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    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: Jean-Luc Hérisson aux sources de l'Etre, Par Edouard Boulogne.]]></title>
    <link>http://www.lescrutateur.com/article-5978572-6.html#anchorComment</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;Jean-Luc Hérisson aux sources de l'Etre, Par Edouard Boulogne.&quot; du blog &quot;Le Scrutateur.&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Wed, 22 Feb 2012 02:11:05 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 02:11:05 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.lescrutateur.com</copyright>            <category>Poésie.</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de PAPOUNET]]></title>
        <link>http://www.lescrutateur.com/article-5978572-6.html#comment23394074</link>        <description><![CDATA[<p>L'auteur de la l&#233;gende du zephyr c'est&#160;<br /><br /><font size="2"><strong>Miguel Zamaco&#239;s. (1866 - 1940)<br /></strong>Ecrivain, po&#232;te et dramaturge fran&#231;ais.</font>&#160;<br /><br />Bien &#224; vous et bonne ann&#233;e 2008</p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 05 Jan 2008 19:09:40 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">07f29255e16f2e36f278da865fc46330</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de chantal costerousse]]></title>
        <link>http://www.lescrutateur.com/article-5978572-6.html#comment20126527</link>        <description><![CDATA[je viens de lire la l&eacute;gende du z&eacute;phir que je recherchais d&eacute;sesp&eacute;rement car je ne me souvenais que vaguement du nom de l'auteur. vous pourrez dire &agrave; votre ami guadeloup&eacute;en, qu'il s'agity de Miguel Zamacois.]]></description>
        <pubDate>Fri, 10 Aug 2007 16:19:38 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9887ea1b561da89a008b4afd1220e612</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Raymond Joyeux]]></title>
        <link>http://www.lescrutateur.com/article-5978572-6.html#comment10429077</link>        <description><![CDATA[Je ne peux pas ne pas réagir à cette belle et juste analyse de l'uvre de Jean-Luc Hérisson. J'ai eu en effet à maintes reprises le plaisir de le recevoir aux Saintes et il était devenu un habitué de ma maison du bord de mer. En réalité, il aurait pu être Saintois. Son premier livre, Le Devisement du monde, évoque la mer, les îles, la navigation à vue ou à l'estime, la peinture du ciel, autant de termes et d'éléments qui nous sont familiers et dans lesquels chaque Saintois se retrouve et se reconnaît. À la parution de son livre, j'ai voulu l'interroger pour les lecteurs du journal L'IGUANE dont j'étais à l'époque responsable de la publication mais il était réticent. Il disait que son livre parlait tout seul. Qu'il ne pouvait, lui qui écrit dans la distance, revenir sur son texte et parler par-dessus son épaule. Pourtant un jour, aux Saintes, les mots pour lui et moi sont venus plus facilement. Ceci est la transcription fidèle de notre conversation parue dans le n°15 de septembre 1991 de L'IGUANE et que je me permets de livrer aux lecteurs du Scrutateur.						<br />
										Raymond Joyeux<br />
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R.J.  : Jean-Luc, tu dis dans une interview, je crois, : « Je pars de rien ».<br />
<br />
J-L H  : C'est vrai, je pars de rien. Oui, littéralement. Je ne sais pas écrire et lire. Je n'ai pas de livre, de langue, de corps. Quelle main m'accueillera ?  Quels mots voudraient bien parler pour moi ? Il faut voir mon livre comme un travail sur le livre. Il ressemble peut-être à ces vieux livres de l'école primaire. L'écrivain est peut-être resté dans la classe de C.P. (rires).<br />
<br />
R.J. : Oui, mais tous ces créolismes, tout ce « dictionnaire », cette langue accumulée, peux-tu t'expliquer là-dessus ?<br />
<br />
J-L H. : Les créolismes, cela m'a donné de la langue, aux dépens des mots sur une feuille. Ces créolismes libèrent de la langue, ils font de la langue en créant une distance entre le mot et sa signification. Cela donne une parole comme calquée sur une tierce langue absente. Les mots sont sortis de leus habitudes, ils me conduisent au seuil d'une explication. Ils braquent une découpe, ils libèrent du silence. L'écriture par eux commence : mots lavés, « coquillages » d'où on écoute quoi ? Un peu de mer, de terre, des gens, une image etc... C'est peut-être vider le sens et la douleur. Des phrases qui flottent. Alors il semble qu'une histoire, un récit prend, un récit de » navigation.<br />
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R.J. : Pourquoi un « récit de navigation «  ? <br />
<br />
J-L.H : L'écrivain s'est glissé dans une petite langue, plate et sans effet qui l'emmène Dieu sait où, dans un livre énigmatique où tous les repères sont brisés. Car le récit est sans cesse contrarié. Les yeux se ruinent vite, les lunettes cassées. On se perd dans un bric-à-brac d'images, de signes, de voix, de désirs, le poids de l'illusion, la présence trop forte de soi qui obscurcit. C'est la guerre sans bâtons, le blanchi, le pillage. Les avancées, les obstacles, les écueils forment la marche du récit, la marche du livre. D'où d'ailleurs le sens du titre, le devisement du monde. Ma modestie finale c'est de rendre les mots au sable et les images aux ravets (rires).<br />
<br />
R.J. : Tu dis aussi : pas de biographie nette, une géographie anecdotique, un livre sans objet.<br />
<br />
J-L.H : Parfois on croit reconnaître une voix, la sienne ? Ou plus loin d'autres. Là peut-être la voix anonyme, le meilleur du « je », le meilleur du « nous ». De toute façon, le corps qui écrit se tient sur le bord du livre, il rature une sorte de carte marine, il reste au bord puis s'en va. L'écrivain n'est pas position. Il est resté postal dans l'avant-jour. La langue comme seule biographie ?<br />
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R.J. : Des mots en archipel ?<br />
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J-L.H : Oui (rires). Tu sais, j'aime bien une expression de ton enfance que tu me citais et qui a rapport au jeu de toupie : « couper un cap », « tirer un cap ». Au fond, si on prend le sens littéral, qu'est-ce qu'en partie l'écriture, si ce n'est cela : « couper ou tirer un cap » ?]]></description>
        <pubDate>Wed, 21 Mar 2007 23:15:52 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f3e788eaef5d99ce4d0277e37be1575a</guid>
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