rien que pour se faire renflouer par
    l’Etat et partager le gâteau avec leurs copains de curée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Vous saisirez les imbrications mafieuses qu’ils ont réussi à créer entre Wall Street, le Trésor américain et &nbsp;les universités prestigieuses du
    business, où des professeurs contaminés et achetés grassement par la Finance enseignent&nbsp; l’art de tuer sa conscience et de s’en mettre plein les poches, ainsi Glenn Hubbard.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Et enfin, vous constaterez que ce sont les mêmes malfrats qui n’ont jamais rendu un cent ni répondu d’aucun de leurs trafics devant la justice, qui
    ont été placés par le Président Obama, aux plus hauts postes de l’administration des USA&nbsp;tels &nbsp;Henry Paulson, Larry Summers.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">C’est un documentaire-thriller parfait, &nbsp;un travail journalistique fouillé et impartial de première importance, courageux et stratégique.
    Charles&nbsp; Ferguson, réalisateur et docteur en sciences politiques, accessoirement millionnaire, sait comment&nbsp; interviewer les «&nbsp;acteurs&nbsp;» de cette mascarade, il sait les
    déstabiliser et les entortiller dans leurs contradictions, les faire s’engluer dans leurs mensonges, comme le pathétique Frederic Mishkin qui rappelle le Woody Allen des plus beaux jours. Nous
    avons &nbsp;ri de les voir piégés et bafouillants, alors&nbsp; qu’ils avaient accepté l’interview&nbsp; pour continuer à berner le monde&nbsp;! &nbsp;Mais pour la plupart, &nbsp;ils sont aussi
    satisfaits que leurs comptes sont remplis et on a vraiment envie de les étouffer avec leurs billets de banque.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">La musique et les images en hélicoptère de New York, Shanghai, Hong Kong, qui accompagnent les commentaires dits par Matt Damon créent une ambiance
    dynamique et tendue, propre à vous tenir en haleine.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Une question se pose maintenant&nbsp;: comment allons nous réussir à empêcher ces gens de continuer à nuire&nbsp;? Incontestablement, la partie doit
    être jouée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">INSIDE JOB</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Film américain</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Réalisateur&nbsp;: Charles Ferguson</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Avec Matt Damon</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Genre&nbsp;: Documentaire</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Durée&nbsp;:
    1h48&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<span style="font-size: 24pt; color: #ff00ff;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;"><span style="font-size: 24pt; color: #ff00ff;">Marie Deval</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 29 Dec 2010 23:21:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c1c81abb71ee1a06826ca3f9d5767198</guid>
                <category>Cinéma.</category>        <comments>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-inside-job-par-marie-deval-63944127-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cinéma : Le nom des gens, par Marie Deval.]]></title>
        <link>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-le-nom-des-gens-par-marie-deval-63441401.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="text-decoration: underline; font-size: 18pt;"><span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Le Nom des gens</strong></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="text-decoration: underline; font-size: 18pt;"><span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 14pt;"><strong><br></strong></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/375x500/0/58/79/61/Ectac.Le-Nom-des-gens-Film-de-Michel-Leclerc.03.jpg" class="noAlign" alt="Ectac.Le-Nom-des-gens-Film-de-Michel-Leclerc.03.jpg" width="375"
    height="500">
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Voilà un film plein de bonne intentions, mais justement trop de bonnes intentions tuent l'intention!</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">J'ai eu l'impression de tomber dans une marmite de druide avec des grumeaux.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Dès les premières images, on est accueilli par un discours du genre : «Mon père, petit algérien de 8 ans adorait dessiner. Il
    dessinait tout, même l'exécution de son père et de ses 7 frères par les soldats français, sans jugement....» Et on nous montre un dessin d'enfant. Bon d'accord! C'est vrai que c'est arrivé. Mais
    le ton est faux, et d'autant plus faux que la suite du film dénie complètement cette introduction, que le «petit algérien» devenu grand (Zinedine Soualem), vient en France, y fait sa vie avec une
    bonne française, bourgeoise de gauche, et n'a rien ni d'un terroriste, ni d'un boute-feu.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">C'est un très gentil français, issu de l'émigration.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">La petite fofolle née de ce couple improbable, Bahia (Sara Forestier), est l'héroïne du film. Elle est jolie, sexy et couche
