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Publié par Edouard Boulogne

La Voix des lecteurs. jpg

Un parti politique est une organisation humaine qui s'assigne pour ambition la direction des affaires publiques. Il s'assigne un « idéal » ( c'est un peu vague ), s'inscrit dans un cadre idéologique (l'idéologie, même les plus généreuses ou « libérales », c'est plus restrictif, mais sans doute inévitable pour rassembler des membres qui se reconnaissent comme partenaires d'une action collective ).

Ses dirigeants, tous, la main sur le coeur, se proposent pour être les dirigeants futurs du pays.

On perçoit chez moi, écrivant, une certaine ironie ( légère ). On ne se trompe pas. C'est que j'appartiens à une catégorie particulière. Celle qui, « depuis qu'il y a des hommes et qui pensent », comme disait l'auteur des Caractères, par vocation, observent analysent, critiquent, objectent, proposent aussi, mais qui sont ombrageux sur la question de leur liberté de pensée et d'action. La catégorie des « philosophes ». Ces messieurs ne sont pas les propriétaires de la vérité. Ils se trompent parfois ( et même assez souvent ! ), mais ils sont indispensables, quoique pas toujours très bien vus des « politiciens » qui voudraient bien être crus sur paroles. Et leur maître, à ( presque ) tous, Socrate, le Grec, paya fort cher sa liberté, et la profondeur de ses critiques et propositions.

Loin de moi, pourtant, l'idée de décourager les vocations militantes. Dans bien des cas, surtout chez les jeunes ( mais pas exclusivement ), il y a engagement dans les partis, par idéal, souci d'efficacité. Et il n'y a pas d'action efficace sans des organisations.

Dans les temps modernes, et dans nos pays d'occident, où régnerait, dit-on, ce que l'on appelle la « démocratie », l'opinion publique a pris une importance très grande. Pour accéder au pouvoir, les dirigeants des partis doivent tenir compte de cette « opinion ». Ils s'en réclament. Mais ils entendent aussi la façonner, par le moyen de leurs discours, de leurs cellules, de leurs journaux, de leurs rhéteurs, ou sophistes ( bien plus que par les vrais philosophes ).

C'est que l'opinion est changeante, ductile, et, souvent, plus préoccupée de ses « intérêts ( ou caprices ) à court terme, que du bien commun, et de la vérité. C'est d'ailleurs de plus en plus difficile à mesure que les sociétés s'agrandissent, et que les problèmes généraux deviennent plus complexes, comme il en est, par exemple, chez nous, en France.

Et d'autant plus que, dans les sociétés modernes, le rôle des médias, a pris une importance considérable, échappant pour une large part aux partis traditionnels, et que, même, souvent, ce sont eux (aux ordres de grands groupes internationaux, ou lobbies ) , sans viser au bien commun des peuples, qui façonnent l'opinion laquelle n'est plus reine que d'illusions, dirait Pascal ( Blaise...évidemment ! ). ( Sur ce sujet, important et dramatique voir l'article que nous avons publié ici, il y a une quinzaine de jours et dont voici le lien : http://www.lescrutateur.com/article-le-monstre-sans-visage-qui-s-apprete-a-detruire-l-europe-114232863.html ).

Trop souvent les partis, de tous bords, pour assouvir leurs ambitions sont donc conduits à flatter ces puissances, d'autant plus redoutables qu'elles sont anonymes.

Puisque l'opinion publique ( le peuple, comme disent les naïfs ) demeure pourtant, dans le principe, la source du pouvoir, et les partis leurs exécutants théoriques, il est indispensable que se créent, se développent des corps intermédiaires qui, de leur côté, par leur action, par leurs recherches de solutions aux problèmes, par leurs réflexions contribuent à l'éducation de l'opinion.

Ils doivent être les organisateurs de ce que nous appellerons, faute de mieux la société civile.

Les sociétés de pensée sont donc utiles et indispensables, de même que, par exemple, les religions, et leurs visions du monde, leurs systèmes de valeurs ( qui peuvent être elle-mêmes l'objet de la scrutation des philosophes ) équilibrent les intérêts des grands lobbies anonymes. Au premier rang desquels, en France, l'Eglise catholique.

