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Publié par Edouard Boulogne

Fromage-de-Hollande.jpg

( Bilderberg, la Trilatérale, sont des groupes de pression énormes, des conglomérats d'entreprises et de groupes économiques gigantesques, et internationaux. Ces associations internationales de dirigeants économiques ont leurs cercles de pensée, leurs journaux, leurs chaines de TV, tout ce qui est nécessaire pour influer, créer, façonner les opinions publiques.

Dans ces clubs, ces journaux, chaines télévisuelles etc, sont placés, discrètement, parfois même secrètement des hommes « importants », qui sont les agents de renseignement , les portes paroles, les exécutants.

Ce que je dis là est exact, même s'il ne faut pas donner exagérément dans les théories dites du complot. Mais il ne faut pas être trop naïf non plus, et prendre pour argent comptant toutes les billevesées, qu'on nous raconte « pour mieux nous croquer mes enfants ».

De temps en temps Le Scrutateur va donner de petites chroniques d'humeur, sur le thème que je viens d'évoquer. Tout n'est pas toujours à prendre à la lettre. Mais il y a de quoi faire réfléchir. 

L'humeur n'est pas toujours triste. Il arrive qu'elle réveille tout en essayant d'amuser. ).

 

 

Bildeberg a déjà désigné Groland !


Le coq vole de clocher en clocher, et chacun s'étonne de voir à quel  point la gigantesque logistique d'intoxication qui s'était mise en  place autour de la candidature de l'imbattable Dominique-nique-nique  s'est facilement reconvertie en obligation de moyens autour du  candidat Groland.

Pour casser les derniers ressorts spécifiquement français - enfin ceux  que la "charia" européenne laisse encore aux nationaux la liberté de  croire qu'ils sont encore là - c'est donc Groland, un gars du pays (le  pays, c'est l'Éna, l'École des Naufrageurs Autoritaires, véritable  couveuse à affreux jojos) qui est chargée de la besogne.

Inutile de se demander quels sont les leviers de cette action : tout 
ce qui concours à briser le peu qu'il reste de cohésion nationale sera  mis en oeuvre. Tant sur le plan des moeurs, que sur le plan de la  sociologie, que sur le plan des aménagements opportunistes du tissu  législatif français déjà si encombré de clientélisme de toute sorte,  les réseaux trotskistes déguisés en associations philanthropiques et  moralisatrices, etc. etc. etc. sur fond de démagogie et  d'encouragement à la barbarie : il ne s'agit de rien d'autre que de  déraciner la France, une France que l'on compare souvent à un chêne.  

La comparaison, du reste, est d'autant plus pertinente que ce sont  
bien les glands eux-mêmes qui veulent abattre l'arbre dont ils sont  issus.

Certes, les différences entre Sarkozy et Groland sont infimes et ne  portent pas vraiment sur des questions de fond. Peut-être, y a-t-il  chez Sarkozy un semblant de respect humain - sans lequel il ne  
pourrait se prévaloir de l'étiquette de "droite", malgré tous les  
guillemets que requiert cette pauvre étiquette démonétisée et surtout  "dessubstanciée" - zeste de respect humain qui l'empêche de franchir,  comme Groland, d'un coup toutes les étapes qui marqueront  l'irrémédiable destruction de la France, promue par la grâce du  candidat "socialiste" au rang de simple pièce d'un puzzle.

Il faut croire que la récompense - ou les moyens de coercition - sont  de taille, car pour aller ainsi de l'avant, sans se retourner, et surtout sans ciller, il faut que la récompense ou le châtiment soit de  nature à contrarier ainsi à la fois l'intelligence et la conscience  qui devraient toutes les deux se mettre en travers d'un aussi funeste  projet.

Le temps de la langue de bois étant révolu, celui de la langue de  
plomb est venu, dans l'inversion de tout, qui est la version finale  
d'un projet "humaniste global" qui laisse peu de chances à l'humanité,  comme jadis derrière le rideau de fer où les slogans occupaient toute  la place, dans le discours d'abord et dans la pensée ensuite. Enfin,  dans l'espace habituellement réservé à la pensée chez ceux qui  croyaient aux révélations contenues dans ces slogans.

Les associations, les officines, les réseaux, et le coeur même de  
"l'organisation" tissent la toile pour Groland, comme ce fut jadis le cas pour l'ami de Dodo-la-Saumure (car il arrive que la superposition  des réseaux amènent certaines interférences), admis au banc de touche  pour cause de présomption d'invulnérabilité. Lesmots d'ordre ont été  donnés. Les méchantes langues diront même, peut-être, que Sarkozy a  déjà reçu l'ordre de quitter les lieux, non sans sauver la face en  faisant semblant de se battre comme un lion, en déployant, par  exemple, toute son énergie dans une panoplie d'impasses électoralement  suicidaires d'ici la fin de son quinquennat. Allez savoir, lorsqu'il  s'agit de ces gens-là ! Mais, pour en revenir à Groland, s'il n'est pas Napoléon, il est un peu comme son frère, son frère Jérôme. Un peu, et même beaucoup, car  Groland, lui, c'est Fromage I°, roi de Hollande. La Hollande, c'est  l'Europe, non. Et l'Europe, c'est la France, non ?
Et si Groland fait autant le malin, c'est qu'il est sûr de son coup.  
S'il se croit si sûr de son coup, c'est parce que "l'organistation"  
lui a donné les assurances nécessaires qu'aucun élément de logistique  ne lui ferait défaut. Évidemment, il peut toujours y avoir un imprévu.  
Mais en ce qui concerne les assurances, ceux qui décident l'ont assuré  elles étaient bien là.

Alors, tout n'est-il pas pour le mieux dans le meilleur des mondes, autrement dit dans le monde de la Finance dont Groland se dit  l'adversaire, comme jadis Robespierre se disait celui de la tyrannie ?

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