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Publié par Edouard Boulogne

Une semaine à la loupe.

 

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1.  A quoi sert le G20 ?

Instauré en 2008 lors de la crise financière, le G20 réunit les chefs d’Etats et de gouvernements des grandes puissances industrialisées et des pays émergeants comme la Chine, le Brésil, l’Inde, l’Arabie Saoudite, l’Australie, la Corée du Sud, l’Indonésie, la Turquie et l’Afrique du Sud. Se joignent à ces dirigeants leurs ministres des finances et les dirigeants de banques centrales ainsi que les dirigeants d’organisations internationales comme le FMI. Le G20 représente 80% du commerce mondial, 75% de la population de la planète et plus de 90% de la richesse mondiale. Son objectif est d’assurer une meilleure coordination des politiques économiques et monétaires au niveau mondial. Les sujets abordés sont complexes et peuvent difficilement se régler en 48 heures. De plus il n’y a aucun moyen d’appliquer les décisions qui peuvent être prises. Les sommets précédents ont cependant permis d’endiguer la crise économique et financière, la mise en place de plans de relance budgétaires et le triplement des ressources du FMI pour aider les pays en crise. Il y a aussi des rencontres entre des ministres, notamment ceux des finances, qui travaillent en amont ou en aval de ces réunions ; et c’est cela le plus important pour aider à solutionner les grandes crises. Sur le plan international, le G20 est la ''grand-messe'' qui favorise la concertation entre des Etats dont les intérêts sont le plus souvent divergeant.

2.  Le G20 de Séoul : Et après !

A Séoul, les décisions qui fâchent ont été remises à plus tard. Si les chefs d'Etat des puissances mondiales ont promis de ''renforcer la coopération multilatérale'' pour réduire les déséquilibres excessifs, ils ne sont pas parvenus à aplanir leurs différends concernant les taux de change et les déséquilibres commerciaux ''injustes''. Pourquoi tant de difficultés à s’entendre ? Le G20 n’est pas homogène. D'un côté il y a les pays développés, l'Europe et les Etats-Unis, qui souffrent d'une reprise fragile et refusent de céder de la place, de l'autre il y a les pays émergents qui enregistrent une très forte croissance. Le résultat est des divergences telles qu’il est très difficile d’obtenir un consensus. Seuls les risques de catastrophes imminentes permettent de trouver une certaine harmonisation, et encore !

3.  20% des jeunes vivent sous le seuil de pauvreté !

L’image d’une jeunesse insouciante, rêveuse et joyeuse est dépassée. De nombreux jeunes pointent au chômage ou ont un travail qui ne leur permet pas de boucler leurs fins de mois et ils vivent en dessous du seuil de pauvreté avec moins de 950 euros par mois. Ceux qui le peuvent sont aidés par leurs parents, les autres frappent à la porte d’organisations caritatives car la solidarité familiale ne peut pas faire des miracles. Alors que la jeunesse d’aujourd’hui est plus diplômée et plus qualifiée que les générations précédentes, les jeunes de 18 à 30 ans vivent une situation plus précaire. Nous ne sommes plus dans les 30 glorieuses et la crise actuelle est passée par là. On peut comprendre alors la participation des jeunes aux défilés contre la réforme des retraites sauf qu’elle n’avait rien à voir avec cette loi mais plutôt à leur inquiétude pour leur avenir.

