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Publié par Edouard Boulogne

Une semaine à la loupe.

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1.  Le système féodal socialiste…

Sur la base de témoignages, Arnaud Montebourg démonte des pratiques clientélistes de la vie politique marseillaise qui peuvent ''conduire aux dérives les plus graves dans l’usage de l’argent public''. Ce rapport, sensé être confidentiel, embarrasse de plus en plus la direction nationale du Parti socialiste qui a bénéficiée, en son temps, du soutien de la section des Bouches-du-Rhône. Elle avait ainsi permis à Martine Aubry de ''voler'' la présidence du parti à la ''barbe'' de Ségolène Royal. Sans vouloir cautionner les dérives de tout bord, que je réprouve, le PS n’est pas plus propre que dans le passé bien qu’il s’en gargarise. On se souviendra d’un certain François Mitterrand, président de la république, qui était arrivé au pouvoir en expliquant que les socialistes ''lavaient plus blanc que blanc''. On a vu ce que cela a donné entre 1981 et 1994 ! À deux semaines des cantonales, la patronne du PS ne veux pas se laisser déstabiliser par les turpitudes de ses principaux notables locaux, mais…

2.  Un tiers des Français pensent que l’on devient vieux vers 61 ans : faux !

Seulement 36% des Français estiment que l'on "devient vieux" à un âge situé entre 61 et 70 ans, selon un sondage de l’Ifop. Je pense que tout dépend si on parle des individus ou des salariés. Il semble que l’individu reste jeune très longtemps et que le salarié devient vieux de plus en plus tôt. Ainsi le gouvernement inciterait les entreprises à recruter des salariés de plus de 45 ans ( !) en leur donnant une aide voisine de 2.000 euros ! Un salarié vieillirait-il plus vite qu’un non salarié ? Un jeune débute sa carrière professionnelle vers 30 ans puisqu’avant il n’a pas d’expérience ! A 45 ans, il serait vieux donc à mettre en préretraite. Petit calcul de CE2, 45-30=15 : la carrière d’un salarié serait de 15 ans !! On tombe sur la tête ! Quant à moi, qui suis considéré sans doute comme un vieux crouton, je crois que l’on peut être vieux à 20 ans et jeune à 80 ans. Je connais un homme qui approche des 90 ans et qui est resté très jeune intellectuellement : il nous a poussé et aidé à développer un extranet pour permettre de mieux faire connaitre les activités et les méthodes de gestion de notre association. Le problème de nos sociétés est qu’il n’y a plus suffisamment de travail. Nous devons donc le partager, de même que les revenus correspondants. Nos sociétés, nos entreprises et nous ne pensons qu’en termes de croissance : croissance de nos revenus, croissance du chiffre d’affaires, croissance des avantages, croissance des prix, etc. Or nous ne sommes plus aujourd’hui dans une économie de croissance mais dans un monde de rareté. Nous devons donc repenser nos modèles et utiliser notre intelligence pour trouver de nouveaux moyens afin de pouvoir vivre le mieux possible mais en partageant.

3.  Le grand débauchage.

En ces temps troublés, les cadres ont peur de bouger et hésitent devant l’inconnu d’un départ. Alors comment changer de job ? Les tendances lourdes actuelles pour trouver du boulot sont le piston et le débauchage. Ce dernier mode est une bonne vieille pratique que les démissionnaires utilisent pour faire venir leurs anciens collaborateurs ou collègues, une fois partis vers d’autres horizons. Le "big boss" s’en va en éclaireur, pose ses jalons, assume tous les risques puis reconstitue son équipe. L’entreprise cible de l’attaque se voit alors dépouillée de ses bons éléments mais ne peut pas faire grand-chose, sauf s’il y a une volonté de la désorganiser ; car le débauchage n’est pas illégal. En 2011, on parle de près de 200.000 postes de cadres à pourvoir dans des entreprises qui doivent se staffer en évitant de prendre trop de risques. Alors attention à vos tops managers imaginatifs pour partir vers des gazons plus verts et venir faire leurs emplettes chez vous.

4.  Pourquoi une telle augmentation du prix du gaz ? 

Le tarif réglementé du gaz va augmenter de 5% au 1er avril, soit 45 euros en moyenne pour près de 9 millions de ménages concernés. L’essentiel de nos importations de gaz sont régi par des contrats à long terme, de dix à vingt-cinq ans. Les prix sont déterminés par des formules de calcul complexes liées aux cours du pétrole. Les contrats sont principalement passés avec la Sonatrach en Algérie, Gazprom en Russie et avec différentes compagnies qui opèrent en mer du Nord.http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif GDF-Suez, principal opérateur en France, négocie en permanence avec ses partenaires en visant à réduire les prix mais en prenant en compte l’évolution des prix du marché. Le prix du gaz facturé découle des tarifs d’approvisionnement et est vérifié tous les trois mois par la Commission de régulation de l’énergie puis répercuté sur les consommateurs. Ce mode d’approvisionnement se retrouve généralement chez nos voisins européens. Le gouvernement français n’a pas voulu geler les prix du gaz comme en novembre 2010. En effet, le blocage des tarifs ne semble pas souhaitable, car il entretiendrait le consommateur dans l’illusion qu’il vit dans un monde où les prix sont garantis.