    &nbsp;avec tout ce qui bouge du moment que ce n'est pas un type de gauche. Ceux de gauche sont &nbsp;«cool» et n'ont pas besoin d'être retournés. Arthur Martin ( Jacques Gamblin) ornithologue,
    jeune homme mûre et coincé, tombe dans son décolleté et là commence une relation de bric et de broc.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">On apprend, lors d'un flash back d'Arthur, symétrique de celui de Bahia, que sa mère (Carole Franck) a vu ses parents juifs partir en
    camp et n'en jamais revenir. Élevée par des résistants, elle n'a jamais réussi à parler de son passé, et son fils en sait peu de choses.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Bahia continue de «s'attaquer» à ses ennemis politiques et Arthur essaye de suivre, bouche bée et souffle court. Leur histoire va son
    train vers un dénouement heureux et attendu.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Michel Leclerc a tenté de toucher à deux sujets très profonds : la question juive et le déracinnement. Ou plutôt le racisme et
    l'ostracisme, mais son film foisonnant me donne l'impression d'éclater par tous les bouts sans jamais arriver à toucher à l'essentiel de son propos.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">De grosses maladresses et des digressions inutiles affaiblissent l'histoire : la courte séance de grattage de popotin dans la famille
    d'Arthur (Ca sent l'autobiographie....malheureusement!), Bahia sortant nue de chez elle, par inadvertance...</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Heureusement quelques scènes sont extrêmement bonnes : le diner réunissant les deux familles, l'affreux moment du renouvellement des
    papiers à la mairie, l'annonce de la mort de sa mère à Arthur alors qu'il recueille un cygne blanc mort. Joli symbole.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Ce n'est pas un grand film, mais on peut y trouver de quoi rire, de quoi aimer Gamblin et de quoi trouver la petite Sara très
    canon.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Mention spéciale pour un acteur inattendu et savoureux : Lionel Jospin qui jaspine très convenablement.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #ff00ff; font-size: 18pt;"><strong><span style="font-size: 12pt;">Marie Deval.</span></strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Le Nom des gens</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Film Français</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Réalisateur : Michel Leclerc</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Genre: Comédie, drame</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Durée : 1h45</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Acteurs: Jacques Gamblin, Sara Forestier, Zinedine Soualem, Carole Franck, Jacques Boudet, Michèle Moretti etc...</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 21 Dec 2010 01:46:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c8ad6a1afcd1b9cbad0f2e014d5604d9</guid>
                <category>Cinéma.</category>        <comments>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-le-nom-des-gens-par-marie-deval-63441401-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cinéma : La princesse de Montpensier, par Marie Deval.]]></title>
        <link>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-laprincesse-de-montpensier-par-marie-deval-62772755.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 24pt; color: #000080;"><strong>La Princesse de Montpensier</strong></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <img src="http://img.over-blog.com/375x500/0/58/79/61/La-duchesse-de-Montpensier.jpg" class="noAlign" alt="La-duchesse-de-Montpensier.jpg" width="375" height="500">
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">«L'Histoire de la princesse de Montpensier», court roman de la comtesse de La Fayette offre à Bertrand Tavernier matière à un film où les sites
    naturels et les décors d'une extrême beauté permettent aux comédiens de nous restituer toute une atmosphère, tout un langage, tout un monde ressemblant à s'y laisser prendre, au XVIeme
    siècle.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">Le film, est aussi obsédant que la passion pour Henri de Guise (Gaspard Ulliel) qui taraude la jeune Marie de Mézières (Mélanie Thierry). En ces
    moments où la vie des Grands de France consiste à jouer catholiques contre protestants, à manier épée et couteau contre «R.P.R»* ou «Romains»**, suivant le camp auquel ils appartenaient, et a
    rechercher des alliances fructueuses, on marie la jeune fille, belle et riche, à Charles de Montpensier (Grégoire Leprice-Ringuet) cousin du roi Charles IX et de son dernier frère, le duc
    Anjou.(Raphael Personnaz)</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">Le jeune marié, ainsi que Guise, sont rappelés au service du roi, où les deux jeunes hommes rivalisent de bravoure et d'acharnement dans les
    batailles. En partant, Charles envoie Marie dans un château éloigné des troubles et charge le comte de Chabannes (Lambert Wilson), son ancien mentor de lui ouvrir l'esprit à la poésie et à tous