4.  Le projet PS pour l’égalité des chances : L’indécence socialiste. 

Climat de tension pour l’adoption du texte de 45 pages présentant un éventail de propositions contre les inégalités, dans le domaine de la santé, des discriminations, du logement ou de l'éducation qui a été présenté par Benoit Hamon, trublion de la gauche, porte-parole et leader de l'aile gauche du PS. De nombreux ténors se sont abstenus. Le sénateur-maire PS de Dijon, François Rebsamen a commenté mercredi matin sur RTL ce texte, indiquant "c'est bien beau d'avoir une sorte de concours Lépine des propositions pour l'égalité réelle, mais la réalité, c'est qu'il faut ordonner, prioriser ses propres priorités". De même François Hollande, candidat à la candidature présidentielle, a ajouté que ''ce texte manque de hiérarchie pour que les français comprennent où nous voulons aller''. Parmi les mesures qui ont suscité l'ironie des "réalistes" du PS, on trouve l'objectif ambitieux en termes de logement, qui voudrait que personne ne soit  "contraint de dépenser plus de 25% de son budget" pour se loger. Le Père Noël, Benoit Hamon, et l’équipe qui l’a entouré pour sortir ce projet indécent est-il conscient que la France est dans une situation économique difficile et dans un monde en crise ! Le PS, parti de gouvernement, est totalement inconscient de vouloir faire croire aux français qu’il existe des marges de manœuvres pour améliorer leur situation en faisant marcher "la planche à billets et la machine à promesses" : La guerre est déclarée entre réalistes et idéalistes.

5.   Réaliste, eh oui ! 

Je ne veux pas être un oiseau de mauvais augure, mais je pense et j’affirme qu’il est impossible que nous ayons une croissance dans les années à venir qui permette d’accroitre les avantages des français. Nous sommes dans une phase de régression de nos avantages et il faut que nous acceptions de réduire notre train de vie pour permettre aux générations futures d’envisager leur avenir plus sereinement ou bien nous aurons une guerre des générations. Stop aux égoïsmes multiples et sectoriels.

6.  Le Women’s Forum.

On peut s'interroger et se demander à quoi sert le Women’s Forum dont la 6ème édition s'est achevée il y a peu de temps à Deauville. Ce séjour de trois jours en Normandie avait pour objectifs de réunir des femmes et de participer à un colloque international sur leur place dans la société et dans l'entreprise. Ce fût une vitrine pour les entreprises en mal de ''féminisme attitude'', comme elles affichent aussi la ''green attitude'' depuis plusieurs années. L’avenir des femmes dans l’entreprise est une chose importante et il a fallu passer par des lois pour venir à bout des réticences des hommes managers : Bientôt, les femmes seront plus nombreuses dans les conseils d’administration, les comités de direction et les conseils de surveillances. Aujourd'hui les femmes sont partout, parfois encore avec des rémunérations inférieures, mais elles avancent toujours plus vite et elles étaient dans notre France Normande pour montrer à celles qui n'ont pas participé, que tout est possible et que les gouvernants, encore en majorité masculins, servent à quelque chose, parfois !

7.  Comment laissons-nous partir nos cerveaux.

Ce phénomène est difficile à quantifier mais la fuite massive des cerveaux vers, principalement les Etats-Unis, semble se renforcer. Si le nombre de départs reste dans la moyenne européenne, certains de ceux qui émigrent se situent parmi les meilleurs éléments de la communauté scientifique internationale. On constate que les expatriations sont plus fréquentes chez les post-doctorants qui quittent l'Union européenne principalement vers les Etats-Unis pour y trouver des filières d'excellence. De même la part des chercheurs dans les expatriés français n'a cessé de croitre. Il est significatif de constater que 70% des chercheurs français qui se sont formés aux Etats-Unis envisagent de s'y installer à la fin de leur cursus car ils y trouvent une plus grande proximité entre l'enseignement et la recherche, une vraie reconnaissance de leur travail, un esprit de compétition qui valorise leurs talents et des rémunérations plus conséquentes. De plus, ils constatent qu’il est plus facile d’y trouver un emploi qu’en France car les procédures de recrutement sont moins longues et moins complexes. L'expatriation des cerveaux pose alors la question du "retour sur investissement" qui devrait être obtenu puisque les formations sont financées sur les fonds publics. Inversement, peu d’universitaires étrangers sont séduits par le système français plus complexe. D’où un déficit de "cerveaux" préjudiciable au développement de nos compétences.

8. Fillon III.

Stop à la "masturbation intellectuelle" de tous ces donneurs de leçons, ces commentateurs zélés, ces chroniqueurs du dimanche et ces socialistes incapables de proposer des idées réalistes ! Laissons au Président, au Premier ministre et au nouveau gouvernement les moyens pour gérer les problèmes de la France. 

 

Henri Pauvert.

