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Publié par Edouard Boulogne

Une semaine à la loupe.  




1.  Meilleur Contrôle des arrêts maladie des fonctionnaires...


La chasse à l’absentéisme enses liées aux arrêts du travail. Ce vote ne s’appliquera qu’en 2012 après une expérimentation dans un certain nombre de villes d’ici là. semble ouverte dans le secteur public. Dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité sociale, le sénat a voté un amendement autorisant les médecins de l’assurance maladie à contrôler, chez eux, les fonctionnaires arrêtés par leur médecin traitant, comme cela est déjà le cas dans le secteur privé. L’objectif est de limiter la fraude et d’aligner le régime public sur celui du privé en mettant tous les salariés au même niveau. Cela devrait freiner l’augmentation des dépenses.



2. 

Méfions-nous des correcteurs orthographiques informatiques.


Les correcteurs informatiques disponibles gratuitement sur Internet ou dans les logiciels de traitement de texte ne sont pas infaillibles. En effet, ceux qui sont censés corriger automatiquement les fautes d’orthographe sont tout à fait capables d’en omettre ou d’en commettre. Ils ne voient pas toujours les fautes de grammaire, de syntaxe, d’accord de participe passé ou de frappe. Si le correcteur est utile, il n’est pas une solution miracle et ne doit pas dispenser de se relire afin d’éviter les grosses bêtises. Au moindre doute, il faut vérifier dans un dictionnaire. Cela dit, il est parfois difficile de voir des fautes quand on se relit à l’écran. De même, ce n’est pas parce qu’un mot n’est pas souligné en rouge, comme le propose le correcteur, qu’il n’y a pas faute. Un exemple, le correcteur ne fait pas la différence entre une balade et une ballade, la première est une promenade et la seconde une chanson. Il faut reconnaitre que nous sommes toujours très pressés et que donc nous n’avons pas le temps de corriger des fautes qui sont souvent d’inattention, du moins on l’espère… ( Voici qui ne plaira pas à ségolène Royal et à M. François de Closets, deux nullités en orthographe, et qui s'en vantent, et voudraient adapter la langue de Molière à leurs carences. Après tout, dans les années 1970, Roland Barthes, professeur au Collège de France, et alors une des éminences de la France post-soixantuitarde, avait déclaré que toute langue est "fasciste". A cause de sa référence à un ordre coercitif, à des règles! Note du Scrutateur ).


3. 

Les automates envahissent notre quotidien.


Les bornes libre-service sont un gain de temps pour les clients et surtout un gain de productivité pour les entreprises. Les grands réseaux de distribution ont évolué rapidement en mettant en place l’automatisation. Dans les supermarchés alimentaires scanner les produits de son chariot est devenu un acte banal pour les clients consommateurs. Pour la Poste, dont le gros problème est l’attente au guichet, l’automatisation est vitale. Le consommateur n’a aucun avantage financier sauf qu’il "économise" de son temps. Ce développement n’est pas quelque chose de nouveau. Dès la deuxième moitié des années 80, les banques ont "donné le la" en installant des distributeurs de billets à tous les coins de rue. On en compte plus de 50.000 en France aujourd’hui. De même la RATP a fait disparaître les célèbres poinçonneurs du métro pour les remplacer par des machines. Le premier argument invoqué par les entreprises pour justifier l’usage des automates est l’amélioration du service aux clients. Mais il faut reconnaitre que les automates auraient beaucoup moins de succès si le coût du travail n’était pas aussi important en France. Aux Etats-Unis, les machines ont beaucoup moins la "cote" et il n’y a pas de SMIC : Lors du passage en caisse, deux personnes s’occupent de vous, l’un scanne vos articles et l’autre les range dans les sacs à commissions. Sans aller jusqu’à supprimer les minimas sociaux, des économistes pensent qu’une modification de notre système social permettrait de créer plusieurs milliers d’emplois, voire réduire le chômage de quelques millions… Mais est-on prêt à remettre en cause notre modèle social qui fait de nous des assistés !


4. 

Quand des salariés retournent à l’école !


