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Publié par Edouard Boulogne

 

 

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Kadhafi, dictateur terrible, (voir mon éditorial d'il y a deux jours ) n'en a pas moins été massacré dans des conditions horribles qui font dire au membre britannique de la coalition qu'une telle mort jette un voile de doute sur les  fondateurs de l'ordre lybien nouveau.

Il était temps de s'en apercevoir.

Déjà le leader des nouveaux Lybiens ( purs « démocrates ») annonce que la charia sera le seul critère recevable du nouveau régime. (Sic ! ).

Peut-être allons-nous regretter Kadhafi, très bientôt. Ainsi font, font, font, les gentils marionnettistes ! Ainsi font, font, font...etc, etc.

Ce même jour, les élections en Tunisie placent le parti islamiste en tête des concurrents. Encore des « démocrates » pur jus. Il est vrai que les pères fondateurs, les Robespierre, St-Just, Danton, etc ...n'est-ce pas !!!

Sur les télécrans du Big Brother occidental, décérébré et surtout décérébrant, les préposés à la propagande infantilisante, contre toute évidence, nous martèlent le message mortel.

« Assé pléré, an nou litté »! Pour cette lutte nécessaire, Le Scrutateur vous propose trois articles. Les deux premiers sont d'éminents commentateurs qui tentent de garder l'esprit clair, quand les autres nous enfument de leur galimatias tout droit sorti de « Science po », ou de l'ENA.

Je vous propose le troisième article, plus fantaisiste en apparence, mais en apparence seulement.

Bonne lecture.

 

Edouard Boulogne.

 

 

(I) Lybie : Radieux, l'après Khadafi.

 

http://www.libertepolitique.com/la-paix-des-nations/7122-libye-radieux-lapres-kadhafi-

 

Libye : radieux, l’après Kadhafi ?

22 Octobre 2011 | Philippe Oswald

Kadhafi a tenu parole : il est mort en combattant. Dès le début de la guerre civile (17 février) il avait annoncé qu’il ne quitterait pas le pays et mourrait les armes à la main. Il aura tenu tête huit mois au CNT et à l’Otan pour finir là où on ne l’attendait pas : alors que tout le monde le croyait réfugié dans les régions désertiques du sud libyen, c’est dans sa ville natale, Syrte, assiégée depuis le 15 septembre, qu’il a choisi de mener l’ultime combat.

Un mois de la plus sanglante des batailles, la présence du « guide » expliquant sans doute la résistance acharnée de ses partisans. Ainsi Kadhafi a-t-il échappé au sort de Saddam Hussein, capturé, jugé et exécuté, et à ceux – peut-être pires encore à ses yeux – de l’exilé Ben Ali et du prisonnier Moubarak. « Mouammar Kadhafi a payé sa propre stratégie, explique Riadh Sidaoui , directeur du Centre arabe de recherches et d'analyses politiques et sociales (Caraps) de Genève...  Le CNT lui avait proposé un accord : s’il abandonnait le pouvoir, les rebelles le laisseraient quitter le pays, mais il a refusé. C’est son propre choix. Sa mort était évidente, il n’y avait pas d’autre issue. Il a choisi la voie suicidaire. » (20 minutes.fr)

Rien ne dit, cependant, que le CNT et le commandement de l’Otan auraient respecté un tel accord. Exilé ou emprisonné, Kadhafi serait resté bien encombrant.

Une grande obscurité enveloppe les circonstances exactes de sa mort. Au  point que la Russie, furieuse des libertés que l’Otan a prises avec le mandat de l’Onu, vient d’obliger celle-ci à ouvrir une enquête : Kadhafi a-t-il été achevé après avoir été blessé quand son convoi a été pris pour cible par un avion de l’Otan - un chasseur français, selon notre ministre de la Défense ? A-t-il succombé à ses blessures ?  Une vidéo prise par un téléphone portable le montre ensanglanté mais encore vivant, puis malmené par des soldats, puis mort. «Kadhafi a été tué aux mains des révolutionnaires », a déclaré le porte-parole officiel du CNT à Benghazi, Abdel Hafez Ghoga. « Aux mains » ou « par » ? La nuance est de taille. N’en déplaise à Bernard-Henri Lévy, omniprésent sur les plateaux de télévision pour saluer « sa » victoire mais qui ne supporte manifestement pas qu’on puisse en contester la pureté, trop de monde avait intérêt  à ce que le raïs ne soit pas capturé vivant : au sein du CNT -où siègent plusieurs anciens collaborateurs du tyran, à commencer par son ancien ministre de la justice qui fit condamner à mort les infirmières bulgares- comme parmi les membres de la coalition dont plusieurs ont à faire oublier leur complaisance des dernières années envers le maître de Tripoli. La France, mais aussi l’Italie, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis avaient contribué à réhabiliter l’ancien paria terroriste des années quatre-vingt pour s’en servir contre les djihadistes tout en signant des contrats juteux. Il y a moins d’un an, le 25 novembre 2010, Boris Boillon, notre ambassadeur de France en Irak – aujourd’hui en Tunisie –, déclarait encore au Grand Journal de Canal+: « Kadhafi a été un terroriste, il ne l'est plus, il a fait son autocritique. (...) Dans sa vie on fait tous des erreurs et on a tous droit au rachat ». Comme si Kadhafi avait cessé par miracle d’être un psychopathe !  S’il avait comparu devant le Tribunal pénal international, on imagine que lui-même ou son avocat se seraient régalés…