5.  Retour de l'inflation et craintes des Français pour leur pouvoir d'achat.

La hausse du prix des matières premières, notamment celui de l'essence et du gaz montre que plus de la moitié des Français estiment que leur pouvoir d'achat va diminuer au cours des prochains mois. Ils anticipent aussi les répercussions de la flambée des matières premières agricoles sur les produits alimentaires et pensent donc que le prix de la viande et du pain va augmenter. De même, le retour relativement modéré de l'inflation renforce leurs inquiétudes sur l'évolution de leur pouvoir d'achat. Un bon point cependant, malgré ce contexte peu favorable, les Français envisagent de maintenir leur niveau de consommation, quitte à puiser un peu plus dans leur épargne qui reste significative.

6.  Des progrès réalisés dans la gestion des associations.

La Cour des comptes, dans son rapport, a dressé un bilan positif de 20 ans de contrôle et a salué les progrès réalisés par les associations qui font appel à la générosité publique dans la gestion plus transparente de leurs comptes. Après un premier rapport en 1996 qui mettait en évidence de "sérieuses anomalies" dans le fonctionnement de certaines associations, elle indique que de grands progrès ont été réalisés et affirme que ses recommandations ont été "largement suivies d’effet". Elle constate aussi que la "gestion financière et comptable de ces organismes s’est grandement professionnalisée". Mais cette professionnalisation entraine des coûts salariaux que les donateurs ne comprennent pas toujours.

7.  Les 5 propositions du Medef pour l’embauche dans les PME.

Madame Parisot, "patronne des patrons", a dernièrement indiqué : "l'emploi doit être la priorité des priorités pour le Medef", comme pour le président de la république. Pour elle, il ne s'agit seulement de réduire les chiffres du chômage, mais surtout de promouvoir la création d'emplois principalement dans les TPE et les PME. Cela devrait donc se traduire concrètement par cinq propositions : 1. Reconduite du "zéro charge" pour les TPE et les PME lors de la création d’emplois. 2. Former des conseillers du Pôle emploi aux besoins spécifiques des TPE et des PME pour leur permettre de prendre le risque d'une embauche. 3. Laisser la liberté aux patrons de gérer leurs entreprises en évitant que "l'Etat ne se transforme en super DRH" comme par exemple, en renforçant les dispositifs contraignants sur l'apprentissage et en imposant des quotas aux entreprises. 4. Rapprocher le monde de l'entreprise et de celui de l'éducation, afin de valoriser l'alternance. 5. Mettre en place un observatoire d'évaluation de l'évolution des offres d'emplois, afin de mieux travailler sur l'orientation des jeunes de même que la question de l'adaptation de l'assurance chômage aux nouvelles donnes économiques et démographiques, notamment en raison de l'allongement de la durée du travail pour toucher une retraite pleine.

 

Henri Pauvert.

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Dissident 11/03/2011 12:32



(…)
L’attaque terroriste a, selon lui, connu trois phases : 



-une
spéculation accélérée et organisée sur le prix du baril de pétrole pendant le mois d’août, « mise en œuvre essentiellement par les Fonds souverains liés à la finance islamique ou relevant
directement de celle-ci ». Cette spéculation a permis à ces fonds d’"encaisser deux mille milliards de dollars en quelques jours", extorqués aux deux-tiers aux Etats-Unis, en l’absence de
toute fluctuation majeure de l’offre et de la demande de pétrole.  


 


-la
seconde phase est venue immédiatement après et a consisté en des raids sur des entreprises financières américaines, destinés à faire baisser très brutalement le prix de leurs
actifs. Ces raids se sont déroulés sur moins d’une semaine, dans les derniers jours du mois d’août.  


 


-la
troisième phase a consisté en un retrait de plus de cinq cent mille milliards de dollars effectué de manière concertée, électroniquement, en moins de deux heures, le 2 septembre 2008, à
partir de 9h du matin. « Le Trésor a injecté immédiatement plus de cent milliards de dollars dans le système, mais ses responsables ont compris qu’ils ne pouvaient arrêter les mouvements en
cours ou les juguler. Ils ont décidé d’interrompre toutes les transactions et de geler les comptes, annonçant une garantie des dépôts de façon à éviter la panique. Si l’attaque avait pu se
poursuivre sans interruption, d’après leurs calculs, les retraits totaux pour la journée auraient atteint huit à dix fois le chiffre des retraits constatés, ce qui aurait provoqué l’écroulement
du système financier américain, puis celui du système financier mondial ».     


 


Le
rapport désigne les pistes possibles et énonce un faisceau de présomption : « les coupables sont sans doute des fonds islamiques, des fonds souverains russes et des fonds souverains
chinois ». (…) 


http://www.drzz.info/article-exclusfif-les-etats-unis-ont-sans-doute-ete-victime-d-un-acte-de-terrorisme-financier-a-l-automne-2008-guy-milliere-69046507.html