L’illettrisme touche plus de trois millions de français. Les tests de lecture effectués par l’armée lors des journées d’appel et de préparation à la défense montrent que plus de 20% des garçons et filles entre 18 et 25 ans sont incapables de lire correctement un texte. Depuis mai 2008, la lutte contre l’illettrisme figure dans le Code du travail. Alors quelques entreprises se mettent à faire bénéficier leurs salariés de cours durant lesquels ils revoient les règles de grammaire, font des exercices de conjugaison et réapprennent à lire. Si l’illettrisme est vécu comme un handicap et une honte, on peut se demander comment, alors que l’école est obligatoire jusqu’à 16 ans, tant de Français se retrouvent illettrés. N’y-a-t-il pas à remettre en cause les méthodes scolaires utilisées pour les jeunes. Plutôt que de chercher à développer l’égalité des chances qui ne marche pas, ne faudrait-il pas envisager d’aider ces jeunes qui ne s’insèrent pas dans le "carcan" scolaire à trouver les moyens de mieux s’insérer dans la société par une formation spécifique. Tout de même, 3 millions d’illettrés, soit pas loin de 10% de la population française ! Au diable l’égalité, pensons plutôt que ces gens vivraient mieux s’ils pouvaient lire. ( Hum! Mon cher henri, ce paragraphe n'est-il pas profondément "fascite" si l'on se réfère aux déclarations de l'éminence Roland Barthes? Voir plus haut! Note du Scrutateur).


5. 

La polémique initiée par Benoît Hamon sur le chômage est nulle.


Evidemment, la tendance reste mal orientée, et il faut prévoir une hausse continue du chômage en 2010, mais le pire est clairement derrière nous. En effet, si le nombre de demandeurs d'emploi a fortement augmenté en octobre, 2% sur un mois, cela vient après des mois de fléchissement et cela concerne les personnes qui n'ont pas du tout travaillé dans le mois et qui sont à la recherche d’un contrat de tout type. La polémique déclenchée par Benoît Hamon est inappropriée et n’a pas lieu d'être car il est très difficile de savoir ce qu'est un chômeur. Ce type de débat a toujours existé, mais ne doit concerner que des experts. Il existe des catégories qui sont comparables d'un mois sur l'autre, et qui permettent largement d’apprécier l'évolution du chômage. D'autant que la crise touche principalement la catégorie A, celle qui est mise en avant par le gouvernement et par les médias. Alors la polémique initiée par Benoît Hamon n'est pas pertinente et montre encore une fois que le PS n‘a rien à proposer.


6. 

La quasi-faillite de Dubaï affole les bourses.


La crainte de voir l’Emirat de Dubaï dans l'incapacité d'honorer sa dette a fait trembler les marchés et provoqué un décrochage très violent des marchés d'actions européens car les échanges étaient réduits avec l'absence des investisseurs américains, dont les bourses étaient fermées pour cause de Thanksgiving. La crédibilité internationale de Dubaï en tant que place forte de la finance mondiale est ébranlée par l'annonce surprise de cette demande d'un moratoire sur la dette du conglomérat public Dubaï World. Le risque d’un dépôt de bilan est impensable surtout quand on connait les relations de Dubaï avec son voisin et "frère", d'Abu Dhabi, auquel il est associé au sein de la fédération de sept entités, les Emirats arabes unis.  Il n’en reste pas moins vrai que la crise n’est pas terminée et des risques d’une nouvelle crise subsiste, comme rappelé la semaine dernière.


7. 

Dominique Strauss-Kahn ne parle que de crise !


Le chouchou des sondages français, seul en capacité de battre Nicolas Sarkozy en 2012, n’est à Paris que pour parler de la crise. Mais le directeur du FMI bénéficie de relais au parti socialiste qui préparent son retour triomphal sur la scène nationale. Pour le moment, il n’a qu’une dimension internationale, dixit ses amis. Il est loin de la France en crise, loin d'une gauche qui se déchire à la recherche d’un leader. Les Strauss-kahniens sont actuellement éparpillés depuis la guerre du congrès de Reims en 2008. Mais il semble que de nombreux socialistes soient séduits par le directeur du FMI et seraient de plus en plus nombreux à le suivre surtout depuis la querelle de Dijon entre Ségolène Royal et Vincent Peillon. Alors les chamailleries de la rue de Solferino pourraient lui permettre de revenir sur le devant de la scène. DSK, si loin du PS mais si proche des socialistes pourrait être le sauveur de la gauche, sauf si…..!


Henri Pauvert.  

 

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toto de bahia 30/11/2009 21:45


Fautes en tout genre:pas assez léttré pour me passer d'Antidote et pas assez riche pour me payer Antidote: le nec plus ultra en  la matiere