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Samedi 10 mars 2007
Ségolène Royal et Georges Frèche.

(I) Ségolène candidate.

Dans six mois maintenant nous serons appelé à voter pour l’élection du président de la République.
Beaucoup de Français voteront, sans vraiment réfléchir, selon des critères étrangers à la raison, donc, selon leurs habitudes partisanes pour certains. (droite ou gauche, plus ou moins extrême, etc).
Pour d’autres, ce sera selon les critères de la mode du moment, le look des candidats (par exemple la féminité de madame Royal, etc), leurs qualités oratoires, etc.
Il faut espérer qu’un plus grand nombre se déterminera selon des critères plus sérieux.
Je voterai pour ma part pour le candidat qui me paraîtra tenir compte de certains paramètres dont les principaux me paraissent être les suivants :
1) La France est un vieux pays de plus de mille ans d’âge. Elle n’est pas un simple contour (l’hexagone), mais un peuple (pas une race ; on peut être Français en étant blanc, noir, jaune, métis), uni, soudé par une histoire, des ambitions communes (la France est d’abord chrétienne, et même catholique, le christianisme ayant profondément pénétré les sensibilités, et inspirant donc en profondeur les aspirations de chacun, même de ceux d’entre nous qui ne se réclament pas, ou plus de la foi chrétienne. L’idéologie née de la Révolution française, même si on n’en partage pas toutes les aspirations fait aussi partie de cette histoire), par les drames vécus ensemble ( y compris les guerres civiles et religieuses), et les épopées, les douleurs et les joies.
On est Français quand on est pénétré de ces valeurs nationales enracinées dans une histoire. Et si l’on veut vivre en France, être naturalisé Français, bénéficier des avantages juridiques, sociaux, et de toutes natures attachées à la détention de la carte d’identité nationale, c’est à la condition d’accepter ce patrimoine historique, de l’aimer, de vouloir l’enrichir, d’être prêt à donner sa vie pour le préserver. Bref c’est à la condition de vouloir s’a-ssi-miler à la nation française.
Le problème de la régulation de l’immigration sera l’un des axes de l’élection présidentielle. Je viens d’ indiquer l’un des  critères, selon moi, du choix d’un bon président.

2) Un autre critère est celui de la place de la France dans l’Europe. Les terribles guerres (véritables guerres civiles, qui ont atteint l’Europe dans ses œuvres vives, -plus de cinquante millions de morts entre 1939 et 1945-, et hypothéqué ses valeurs) du 20è siècle engagent nos nations à créer entre elles des liens, notamment sur le plan économique, qui les dissuadent radicalement de recommencer ce jeu mortel, ce carnaval funèbre.
Mais les nations européennes sont aussi trop typées, trop originales, chacune, pour que puisse être envisagée sérieusement la création d’une entité supranationale, d’un Etat fédéral européen analogue aux USA.
Je voterai pour un candidat qui, plus ou moins, plutôt plus que moins, se rapprochera de l’Europe des nations voulue par le général de Gaulle.

3) La France, après la seconde guerre mondiale, et pour des raisons conjoncturelles, et tout en échappant au sort tragique de nombreux pays de la vieille Europe écrasés par le joug du communisme moscoutaire (grâce notamment à la protection du bouclier américain), a développé un type de gestion économique et administratif de type socialiste, ou du moins socialisant. Trop de fonctionnaires en France, pas assez de place pour le secteur privé, trop d’impôts frappant les initiatives privées, stérilisant l’esprit d’invention et de création. Oui, il y  a une rupture a envisager sur ce plan là. Rompre avec la paresse engendrée par le conformisme et le goût acquis pour l’assistanat dans tous les domaines, ce ne sera pas chose facile. Mais c’est une nécessité.
Il ne faudra pourtant pas s’abandonner à un libéralisme débridé, faisant de la société française une jungle (lire à cet égard les chapitres « Libéralisme », et « socialisme » de mon livre Libres paroles, -un utile cadeau de Noël, entre parenthèses).
Quel sera le candidat qui, plus ou moins, plutôt plus que moins, s’engagera sur cette voix ? Il sera en tout cas l’objet de mon choix.

4) Qui, enfin, osera s’attaquer à la citadelle de l’Education nationale, possédée depuis plus de cinquante ans par des groupes de pression, d’idéologie gauchisante, voire gauchiste, laquelle engendre de plus en plus, à grands frais, un nombre de plus en plus important d’illettrés, d’ignorants, et d’aigris( Lire à cet égard, entre autres, « La fabrique du crétin » par Jean-Paul Brighelli. Editeur : Jean-Claude Gawsewitch) .
Le héros ( ou « ïne ») qui osera s’en prendre, sérieusement au « Mammouth », plus ou moins, et plutôt plus que moins, bénéficiera de mes faveurs électorales.