    les usages de la cour. Chabannes, guerrier et philosophe a quitté les combats ne pouvant plus en supporter la férocité et l'inutilité. De l'intimité intellectuelle et de l'isolement matériel où
    se trouvent le Comte et Marie nait un amour sublimé pour l'un et une amitié confiante pour l'autre. Marie s'est soumise au mariage imposé, mais sa passion pour Guise la submerge quand elle le
    retrouve à l'occasion de son passage au château, accompagnant le Duc d'Anjou, qui lui aussi, est séduit par la beauté et l'esprit de la jeune femme et se pose en rival du mari et de l'
    «amant».</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">La jalousie de Montpensier s'exacerbe contre ses deux rivaux, mais, si, force lui est de ravaler sa colère contre le frère du roi, futur Henri III,
    il s'en prend à son cousin Guise.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">Eblouie par les hommages des hommes et son succès à la cour, comme un papillon d'or l'est par la flamme, Marie perd sa retenue et se perd elle même,
    en même temps qu'elle entraîne Chabannes dans l'accomplissement de son amour impossible.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">Toute la subtilité des sentiments contraires et violents, du devoir et des règles de l'honneur des romans de l'auteur de «La Princesse de Clèves»
    est finement perceptible. Les acteurs bien conseillés, donnent de meilleur d'eux mêmes : ainsi Lambert Wilson est-il impressionnant et crédible, Guise ardent, et Montpensier dépassé et
    touchant.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">Servi par des décorateurs, des costumiers, des maîtres d'armes et des écuyers de grand talent, (somptuosité des chevaux!) sans oublier les dialogues
    bien datés de Jean Cosmos, ce film, frappant de toutes ses beautés, est respectueux à restituer avec finesse et brio un moment précis de notre histoire. On sent, dans cette œuvre de Bertrand
    Tavernier son intérêt éclairé et sa recherche d'authenticité, ainsi qu'un devoir qu'il s'assigne. .Je le cite :</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">«Dans la dictature du présent et le l'immédiat, c'est une manière de préserver l'avenir» : «L'enseignement de l'histoire, à l'heure actuelle, est
    criminel».</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">*Ceux «de la religion prétendument réformée»</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">** Les catholiques</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">Titre «&nbsp;La Princesse de Montpensier&nbsp;»</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">Sortie : 3 novembre 2010</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">Réalisateur : Bertrand Tavernier</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">Genre : Drame</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">Pays : France</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">Durée 2h15</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #0000ff;">Acteur : Mélanier Thierry, Lambert Wilson, Grégoire Leprince-Ringuet, Garpard Ulliel, Raphael Personnaz, Anatole de Bodinat, Eric
    Rulliat......</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-indent: 11.09cm; margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 18pt;"><strong><span style="color: #0000ff;">Marie Deval</span></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 10 Dec 2010 22:55:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">473c12e378620e29332b65ffd3353129</guid>
                <category>Cinéma.</category>        <comments>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-laprincesse-de-montpensier-par-marie-deval-62772755-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cinéma : RED ( Retraités Extrêmement Dangereux),une critique ébouriffante de Marie Deval.]]></title>
        <link>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-red-retraites-extremement-dangereux-une-critique-ebouriffante-de-marie-deval-61677492.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="text-decoration: underline; color: #003366; font-size: 24pt;"><strong>Cinéma ; RED, une critique ébouriffante de Marie Deval.</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/375x500/0/58/79/61/red_movie_poster_tom_sizemore.jpg" class="noAlign" alt="red_movie_poster_tom_sizemore.jpg" width="375" height="500">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #ff0000;"><span style="font-family: Arial Black,sans-serif;"><span style="font-size: 18pt;"><strong>.…...RED........</strong></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Zzzzz......Zzzzzzz..... Hop! Booofffff.......(Bruce Willis)</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Ring : Hummmmmmm.......bla bla bla....Hummmmmm! (Mary-Louise Parker)</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Shuuuutttt Ssssssss......... Aoutch!!! Vlan et vlan. Pang pang pang!! Ratattatatatatatata</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Boum badaboum Patatras.