Ils ( elles ) sont les garants de la vie des peuples, de leur dynamisme intellectuel, spirituel et moral.

C'est peut-être pour cela que les « puissances » anonymes ( et secrètes ) leur vouent une haine si tenace, et si sensible, en ces jours où se joue l'avenir des familles en France, au Parlement, et ailleurs.

Un blog, comme le nôtre, est un des foyers de cette réflexion, non pas infaillible ( soyons sérieux ! ), mais attentif, aux problèmes, rigoureux, et désintéressé. ( il est une des cellules, sans doute saine, du tissu vivant de la nation ).

Face aux partis, nous constituons des lieux de résistances au « n'importe quoi » des politiciens ordinaires, prêts à se vendre à n'importe qui pour assumer, au moins l'apparence du pouvoir.

Et je parle ici de tous les partis, dont aucun ( j'ai dit plus haut pourquoi ) n'a notre assentiment inconditionnel.

Dans l'affaire du mariage dit pour tous, je rends justice à une femme de gauche comme Christine Agacinski, quand, au moins sur certains points elle tient un discours de sagesse, et je voue aux gémonies cette grosse loutre de Roselyne Bachelot, quand avec la cervelle de ce mammifère, elle se perd en propos d'une rare inconsistance, sur le même sujet. Et pourtant la Bachelot a fait partie d'un gouvernement «  de droite ». Judas, aussi, trahit qui vous savez, pour trente deniers.

Aujourd'hui, Jean-François Copé, nous adresse cette lettre que vous allez lire, et à laquelle vous allez donner la suite que vous voulez.

J'ignore si monsieur Copé a des des convictions vraiment profondes sur le sujet dont il s'agit.

Ce que je constate c'est que, dans sa lutte politique, il a besoin pour atteindre ses fins, de ce que nous représentons. Et un refus d'assistance de ma part, dans ce cas précis serait de la dernière sottise.

En répondant, je n'ai pas pris d'engagement envers l'UMP. Je ne suis pas un homme de parti, mais un homme libre, et qui fonde ( du moins tente de fonder ) sa liberté sur une recherche méthodique de vérité.

Homme libre, et disons, avec un sourire « empanaché de courage et de franchise », et aussi, chers lecteurs..... « abattu, jamais ».

 

Edouard Boulogne.

 

 



Le Président

 

Chère Amie, cher Ami,

Le projet de loi sur le mariage et l’adoption pour les couples de même sexe divise profondément notre société et préoccupe des millions de Français.

Les Français s’interrogent sur l’opportunité de ce projet qui bouleverse le droit de la famille, change les règles de filiation, remet en cause l’altérité sexuelle, et promeut le droit à l’enfant plutôt que le droit de l’enfant.

Les Français s’inquiètent alors que le gouvernement compte manifestement élargir le débat à l’ouverture « pour tous » de la procréation médicalement assistée (PMA) et de la gestation pour autrui (GPA). La GPA reviendrait à autoriser la location du ventre des femmes et la marchandisation des enfants à naître.

Les Français se demandent quel monde nous allons laisser à nos enfants. Ils veulent prendre le temps de la réflexion et du débat. Ils veulent avoir le droit de décider personnellement sur ces sujets qui induisent des transformations aussi profondes pour l’organisation de notre société.Et pourtant, le gouvernement veut passer en force au Parlement.

A l’UMP, nous n’acceptons pas qu’on refuse aux Français de se prononcer sur l’avenir de la famille. C’est pour cela que nous exigeons de rendre la parole au peuple souverain par la voie du référendum !

Je compte sur vous pour signer et faire signer cette pétition autour de vous !

Jean-François Copé
Président de l'UMP

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Commenter cet article

Dissident 31/01/2013 15:56


Non, on ne veut pas de referendum, Copé espèce de petit sacripan , on veut que les socialopes retirent leur maudit projet de loi inique. En d'autres termes, on veut que le Hollande il
recule afin que les sodomites l'enculent.