La « belle Ségolène Royal » qui vient d’être choisie par le parti socialiste pour le représenter lors de la grande élection sera-t-elle la personne idoine ?
A votre avis, lecteur ami ?




(II) Georges Frèche et l’équipe de France de football.


Georges Frèche, , socialiste, ancien maire de Montpellier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, avait, il y a quelques mois qualifié de « sous-hommes » les harkis, ces musulmans d’ Afrique du nord, qui avaient choisi la France pendant la guerre d’Algérie, et choisi de quitter leur terre natale (sous peine d’être massacrés par le FLN dont faisait parti l’actuel président de l’Algérie M Bouteflika) pour vivre sur le territoire européen de leur patrie.
Frèche s’était déconsidéré, montrant à nu, ce qui est plus voilé (mais non moins réel) chez beaucoup d’autres, le mépris profond de ce que leur pays a fait de grand durant ce que l’on a appelé l’aventure coloniale.
 Il y a deux jours M. Frèche a choisi de faire à nouveau parler de lui.
Il a déclaré sa surprise de constater que l’équipe de France de football était composée de 9 joueurs noirs sur onze, et que cela ne lui paraissait pas juste, sociologiquement parlant, et compte tenu des proportions ethniques de la population française. Selon Georges Frèche la proportion des noirs dans l’équipe nationale devrait être au plus de trois ou quatre individualités.
D’une certaine façon le socialiste du midi est partisan d’une sorte politique des quotas, avec les ambiguïtés qui la caractérisent.
En effet, si les onze réellement meilleurs joueurs français, à un moment donné, étaient noirs, pourquoi l’équipe nationale ne serait-elle pas ce jour là tout entière « black » ? Et inversement, pour les blancs (« gaulois » comme disent certains que l’on ne saurait soupçonner, évidemment de « racisme », cette étiquette étant réservée  exclusivement aux blancs, tout le monde le sait, du moins à SOS-RACISME), ou pourquoi pas pour les jeunes d’origine maghrébine ?
On aura compris que j’ironise, sur un sujet sérieux. Mais l’ironie est bien utile pour dégonfler certaines baudruches, et libérer la parole confisquée par certains lobbies.
Quoiqu’il en soit, je ne met pas le dernier propos de M.Frèche sur le même plan que ceux qu’il a tenus sur les harkis
Cette fois, de façon vulgaire et provocatrice, hélas ! il n’en pose pas moins une série de questions légitimes.
Pour ma part, si les sélections de Thierry Henri, Vieira, Wiltord, et du « vieux » Lilian Thuram me paraissent indiscutables, il est permis de s’interroger sur celle de certains autres.
N’y a-t-il pas une mode « Black » ?Je ne m’en formalise pas. Il y a toutes sortes de modes, et rien n’est plus fugace que la mode.
Il peut y avoir aussi un désir de promouvoir socialement certains de nos compatriotes, par le biais du sport quand, comme dit M.Sarkozy, dans la course au succès ils partent de plus loin que d’autres. C’est une politique qui se défend, mais qui peut être source de certaines injustices, (à l’égard de ceux qui, leucodermes, et moins défavorisés socialement ont moins besoin de promotion, mais qui devraient être sélectionnés eu égard au seul mérite sportif. Comme tout cela est compliqué !).
Et si, comme l’affirment certains sur certains sites « identitaires », les noirs étaient intrinsèquement supérieurs aux blancs en football ? Il n’y aurait plus matière à discussion.
Mais là nous engageons sur un terrain particulièrement miné, dangereux, discutable, qui fut très tendance dans une certaine Allemagne, entre 1933 et 1945, celle d’Adolf, d’ Heinrich Himmler, et d’un certain docteur Mengele. On retrouve, en l’occurrence, des structures mentales parfaitement homologues. Ce qui change c’est le substrat biologique de référence !

L’antipathie légitime que suscite Georges Frèche, homme vulgaire et brutal, ne doit pas , dans le cas précis que je viens d’évoquer, faire perdre de vue la légitimité de la question qu’il a posée. Que l’establishment politique français dans sa totalité le cloue au pilori sans nuances, pose la question du statut de la liberté de penser dans la  France aujourd’hui.

Edouard BOULOGNE.
par Edouard boulogne publié dans : Sports.
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Samedi 10 mars 2007
Route du rhum : la victoire de Claude Thellier.

Oui, c’est bien Lionel Lemonchois, qui a remporté l’édition 2006 de la route du rhum. Victoire remarquable d’un grand champion qui a pulvérisé le record de la traversée.