</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Ahhhhhh, Youpi! Yes! ...... (Morgan Freeman)</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Heu.......Bouh!!!!!....Ouf!!! Yes! (John Malkovich</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Dong dong....Houhou ? Ahhhh..... Yes! (Helen Mirren)</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Tatati...Blabla.. Blabla...Pif Paf Pouf.... Roaaaarrrrrr! Ping pong. Splash et toc!</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Clap.</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Vroom vroom. Arf. Aïe!! Aïe Aïe!!!Bang Bang Bang, Ssssssss.....Ouille Oups! Bang, Slam</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Ouille, Pouf Paf Pouf... Vroom..... Plonk. Tac. Ahhhhh. Ohhhhhhh. Yé Yé! Vlan Vlan</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Waouh! Yes</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Smack Smack......HUMMMMMMMMMM!!!!!!! Smaaaaaaaack...........</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Ha ha ha ha! Hi hi hi hi!</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #ff0000; font-size: 36pt;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Ils s'amusent, on s'amuse ! Et c'est vraiment très bien fait.</strong></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-indent: 11.38cm; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 18pt;"><strong>Marie Deval</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Titre : RED</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Réalisateur : Robert Schwenlke</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Genre : Comédie, Action.</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Pays : USA</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Sortie : 17 novembre 2010</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #008080; font-size: 14pt;"><strong>Duré: 1h51</strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Nov 2010 01:43:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">db293f3ae3236c64177e98642f73c936</guid>
                <category>Cinéma.</category>        <comments>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-red-retraites-extremement-dangereux-une-critique-ebouriffante-de-marie-deval-61677492-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cinéma : The social network ( une critique de Facebook ), par Marie Deval.]]></title>
        <link>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-the-social-network-une-critique-de-facebook-par-marie-deval-59832101.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    .<span style="text-decoration: underline; color: #ff0000; font-size: 18pt;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>The Social Network</strong></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <img src="http://img.over-blog.com/333x500/0/58/79/61/the-social-network-poster.jpg" class="noAlign" alt="the-social-network-poster.jpg" width="333" height="500">
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">On ne peut imaginer opposition plus radicale qu'entre le film précédemment analysé ( Les hommes et les dieux )&nbsp; et «The Social
    Network»</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Inspiré de «La Revanche d'un solitaire» de Ben Mezrich, l'histoire de Mark Zucherberg (Jesse Eisenberg), car, c'est plus son aventure
    que celle de la naissance de Facebook qui nous est contée, n'est faite que d'individualisme, d'insensibilité, de désir de vengeance, d'appétit de pouvoir, d'infidélité et de trahison. Le monde de
    la solitude et de l'autisme opposé au monde de nos moines de Tibihirine.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">En 2003, à Harvard, Mark (19 ans) et son ami Eduardo (Andrew Garfield), forts en math et faibles en filles, enragent de leurs échecs
    sociaux. Mark se fait plaquer par la fille qu'il drague, Erica ( Rooney Mara) et pour se venger la ridiculise sur le réseau en ligne de l'université. Puis, lui vient l'idée, en une nuit, de
    violer et de mettre en ligne les données personnelles des membres des clubs selects de la fac, afin que chacun puisse y pêcher sa chacune. Il fait sauter le réseau, mais sa réputation de nerd est
    faite et il recrute garçons et filles qui veulent être de la partie de culbuto.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Sur sa réputation de crac, les frères Winklevoss, sportifs, argentés et distingués le recrutent, en le recevant dans le vestiaire de
    leur club, pour créer un réseau social. Mark accepte, Eduardo finance, le petit génie turbine au turbo. Il vole l'idée des frères blondinets et crée <span style=
    "text-decoration: underline; color: #ff00ff;"><strong>Facebook</strong></span> qui devient ce que l'on sait.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Le film est mené à un train d'enfer. On est ébahi et éblouis par les dialogues et les idées qui fusent, se chevauchant, se percutant,
    s'emballent dans l'inventivité et la démesure technologique aux dépends de toute retenue et en toute absence d' éthique.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">On passe des épisodes pris sur le vif et des interprétations de l'histoire vue par les différents protagonistes, aux séances de
