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Publié par Edouard Boulogne

louis-dessout-insatiable-defenseur-potentiel--L-PCFgoZ.jpeg  ( Louis Dessout ) . 

 





Hollande en citant Césaire, le 10 mai 2013, a rappelé que l'indemnisation ne pouvait jamais suffire comme réparation. Je m'étonne de l'ignorance des historiens et politiques. Comme je l'ai dit à Bruxelles et devant témoins à Christiane Taubira,il suffit de lire le tome 1 des Mémoires de Gaston Monnerville sur la dette ancestrale de La France reconnue dans le décret d'abolition de 1848. C'est la citoyenneté française avec tous les droits du passé et de de l'avenir. Tant que tous ces droits ne seront pas reconnus et appliqués la dette de la réparation de ce CRIME, expressément qualifiée, déjà comme tel, en 1848, ne sera pas soldée. (cf. p.20 Edition Plon en PJ) . Ces nouveaux citoyens dont la liberté a été payée en franc-or par le contribuable disposent du suffrage universel pour  obtenir l'application de leurs droits. C'est là toute la signification du choix  et de la qualité de leurs représentants et de leur contrat social avec la République.

 

Louis Dessout. 

 




 

Monnerville-Memoires-.jpg

 



 

Monnerville-Memoires-page-21-.jpg

 



 

G-Monnerville-Memoires-.jpg

 




 

 

 

 

 

 


 

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castets 15/05/2013 17:44


Bonjour Mr Boulogne,


Pour tous ceux que la question intéresse, en espérant que ces écrits soient d'évangile puisqu'ils émanent de la chambre basse. Ils mettent une lumière chronologique et sans détours sur
l'esclavage et le long cheminement vers  l'abolition !


http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/esclavage/abolition.asp


 


Cjj

Guillaume Appeaulinerf 15/05/2013 15:51


On ne va tout de même pas comparer Gaston Monnerville avec la racaille des réseaux actifs d'aujourd'hui. Ne serait-ce que dans la manière de s'exprimer, qui traduit chez gaston Monnerville une
hauteur de vues et une finesse de raisonnement dont le "progrès" à détourné les générations à venir à tout jamais. Gaston Monnerville, qui a été pendant longtemps le second personnage de l'Etat,
oppose par sa vie et par ses mémoires un démenti formel à tous les affabulateurs tombés de leur trotinette, et qui ne pensent qu'à se remplir les poches (pour ce qui est du coeur et de la tête,
ils sont déjà tellement pleins de haine qu'il n'y a plus place pour grand-chose d'autre). Le témoignage de Gaston Monnerville est d'autant plus cinglant pour la racaille, que Monerville -
chronomogiquement - a été en contact avec des survivants de la condition servile, ce qui n'est pas le cas d'un seul de nos ténors de la récupération dont ni eux, ni les parents, ni les
grands-parents, ni les arrière grands-parent n'ont été esclacve et qui pousuivent de leurvindicte stupide mais féroce ceux qui n'ont jamais popssédé d'esclaves, pas plus que leurs parents,
grands-parents ou arrière grands-parents. Evidemment, Jules César ayant traité Vercongétorix de manière ignoble, les Français pourraient demander réparation aux Italiens. Là-dessus, peut-être les
Auvergnats demanderaient-ils réparation aux Français, pour détournement de rançon, car Vercingétorix était Auvergnat et non  Français. Par ailleurs, il faudrait surveiller de près les Niçois
qui étaient italiens jusqu'à il n'y a pas très longtemps : ceux-ci devraient donc abonder avec les Italiens la cassette de la réparation. À moins que les Niçois versent directement leur
réparation aux Auvergnats... Vous voulez que je vous dise ? Eh bien on marche sur la tête. Mais cela fait l'affaire de certains. Parce que pendant ce temps-là, c'est la France qui part en vrille,
pour la plus grande joie de Madame Taubira, de Domota et de quelques autes noms en A comme Malsa. Comme quoi, tous les Guyanais ne se ressemblent ni ne se valent. Tous les Africains non plus, du
reste : la preuve, c'est qu'il y en a qui on vendu leurs congénères pour quelques petites pièces de verroterie... C'est peut-être à ceux-là, du moins aux descendants de ceux-là qu'il faudrait
surtout demender de demander pardon et plus, si repentir. Au fait ! espérons que tout cela n'est pas mené en sous-main par l'Afrique qui considère qu'elle s'est fait posséder et qui espère ainsi
renégocier - à titre rétroactif - le prix de son indispensable contribution à la traite négrière. Ras-le-bol, à la fin !

castets 15/05/2013 12:32


Bonjour Mr boulogne,


Merci à Mr Dessout qui nous démontre l'étendue de l'ignorance crasse de nos Politiques et du citoyen à tous les niveaux.


A force d'empiler des textes de lois partisanes et faisant la part belle aux minorités, il serait effectivement bon de rappeler la noblesse et la grandeur d'âme de nos ancêtres qui laissaient de
côté les finances au profit de la réparation morale ; puisque de toute façon ces actions du passé, comme l'esclavage ( que nous sommes les seuls à reconnaître) ou l'antropophagie sont
irréparables, autant élever l'homme , son esprit et sa valeur en tant qu'homme putôt que de remplir un porte monnaie qui ne laisse aucune traces. Malheureusement la mémoire nous fait aussi défaut
sur les grands textes fondateurs de notre Société, c'est  déplorable ! On pourrait aussi tester par un examen d'entrée nos Députés et Sénateurs, sans parler du Gouvernement afin d'éviter de
graves oublis, paroles sans objets, ou redondance des textes, préjudiciables à la compréhension de tous.


Si la transmission orale de nos Griots venait à disparaître, ou finirions nous ?


Bonne journée,


Cjj