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Dissident 18/11/2010 11:59



Crise de
l'euro



 La solution,
c’est la faillite


17 novembre 2010
Der
Standard Vienne


L’Irlande
risque l’effondrement financier pendant que la Grèce continue de creuser ses déficits. (…)


(…) Un
endettement à 150% du PIB


(…) la
crise de la dette dans la zone euro n’est plus un cas normal (…) la Grèce affiche une dette représentant près de 130 % de son PIB. (…) Tout cela sur fond
d’économie en déroute. (…)



Ce n’est pas le seul cas de faillite dans la zone euro.
L’Irlande aussi se trouve au bord du gouffre. (…) 150 % du PIB
jusqu’en 2016. Les marchés évaluent les emprunts irlandais au même niveau que ceux du Pakistan et du Venezuela. Les économistes
irlandais se préparent à une faillite, (…)


(…)Vu
d’Athènes



 Le “4e Reich” ruine
l’Europe !


Le 16
novembre, l’Allemagne a prévenu la Grèce que si elle ne faisait pas plus d’efforts de rigueur, elle risquait de ne pas recevoir la troisième tranche de l’aide financière européenne et du FMI (…) "La confrontation est imminente, (…)


http://www.presseurop.eu/fr/content/article/392771-la-solution-c-est-la-faillite


Frederic Bastiat, circa
1850 :



L'État
n'apercevra d'abord que l'avantage d'augmenter la tourbe de ses créatures, de multiplier le nombre des places à donner, d'étendre son patronage et son influence
électorale. Il ne remarquera pas qu'en s'arrogeant une nouvelle attribution, il vient d'assumer sur lui une responsabilité nouvelle, et, j'ose le dire, une responsabilité effrayante. Car
bientôt qu'arrivera-t-il ? Les ouvriers ne verront plus dans la caisse commune une propriété qu'ils administrent, qu'ils alimentent, et dont les limites bornent leurs droits. Peu à peu, ils s'accoutumeront à regarder le secours en cas de maladie ou de chômage, non comme provenant d'un fonds limité préparé par leur propre prévoyance, mais comme
une dette de la Société. Ils n'admettront pas pour elle l'impossibilité de payer, et ne seront jamais contents des répartitions. L'État se verra contraint de demander sans cesse des
subventions au budget. Là, rencontrant l'opposition des commissions de finances, il se trouvera engagé dans des difficultés inextricables. Les abus iront toujours croissant, et on en reculera le
redressement d'année en année, comme c'est l'usage, jusqu'à ce que vienne le jour d'une explosion. Mais alors on s'apercevra qu'on est réduit à compter avec une
population qui ne sait plus agir par elle-même, qui attend tout d'un ministre ou d'un préfet même la subsistance, et dont les idées sont perverties au point d'avoir perdu jusqu'à la notion du
Droit, de la Propriété, de la Liberté et de la Justice.


 


 


 



Djavani 18/11/2010 10:14



Bonjour, né dans un village en irant, et arrivé en france en tant que réfugié politique naturalisé en 2000, après un parcours plein de relifs suivi de deux livres (L'enfant du blé en
2005) chez Flammarion, En 2009, je suis embauché à la hâte par pôle-emploi et expédié sur un site de l'Assedic alors que j'ignore tout de l'indemnisation. C'est le récit de cette aventure
que j'ai décidé de partager avec vous.


«Le journal d'un ex-agent Pôle-emploi ou "3949, Travail mon amour" est le fruit de mon aventure en tant que conseiller à l'emploi au Pôle-emlpoi. C'est aussi la chronique d'une violence devenue
hélas "ordinaire".Il s'agit d'un voyage dans le maquis d'Assedic où le peuple du chômeur et les conseillers (surnomés les liquidateurs) s'affrontent tout en subissant le dysfonctionnement d'un
système qui veut contrôler tout.


Puis il est question de la vulgarité des petits chefs: l'harcèlement moral, la discrimination...Pour ma part, j'ai payé chèrement pour un CDD. J'en ai bavé. C'est la première fois que je
ressentis la discrimination avec autant d'intensité dans ma chère france.
J’ai eu particulièrement à faire à une directrice, si méprisante, odieuse et vulgaire que durant mon contrat de six mois elle ne sait jamais adressé à moi d’une façon nominative. Avait-elle peur
de salir sa jolie bouche en disant mon prénom? Non, pour elle, j’étais un homme sans identité, mais un homme solide pour l’accueil physique, dans le face à face avec les chômeurs.