    conciliations des deux procès intentés à Zuckerberg par Eduardo et par les frères Winklewoss. Les acteurs sont excellents, Jess Eisenberg en tête.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Même si on ne saisit pas tout de l'informatique on raccorde le puzzle et la fresque est saisissante autant
    qu'inquiétante.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Zucherberg a perdu la seule fille qu'il aurait pu aimer, il a volé l'idée de frères Winklevoss, il s'est débarrassé d'Eduardo et lui a
    fait tout perdre, il s'est attaché un killer arriviste et manipulateur, il se fout de la justice.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">En fait, rien n'a d'importance pour lui.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="text-decoration: underline;"><strong><span style="color: #ff00ff;"><span style="font-size: 12pt;">Rien.</span></span></strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Seul le fascine le pouvoir qu'il exerce sur le monde entier en faisant se précipiter des millions de gens sur la toile pour s'étaler,
    s'exhiber, se congratuler, se croire aimés et compris....pendant qu' il se perd à lui même, les yeux vides, vissé sur son fauteuil tournant.....</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">De récentes études ont montré qu'une grande quantité de jeunes tissent leur toile d'&nbsp;«amis&nbsp;» virtuels pendant environ 6
    heures par jour sur les réseaux sociaux du net, au détriment des relations concrètes familiales et amicales, de la lecture ou du sport. On ne peut que se demander s'ils ne sont pas englués dans
    une toile d'araignée (spider web)qui va les réduire au même état d'enfermement mental et d'insensibilité&nbsp; que Zuc....</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">Quel monde édifiant!</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;">C'est vraiment vers ça qu'on va?</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="color: #ff00ff; font-size: 18pt;"><strong><span style="font-size: 12pt;">Marie Deval</span></strong></span>
  </p>
  <div id="cinemovies">
    <div id="content">
      <div id="cineu-layout">
        <div id="main-col">
          <div id="gumballsfilm">
            <div id="description">
              <div id="detail_film">
                <h4 class="western">
                  <span style="color: #800000;">Sortie :01 octobre 2010</span>
                </h4>
                <div id="pointille">
                  <p>
                    <br>
                    <br>
                  </p>
                </div>
                <table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="643">
                  <col width="67">
                  <col width="575">
                  <tbody>
                    <tr valign="top">
                      <td width="67">
                        <p>
                          <span style="color: #800000;"><strong>Réalisé par :</strong></span>
                        </p>
                      </td>
                      <td width="575">
                        <p>
                          <span style="color: #800000;">David Fincher</span>
                        </p>
                      </td>
                    </tr>
                    <tr valign="top">
                      <td width="67">
                        <p>
                          <span style="color: #800000;"><strong>Avec :</strong></span>
                        </p>
                      </td>
                      <td width="575">
                        <p>
                          <span style="color: #800000;">Jesse Eisenberg, Rooney Mara, Bryan Barter, Dustin Fitzsimons, Armie Hammer, Joseph Mazzello, Patrick Mapel, Max Minghella, Andrew Garfield,
                          Alecia Svensen...</span>
                        </p>
                      </td>
                    </tr>
                    <tr valign="top">
                      <td width="67">
                        &nbsp;
                      </td>
                      <td width="575">
                        <p>
                          <span style="color: #800000;">casting complet...</span>
                        </p>
                      </td>
                    </tr>
                  </tbody>
                </table>
                <div id="Section1">
                  <p>
                    <span style="color: #800000;"><a id="pointille" name="pointille"></a></span><br>
                    <br>
                  </p>
                </div>
                <table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="346">
                  <col width="88">
                  <col width="259">
                  <tbody>
                    <tr valign="top">
                      <td width="88">
                        <p>
                          <span style="color: #800000;"><strong>Distributeur :</strong></span>
                        </p>
                      </td>
                      <td width="259">
                        <h3 class="western">
                          <span style="color: #800000;">Sony Pictures Releasing France</span>
                        </h3>