Mais la performance de Claude Thellier, 8ème, arrivé hier soir à la Darse de Pointe-à-Pitre, n’en est pas moins estimable, et hautement significative, et mérite sur un autre plan d’être considérée comme une victoire.

D’abord intrinsèquement. Claude bat lui aussi le record, vieux de huit ans, jusqu’ici détenu par Laurent Brougnon.

Mais surtout par la valeur morale, l’impact sportif incontestable sur le plan régional, de sa performance.

Claude est né en Guadeloupe, de parents métropolitains. On sait que certaines minorités politiques lui contestaient une véritable représentativité de la communauté régionale. Parce qu’il ne serait pas un Guadeloupéen « de souche ».

Or, le spectacle de l’accueil qui lui a été réservé a été particulièrement enthousiasmant. Pas seulement pour lui, mais pour toute la Guadeloupe. Les acclamations, l’expression des visages ne trompaient pas. C’est bien un Guadeloupéen qui a été reçu par ses compatriotes.

Thellier l’a bien mérité. Par la vie quotidienne qu’il mène, dans ses activités professionnelles, dans ses activités sportives,  par son sérieux, son honnêteté, son amour non feint pour « ce caillou » sur lequel nous vivons et où la seule politique qui vaille, par delà les inévitables et légitimes confrontations inhérentes à toute vie sociale en pays démocratique, est la recherche de l’entente et de l’esprit d’équipe pour faire face victorieusement aux défis de la vie moderne.

Si les « blans Fwans » s’identifient aux personnages de leur vie publique que sont un Thierry Henri, un Lilian Thuram, Un Gaël Monfils, désormais, on le sent, on le voit, on l’éprouve, tous les « negs Gwaloups », les « blans créoles », les « zindiens » et « milats en nou », se reconnaissent en un Claude Thellier, Français bien sûr, comme nous tous, mais aussi, Guadeloupéen bien que d’extraction plus récente que d’autres.

Contemplant hier soir cette arrivée triomphale, je me disais que la Guadeloupe va bien mieux qu’il y a quelques années. Que certains zombis de mauvais augures sont en train d’être exorcisés (mais il ne faut pas suspendre l’exorcisme en cours), que notre belle région insulaire est pleine de potentialités remarquables, de promesses enthousiasmantes.

J’ai bien connu Claude Thellier, qui a été mon élève en classe terminale, au lycée de Massabielle, tout à la fin des années 1970. Adolescent il était déjà ce garçon rayonnant de force tranquille, de cette solidité physique et morale qu’il a su conserver.

C’est pourquoi, je lui hurle de toutes mes forces, avec la quasi totalité de ses compatriotes guadeloupéens un grand « woulo, bwavo » !

Edouard BOULOGNE.
par Edouard boulogne publié dans : Sports.
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Vendredi 9 mars 2007
Mondial : Jour J ! (D.09/07/06).

L’enthousiasme est grand depuis le renouveau de l’équipe de France de Football qui la propulse en finale face à la redoutable équipe d’Italie.
Voitures décorées de tricolore, parées de drapeaux, claironnant à tout propos, sans susciter de réactions autres que complices, animent nos villes et nos campagnes.
C’est bien.
La France se réconcilierait-elle  avec elle-même, pour une fois ? C’est devenu si rare.
Dommage que ce ne soit que sur le terrain, si j’ose dire, du foot. Et sans vouloir faire le rabat-joie (que non !), je crains que la déconvenue ne soit bientôt au rendez-vous.
Car dans l’ambiance, il y a déjà les dissonances, les sous-entendus, les mines à retardement de la politique.

    *Dans le journal Le Monde, Luc Bronner se fend d’un article.
Il rapporte que sur les Champs-Elysées, un jeune Noir hurle dans un mégaphone et fait chanter la Marseillaise à plus de 300 personnes. Oui ! et alors ?
Nous autres, en Guadeloupe nous ne sommes pas surpris.
En 1986, déjà, quand La France à Guadalajara élimina le Brésil, et alors qu’il n’y avait que deux hommes d’outre mer dans l’équipe nationale, dont le Guadeloupéen Trésor, je me souviens des hurlements de joie, et des concerts de Ka, le soir.
La France avait gagné !
Bronner nous rapporte encore la variété des slogans juvéniles et sympathiques du genre « Italie, serre les fesses, on arrive à toute vitesse ».
Rien à dire.
Mais pourquoi donner une portée quasi métaphysique aux propos d’un jeune : « Sarko, on t’encule ! »(sic).
Que vient faire le ministre de l’intérieur dans cette galère ? Le titre de l’article, qui donne le ton et oriente les pensées, l’indique : « les racailles vont nous ramener la coupe, n’est-ce pas magnifique » ? « Clin d’œil, nous précise-t-on au nombre important de joueurs « issus de l’immigration » dans l’équipe de France ».
Quels immigrés ? Thierry Henry, Chimbonda, Lilian Thuram, Malouda, Dhorasso, Zidane ?
Tous Antillais, ou Réunionnais, ou Beurs (n’oublions pas les métros quand même (Barthez, Sagnol, Rivery, et quelques autres !), c’est-à-dire Français depuis plus longtemps que les Corses et les Savoyards comme le rappelait récemment avec la fougue qui le caractérise, Lilian Thuram en réponse à JM Le Pen qui décidément n’en rate pas une !
Mais la politique (politichienne) est là, présente, et profite même de la joie pour glisser son poison : à savoir que Sarkozy traiterait les gens de couleur en général de racailles, quand il ne visait par ce propos circonstanciel, que d’authentiques voyous désignés comme tels par leurs victimes.