Je dédie ce livre à tous ceux qui, chômeurs,salariés, subissent des violences gratuites de leurs "maîtres" et crèvent d'envie de les exprimer, de les faire sortir, dire. Ce texte est désormais à
vous. Je vous le livre tel quel, avec mes mots, avec mes imperfections, avec mon FLE ( Français langue étrangère) en quise de ma délivrance.


Bref, je lache la voix classique d’édition et ma maison qui voulait un paphlet-dénonciateur, sensationnel... en soumettant les extraits du manuscrit à ma communauté humaine, sur le lien suivant
:
http://www.mymajorcompanybooks.com/...
SVP, dites-moi ce que vous ferez à ma place!!!


Pour en savoir plus je vous invite à voir ce lien :
www.liberation.fr/portrait/0101103004-l-etre-persan



Dissident 17/11/2010 12:49



Toto, vous n'avez pas encore compris que l'objectif de ces prédateurs c'est justement l'actionnaire ? C'est à dire les economies et les revenus de tout un chacun ? Si vous n'avez pas un rond,
vous n'interessez personne. Alors on attire les gogos par des "produits financiers" pervers, des prets apparemment interessants ou autre "actions" "financières" virtuelles, et puis
on dérobe non seulement leurs economies mais encore tout ce qu'ils possèdent jusqu'à leurs revenus que l'on capte à vie. Rappellez-vous le proverbe : "semez de la graine de couillon et
vous recolterez des actionnaires". 



toto de bahia 17/11/2010 01:19



on oublierait presque que la droite est au pouvoir depuis 2002,tant la responsabilité des socialo est grande dans la crise que connait le monde. Le tort des socialistes s'est de s'etre alliés
avec les cartels de l'argent roi sur le dos des travailleurs.Ou est l'équité quand dans un systeme le travail est  davantage imposé que la rente...25% de la masse des salaires ont été
orientés vers la retribution des actionnaires au cours des 20 dernieres années...Viva la révolution car quand on a touché le fond on ne peut pas descendre plus bas. il faut donner un gros coup de
pied pour espérer remonter...Qu'ils s'en aillent tous ,et voici que je me mélanchonise à plus de  50 balaiscet exploit est a mettre à l'actif de l'actuel occupant de l'elysée



Dissident 16/11/2010 17:15



Victimes
de ces gangsters internationaux mondialisés :






08/11/2010 23:59


Au
Portugal, la misère menace les classes moyennes (…)


 







Ils n’achètent plus de nourriture : ils doivent rembourser leurs crédits



 


Tout
ce que le Portugal compte de réseaux sociaux d’obédience catholique ou laïques, heureusement bien établis, tirent la sonnette d’alarme. Les anciennes soupes populaires, rebaptisées «
réfectoires communautaires », font le plein.

« Nous devons faire face à des demandes qui ont augmenté de 200 à 250 %. Des personnes sans nom, qui refusent de le donner, parce qu’elles ont honte. On les reconnaît à leurs vêtements
impeccables, et parce qu’elles mangent tournées vers les murs. Et puis ces gens sont plus jeunes que nos assistés habituels », explique Manuel Lemos, le président de l’Union des
Miséricordes portugaises, puissant réseau d’entraide d’obédience catholique.