                      </td>
                    </tr>
                    <tr valign="top">
                      <td width="88">
                        <p>
                          <span style="color: #800000;"><strong>Genre :</strong></span>
                        </p>
                      </td>
                      <td width="259">
                        <h3 class="western">
                          <span style="color: #800000;">Drame</span>
                        </h3>
                      </td>
                    </tr>
                    <tr valign="top">
                      <td width="88">
                        <p>
                          <span style="color: #800000;"><strong>Pays :</strong></span>
                        </p>
                      </td>
                      <td width="259">
                        <h3 class="western">
                          <span style="color: #800000;">USA</span>
                        </h3>
                      </td>
                    </tr>
                    <tr valign="top">
                      <td width="88">
                        <p>
                          <span style="color: #800000;"><strong>Durée :</strong></span>
                        </p>
                      </td>
                      <td width="259">
                        <h3 class="western">
                          <span style="color: #800000;">2h00</span>
                        </h3>
                      </td>
                    </tr>
                    <tr valign="top">
                      <td width="88">
                        <p>
                          <span style="color: #800000;"><strong>Titre original :</strong></span>
                        </p>
                      </td>
                      <td width="259">
                        <h3 class="western">
                          <span style="color: #800000;">The Social Network</span>
                        </h3>
                      </td>
                    </tr>
                  </tbody>
                </table>
              </div>
            </div>
          </div>
        </div>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 Oct 2010 12:25:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4ff8737bf62fbb547b80f289d62c790f</guid>
                <category>Cinéma.</category>        <comments>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-the-social-network-une-critique-de-facebook-par-marie-deval-59832101-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cinéma : Des hommes et des dieux, par Marie Deval.]]></title>
        <link>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-des-hommes-et-des-dieux-par-marie-deval-58292804.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="text-decoration: underline; color: #ff0000; font-size: 24pt;"><strong>Des hommes et des dieux.</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/225x300/0/58/79/61/Ectac.Des-hommes-et-des-dieux-film-de-Xavier-Beauvois.03.jpg" class="noAlign" alt=
    "Ectac.Des-hommes-et-des-dieux-film-de-Xavier-Beauvois.03.jpg" width="225" height="300">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Il m'est extrêmement difficile de parler de ce film,&nbsp; il me semble qu'il n'y ait rien d'autre à dire que «Allez&nbsp; au rendez-vous que nous
    fixent ces hommes, une rencontre intense et exigeante&nbsp; aussi bien avec eux qu'avec&nbsp; nous mêmes et avec l'Histoire » Un grand rendez-vous de l'humain avec ce qu'il a de tendresse&nbsp;
    et d'angoisse mais aussi de fidélité et de foi. C'est aussi une grande affaire d'honneur.</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Nous connaissons tous le propos du film. En&nbsp; mars1996&nbsp; sept moines cistercien-trappistes du monastère de Tibehirine,&nbsp; dans l'Atlas
    algérien,&nbsp; sont enlevés par le GIA. Leur enlèvement est revendiqué par les terroristes le 18 avril. Le 30 mai, leurs têtes sont retrouvées mais leurs corps ont disparus.</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">L'enquête, qui a tant tardé à être ouverte est, enfin, en cours. Le fait que les moines aient été décapités tend à dédouaner les terroristes et à
    faire penser à une opération de l'armée algérienne qui aurait fait disparaitre les corps pour éviter tout rapprochement avec elle. Le secret défense est levé et des témoignages vont pouvoir être
    recueillis.</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Le film de Xavier Beauvois commence comme un documentaire lent,&nbsp; rythmé par les prières, les chants et le travail des moines. On voit leur vie
    frugale et égalitaire, leurs travaux et leurs méditations. Orare et laborare. On s'attache aux pas de&nbsp; chacun des personnages : Père Christian, le prieur (Lambert Wilson) nimbé d'une aura
    spirituelle; Père Luc, (Michael Lonsdale) tellement homme mais déjà presqu' ange,&nbsp; le médecin qui passe ses journées à soigner les gens des montagnes et les villageois voisins;&nbsp; Frère
    Christophe (Olivier Rabourdin) aux pieds plantés en terre et à la tête secouée par les vents comme ses amis les arbres, qui, lui, soigne boutures, fleurs, fruits et abeilles; Frère Amédée,
