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Publié par Edouard Boulogne

Utilisateurs de Facebook, attention aux provocateurs.




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Vendredi 23 octobre 2009 |

 
 
 
Italie
Qui veut tuer Silvio Berlusconi?

Par LEXPRESS.fr, publié le 23/10/2009 11:28 - mis à jour le 23/10/2009 11:52

 
La justice italienne a ouvert une enquête sur un groupe Facebook qui appelle à tuer le chef du gouvernement italien. Le groupe, qui est passé de 16 000 à 24 000 adhérents en trois jours, a changé de nom.
Si l'on tape Silvio Berlusconi sur Facebook, plus de 500 groupes -pour ou contre- apparaissent. Quelques uns, comme "Je parie que vous pourrez trouver 1 000 000 de personnes qui détestent Silvio Berlusconi" arrivent à rassembler jusqu'à 130 000 membres.
Mais il y a un qui a réveillé l'attention de la justice italienne, et une enquête a finalement été ouverte.
Il s'agit d'un groupe "Uccidiamo Berlusconi" ("Tuons Berlusconi"), qui compte presque 24 000 internautes et qui appelle à éliminer le chef du gouvernement italien. Quelque 8 000 personnes y ont adhéré ces trois derniers jours.




 

 




facebook.com
Selon le quotidien de centre-gauche La Repubblica, ce dernier groupe a été fondé en septembre 2008 puis "abandonné à son destin" jusqu'à ce qu'un Italien, qui s'identifie comme "compagnon Raul", en reprenne la direction il y a dix jours, affirmant qu'il ne souhaitait la mort de personne.
"Aujourd'hui 12 octobre, je prends la direction du groupe abandonné par la précédente administration et ne pouvant pas changer le nom je déclare qu'il appartient à la catégorie des "propos saugrenus". Personnellement, je ne veux tuer personne et je ne veux inciter personne à violer la loi", écrit "compagnon Raul".
"Silvio tu finiras comme Kennedy"
Dans le groupe, on retrouve cependant des commentaires tels que "Silvio tu finiras comme Kennedy, sois inquiet quand tu dors".
La police a demandé au site de socialisation, dont le siège se trouve à Palo Alto en Californie, de rendre invisibles au public, sans qu'elles soient effacées, les pages contenant des menaces. Elle a aussi sollicité Facebook pour récupérer des informations sur les personnes responsables des menaces.
"La magistrature doit enquêter sur les menaces adressées au chef du gouvernement et diffusées sur Facebook", a estimé le ministre de la Justice Angelino Alfano et le parquet de Rome a suivi cette requête en ouvrant une enquête pour "menaces aggravées".
Facebook peut fermer un compte ou un groupe s'il viole sa charte des droits et responsabilités, comme cela avait été le cas fin septembre pour un groupe qui faisait un sondage pour savoir si Barack Obama devait être tué.
Mais Palo Alto n'a pas trop entendu la demande: selon les dernières informations, le site n'a pas disparu, mais il a tout juste changé de nom. Maintenant il s'appelle "Berlusconi, ora che abbiamo la tua attenzione... RISPONDI ALLE NOSTRE DOMAND" ("Berlusconi, maintenant que nous avons toute ton attentio, réponds à notre demande"). Et un deuxième groupe de près de 300 membres proclame "Mort à Berlusconi".
Les autorités italiennes ont également fait savoir qu'elles n'excluaient pas de faire appel au droit international si les dirigeants de Facebook décidaient de ne pas coopére
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