Ces nouveaux assistés n’achètent plus de nourriture : ils doivent rembourser leurs crédits, celui des maisons ou des voitures immobilisées dans les garages faute d’argent pour l’essence.
Les choix sont difficiles, et la « misère honteuse » gagne du terrain.



http://www.la-croix.com/Au-Portugal-la-misere-menace-les-classes-moyennes/article/2445115/55351







 










 






Dissident 16/11/2010 13:01



http://minuit-1.blogspot.com/2010/11/geab-49-premier-trimestre-2011.html#more


(…) Or nous considérons
qu'un faisceau évènementiel de « rupture » s'est concrétisé autour du
sommet du G20 de Séoul qui concourt à faire passer une étape fondamentale à la conscience collective globale en ce qui concerne la dislocation géopolitique mondiale. C'est ce phénomène qui
conduit LEAP/E2020 à identifier un franchissement de seuil critique et à lancer une alerte sur les conséquences de ce
franchissement à partir du premier trimestre 2011(…)


Suite et fin du
« Quantitative Easing » : La Fed entre en « résidence surveillée »


La décision de la
Réserve Fédérale américaine de lancer son « Quantitative Easing II » (avec le rachat de 600 milliards USD de bons du Trésor US d'ici Juin 2011) a provoqué, pour la première fois depuis 1945, une
critique générale et souvent virulente de la part de la quasi-totalité des autres puissances mondiales : Japon, Brésil, Chine (3), Inde, Allemagne, pays de l'Asean (4), … (5) Ce n'est pas la décision de la Fed qui marque une rupture, c'est le fait que pour la première fois, la banque centrale US se fait littéralement «
assommer » par le reste du monde (6), et d'une manière très publique et déterminée (7) (…)


Austérité
européenne : multiplication des résistances sociales, montée des populismes, risque de radicalisation des générations montantes et hausses d'impôts


De Paris à Berlin (14),
de Lisbonne à Dublin, de Vilnius à Bucarest, de Londres à Rome, … les manifestations et les grèves se multiplient. La dimension sociale de
la dislocation géopolitique globale est bien au rendez-vous de l'Europe de cette fin 2010. (…) les opinions publiques sont en train de sortir de leur torpeur du début de la crise en
prenant conscience de sa durée et de son coût (social et financier) (15) (…)


Pour conclure, ce faisceau d'évènements, centrés autour d'un sommet du G20 qui s'avère clairement incapable de résoudre les sources de conflits
économiques, financiers et monétaires entre ses principaux membres, a contribué à faire passer une étape décisive dans la prise de
conscience collective mondiale du processus de dislocation
géopolitique global en cours. (…)


http://www.leap2020.eu/GEAB-N-49-est-disponible-Alerte-Crise-systemique-globale-Premier-Trimestre-2011-Franchissement-du-seuil-critique-de-la_a5443.html


 


 



Dissident 16/11/2010 11:10



http://www.rebelles.info/article-nicolas-sarkozy-n-est-pas-david-cameron-60936071.html


(…)


 


Ainsi la France est bel
et bien en sursis. La perte de son triple A est une éventualité de plus en plus envisagée sur les marchés financiers. Et cela de plus en plus ouvertement. Nos compatriotes ne mesurent pas
les conséquences dramatiques et les effets désastreux sur leur vie quotidienne d'un tel abaissement. Oui la France est en sursis car elle n'a plus le choix.


 


L'alternative est entre
un plan de rigueur à l'anglaise, voir pire, ou la faillite.


 


Tout va se jouer dans les
trois prochaines années.


 


Mais tout se passe
comme si la classe politique française avait déjà choisi. Cela sera la faillite. Par lâcheté plus que par incompétence. Par peur
de dire la vérité aux Français. Par peur de leur révéler l'ampleur du désastre. Par peur d'avouer que depuis 30 ans ils ont été incapables d'anticiper la fin de l'Etat providence. Oui notre
classe politique a choisi le scénario de la faillite.


 (…)


Mais il n'y a pas que le
parti socialiste qui a choisi la mise en faillite du pays. Nicolas Sarkozy également. Savez-vous ce qui se passera dès lors que l'Etat
sera en banqueroute ? C'est votre épargne qui va trinquer. Pourquoi ? Tout simplement parce que si votre épargne rapporte des taux d'intérêts c'est que votre banque l'utilise en le plaçant
dans des actifs financiers. Et dans quels actifs financiers ? En très grande majorité dans... les emprunts d'Etat. Plus d'un tiers de l'épargne des Français est ainsi placé, sans qu'ils le
sachent, dans des bons d'Etat. En cas de faillite de notre pays c'est donc un tiers de l'épargne des Français qui disparaîtra en fumée.


 


(…)