    (Jacques Herlin) l'ancien à la face lumineuse et à l'œil joyeux qui assiste Père Luc;&nbsp; Frère Célestin (Philippe Laudenbach) malade et angoissé, et trois autres frères dont les personnalités
    complètent la communauté soudée et intime de ces hommes. Le monastère est très lié à la vie du village, et le village a besoin des pères. La distinction des rites religieux est estompée par la
    confiance et l'appréciation mutuelle. Tous sont sur cette&nbsp; même terre algérienne qu'ils aiment, tous peuvent être les victimes d'un intégrisme aveugle et meurtrier. Tous prient pour les
    mêmes êtres aimés. Si Père Luc explique à Rabbia ce qu'est l'amour, et c'est la femme du chef du village qui fait comprendre aux moines ce qu'est la fidélité, alors que certains d'entre eux
    pensaient à quitter le monastère. «C'est vous qui êtes les branches et nous sommes les oiseaux» dit-elle.</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Quand&nbsp; Frère Christophe torturé par le doute et l'angoisse d'une mort si tangible demande au prieur de l'aider à voir clair en lui, Père
    Christian lui répond «La mort... oui, mais ce n'est plus grand chose.. Tu as déjà tout donné.... »</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Voilà qui est dit. Ces hommes SONT tout donnés&nbsp; et&nbsp; les moments qu'il leur restent à vivre ne seront que des réitérations successives du
    don d'eux mêmes : quand les terroristes envahissent le monastère, quand l'armée algérienne fait une descente, soupçonnant les prêtres de soigner des terroristes, quand un hélicoptère menaçant
    tourne au dessus du monastère, quand ils célèbrent la messe et que Frère Christophe, celui qui doutait, dépose l'enfant Jésus dans la mangeoire, sur cette terre déjà ensanglantée.</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Je vous laisse à découvrir le diner du Lac des Cygnes, où des plans rapprochés, les seuls du film, nous font nous approprier chacun des frères, dans
    la&nbsp; surprise, l'extase, la joie, l'émotion, l'acceptation. Leur dernier diner.</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">En allant voir ce film, nous rendons aussi hommage aux frères morts en martyrs, parce que hommes d'honneur, de parole, de foi, sûrs qu'ils étaient
    de la place ou Dieu les avaient posés, comme des oiseaux protecteurs.</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Pourquoi étaient-ils là à ce moment là?</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Takashi Nagai,&nbsp; médecin radiologue japonais,&nbsp; avait vu mourir sa femme, deux de ses enfants et tout son voisinage sous le bombardement de
    Nagazaki. Ce bombardement devait toucher le cœur de la ville or, la bombe est tombée sur&nbsp; le quartier chrétien. Il a secouru les blessés et a réuni les rescapés dans une maison qu'il a
    appelée «Nyokodo» «Aimez les autres comme vous mêmes ». Il consolait les survivants&nbsp; en leur disant :&nbsp; «La bombe est tombé sur nous, chrétiens, pour épargner la vie des
    autres.»</span><br>
    <span style=
    "color: #800000; font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    Ils étaient là, à ce moment là.</span><br>
    <span style=
    "color: #800000; font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    A Thibehirine et à Nagazaki</span><br>
    <br>
    <br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Voici le testament du Père Christian de Chergé :</span><br>
    <br>
    &nbsp;<br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">«S’il m’arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd’hui - d’être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers
    vivant en Algérie, j’aimerais que ma communauté, mon Eglise, ma famille, se souviennent que ma vie était DONNEE à Dieu et à ce pays [...] Et toi aussi, l’ami de la dernière minute, qui n’auras
    pas su ce que tu faisais, oui, pour toi aussi je le veux, ce MERCI, et cet «A-DIEU» envisagé pour toi. Et qu’il nous soit donné de nous retrouver, larrons heureux, en paradis, s’il plaît à Dieu,
    notre Père à tous deux.»</span><br>
    <br>
    <br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Titre : «Des Hommes et des dieux»</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Film Français</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Réalisateur : Xavier Beauvois</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Sortie :&nbsp; 8 septembre 2010</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Type : Drame</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Durée : 2 heures</span><br>
    <br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Distribution:</span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;">Lambert Wilson, Michael Lonsdale, Olivier Rabourdin, Philippe Laudenbach, Jacques Herlin, Loïc Pichon, Xavier Maly, Jean-Marie Frin, Abdelhafid
    Metalsi...</span><br>
    <br>
    &nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    &nbsp;<br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 05 Oct 2010 02:52:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6a9a1cc3ec932c4994733334157b0e50</guid>