    *Dans un autre article, de « Libération », cette fois, on transcrit le propos d’un certain Badir. Celui-ci profite du micro qui lui est tendu pour s’improviser sociologue. Il déplore donc le climat délétère des banlieues et décrète : « tout ça c’est la faute de l’Etat qui a enlevé l’autorité aux parents. Un gamin, aujourd’hui, , il a plus peur des flics que de son père parce que les claques ont été interdites. Redonnez l’autorité, une vraie autorité aux parents et ça ira mieux ». Badir ne précise pas son rapport à son propre père, mais il poursuit en plébiscitant l’idée lancée par Ségolène Royal de faire appel à l’armée pour redonner de la discipline : « La prison ne fait plus peur à personne. A l’armée, tu te lèves à quatre heures et tu fermes ta gueule ».
Ouaaiiis ! Ti mâle ! C’est cool !
C’est Ségolène qui va être contente de lire ça dans Libé le journal phare des bobos, de la gauche caviar et bohème, le quotidien de M de Rotschild ! Quand je disais que la politique……. ! ! ! ! !
Je n’ose penser aux réactions de Badir, si le propos sur l’armée avait été tenu par Nicolas Sarkozy.
Le « non à la répression » eut été  de mise, et la France des « quartiers » sur les boulevards, encadrée par la LCR. (Ligue Communiste révolutionnaire de M.Besancenot)

*Chez nous en Guadeloupe, c’est Luc Reinette qui dans France Antilles, déclare ne pas supporter pour la France, tout en se sentant concerné par la prestation des joueurs Guadeloupéens.
Il ajoute même, et le propos est très intéressant : « En la regardant, je n’ai pas le sentiment que c’est la France qui joue. J’y vois des Antillos-Guyanais, des Africains en majorité ».
Ca, c’est du Lik « potrè krâché ». Et, décidément, comme les « grands esprits » se rencontrent, c’est le propos même que l’on reproche ailleurs d’avoir tenu à …….Jean-Marie Le Pen ! !
L’on me permettra de préférer le discours de Lilian Thuram.
(Parenthèse : qui est l’Africain dont parle Lik ? Vieira ? Makelele ? Mais parce que quelqu’un est venu d’Afrique, le restera-t-il ad vitam aeternam ? A ce compte, la France qui n’est pas une race, mais une nation fondée sur une histoire, une culture et une volonté de vivre ensemble, en défendant, pas seulement sur les terrains de foot, le sol et les intérêts de la patrie, ne serait peuplée que d’immigrés.
Des exemples ? Parmi des millions :
Sarkozy ? Ancêtres Hongrois .
Yves Montand, Aznavour ? Ancêtres Italiens et Arméniens.
Napoléon ? Ancêtres Italiens.
Louis XIV lui même ? Ses ancêtres étaient de ces  Francs qui conquirent la Gaule.
Lik comme Jean-Marie insistent dans leur délire. Comme disait Sacha Guitry : « la bêtise insiste toujours » !

Mais que tout cela ne nous gâte pas notre plaisir, cet après-midi.
ALLEZ LES BLEUS ( Je n’oublie pas que les Français, ces jours-ci jouent en blanc, et les Italiens en bleu. Mais je préfère, Dieu sait pourquoi,  l’expression habituelle !), ALLEZ ZIZOU ! ALLEZ LA FRANCE !

Et si la victoire n’était pas au rendez-vous, vive L’Italie quand même, vive le football !

CHAMPAGNE !

Edouard BOULOGNE.
par Edouard boulogne publié dans : Sports.
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    "Vide est le discours de ce philosophe par qui aucun mal n'est soigné chez l'homme. En effet, de même que la médecine n'est d'aucune utilité si elle ne chasse les maladies du corps, de même la philosophie n'est pas non plus utile, si elle ne chasse pas le mal de l'âme". 

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