                <category>Cinéma.</category>        <comments>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-des-hommes-et-des-dieux-par-marie-deval-58292804-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cinéma : Intempe Yomlingo, La flute enchantée, par Marie Deval.]]></title>
        <link>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-intempe-yomlingo-la-flute-enchantee-par-marie-deval-57140305.html</link>        <description><![CDATA[<h2 style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 18pt; color: #000080;">Impempe Yomlingo (La Flûte Enchantée)</span>
  </h2>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 18pt; color: #000080;">de Mozart</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/58/79/61/flute.jpg" class="noAlign" alt="flute.jpg" width="425" height="600">&nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">L'ouverture, jouée par 12 marimbas et percussions africaines, nous intrigue puis nous met en joie. Les jeunes musiciens et musiciennes, tee
    shirts&nbsp; bariolés, robes ensoleillées, visages sous-tachés de volutes, ondulent des hanches et du popotin, dans une joie communicative et&nbsp; toute d'harmonie.</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">La suite est époustouflante de bout en bout. Je me suis prise à rire quasiment en permanence: rire du simple bonheur de la joie pure que ce
    spectacle projette, comme de l'eau dans le soleil, rire de l'humour du livret transcrit en anglais,&nbsp; zoulou et swana, rire des gestes si naturels et harmonieux des corps libres de flirter
    avec Mozart, comme ils le vivent, rire&nbsp; tout simplement parce que c'est un moment parfait et d'autant plus réjouissant qu'inattendu.</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">Un vrai cadeau que nous fait Mozart quelques 200 ans plus tard car.... son génie, sa tendresse, son universalité&nbsp; sont&nbsp; tellement évidents
    que, la-bas, dans un township du Cap, l'Isango Portobello Company en a fait son miel!</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">La Flute, inspirée de contes de fées, avait été crée en septembre 1791, dans un township de Vienne par la troupe populaire du Theater auf der Wieden
    dirigée par E. Schikaneder, spécialisé dans le théâtre de guignol et les farces populaires. Elle retourne donc à ses sources de l'imaginaire et de la&nbsp; transmission orale.</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">33 musiciens, danseurs et choristes jouent sans partition. Ils n'en ont pas besoin, ils racontent une histoire qu'ils connaissent depuis toujours:
    la solitude, l'amour qui vous tombe dessus, l'initiation, les beaux parent vachards, les copains un peu trouillards, mais toujours là, ceux qui vous donnent un bon&nbsp; coup de main et ceux qui
    n'apportent que des ennuis...</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">Mais oui, Mozart est sud africain! D'ailleurs là-bas, on sait bien&nbsp; que la foudre est causée par le chant des oiseaux et que seule, une flute
    peut&nbsp; en arrêter la fureur et on sait aussi qu'il vit entre la maison&nbsp; de Joe et le terrain de baseball!</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">On chante, on danse,&nbsp; on plaisante on noue des liens entre scène et salle car «ça passe» vraiment bien, et on ne tient pas en place dans son
    fauteuil. Jubilatoire.</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">Impempe Yomlingo a eu un accueil triomphale à Londres où le spectacle a reçu le Laurence Oliver Award,&nbsp; et en France, on attend avec impatience
    la sortie du DVD pour le faire «&nbsp;succuler&nbsp;» aux petits et aux grands... musicien ou pas, ils adoreront.</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">Le DVD devrait sortir chez Axes Sud, prochainement.</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;"><span style="color: #0000ff; font-size: 18pt;"><strong>Marie Deval.</strong></span><br></span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">Mise en scène Mark Dornford-May</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">Réalisation Greg Germain Durée du spectacle :2 heures.</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">Direction musicale Mandisi Dyantyis</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">Chorégraphie Lungelo Ngamlana</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">Avec : Mandisi Dyantyis, Zamile Gantana, Phumzile Theo Magongoma, Pauline Malefane, Simphiwe Mayeki, Nobulumko Mngxekeza, Mhlekazi Andy
    Mosiea</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="color: #3366ff; font-size: 14pt;">Orchestre de marimbas et de percussions africaines</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Sep 2010 00:43:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fe4aaf489830add7b3106048cbb5f912</guid>
                <category>Cinéma.</category>        <comments>http://www.lescrutateur.com/article-cinema-intempe-yomlingo-la-flute-enchantee-par-marie-deval-57140305-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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