Mais cette fin prévisible d’un régime tyrannique comme il en fleurit beaucoup en terre d’islam n’annonce pas pour autant une ère radieuse pour la Libye. Même l’intensité des combats qu’ils menaient contre les kadhafistes ne parvenait pas à masquer les divisions des ex-rebelles. La chute de Syrte inaugure la deuxième phase, celle que le CNT attendait pour proclamer la « libération totale » du pays et entamer des discussions pour former un gouvernement chargé de gérer la transition jusqu'aux élections générales. Cela promet du sport. Après 42 ans d’une dictature impitoyable, tout est à inventer dans un pays sans institution, ni administration civile, ni armée, ni tradition électorale (au fait, y a-t-il beaucoup de pays musulmans ayant une tradition électorale ?) mais divisé par un vieil antagonisme régional entre la Cyrénaïque et la Tripolitaine, et surtout fragmenté en 150 tribus, sans oublier les islamistes en embuscade -ceux-là même contre lesquels Kadhafi s’était retourné. Chacun a déjà commencé à réclamer sa part du gâteau dans un pays riche en pétrole et en gaz.  Et dans lequel des dizaines de milliers d’armes ont été disséminées. On  peut donc craindre que la guerre civile qui aurait fait plus de 25 000 morts et des centaines de milliers de réfugiés connaisse de nouvelles flambées. Le sort des habitants de Syrte qui, contrairement à ceux de Benghazi, n’auront décidément pas profité de la protection des avions de l’Otan, mais aussi les expéditions punitives à l’œuvre à Tripoli contre tous ceux qui sont soupçonnés de sympathies kadhafistes, tout cela n’annonce pas des lendemains qui chantent. Comme l’a écrit Gustave Thibon « les fièvres épuratrices procèdent presque toujours des mobiles les moins épurés ».

Plus généralement, on ne peut que s’alarmer du cours que prend le « printemps arabe » dans son ensemble. Le massacre de coptes défilant pacifiquement au Caire par l’armée égyptienne et les violences contre une chaîne de télévision à Tunis sont des rappels brutaux à la réalité : jusqu’à preuve du contraire, dans un pays régi par la charia, la chute d’un régime despotique ouvre rarement « une nouvelle page… celle de la réconciliation dans l’unité et la liberté » (Nicolas Sarkozy, communiqué du 20 octobre sur la fin de Kadhafi).

 

(II) L'imposture lybienne.

 

http://leblogdrzz.over-blog.com/article-l-imposture-libyenne-87061286.html

 

D’un bout à l’autre, la guerre menée par la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis d’Obama en Libye a été une imposture. 

 

Après un soulèvement à Benghazi, très vite, Nicolas Sarkozy s’est, comme on sait, mis en tête de « protéger les civils » libyens alors qu’il n’a pas eu la moindre préoccupation pour les civils de Syrie, d’Iran ou des régions kurdes de Turquie, et pour protéger les civils, il s’est arrangé pour faire voter une motion de l’ONU, soutenue par les Etats-Unis, et présentée par la France en partenariat avec le Liban du Hezbollah, et avec le soutien du Qatar et de l’Organisation de la Coopération Islamique. Cohorte étrange. 

 

La « protection des civils » a commencé et a duré jusqu’à ces jours derniers. Elle s’est déroulée elle-même de manière étrange : sous forme de bombardements intensifs.

 

Elle a débouché, selon les plus récentes estimations, sur plus de cinquante mille morts, qui n’étaient sans doute pas les civils à protéger, sur la destruction quasiment complète de plusieurs villes qu’il faudra des années à reconstruire, sur l’anéantissement d’infrastructures, sur des livraisons d’armes à des bandes rivales plus ou moins liées à des mouvements islamistes, et souvent d’obédience tribale, sur l’assassinat de milliers d’Africains coupables d’avoir la peau noire et victimes de véritables pogroms.

 

Elle n’a pas offert à Kadhafi la moindre possibilité de reddition, et sa fin a été ignominieuse et barbare. Des arsenaux contenant du gaz moutarde, des entrepôts renfermant du yellow cake, et d’autres renfermant vingt mille missiles sol air ont été pillés. 

 

Elle a été une guerre qui n’a jamais dit son nom et n’a jamais été déclarée officiellement. 

 

La guerre a été inutile et arbitraire : Kadhafi ne représentait aucune menace pour quiconque, et coopérait maintenant depuis huit ans avec les services secrets occidentaux. La population libyenne n’était pas plus menacée que d’autres populations de la région, et Kadhafi n’a pas été plus barbare qu’Assad, les Saoudiens qui ont fait tirer dans la foule à Bahrein, ou Ahmadinejad : il l’a été moins, bien moins qu’Assad, qui, lui, est un ennemi de l’Occident. 

 

La guerre a coûté très cher : trois cents millions d’euros pour la France, deux milliards de dollars pour les Etats-Unis. 

 

Plus grave encore, la guerre a été menée pour satisfaire les islamistes, qui considéraient Kadhafi comme un traître depuis qu’il s’était tourné vers la CIA en 2003, et elle a reçu la bénédiction d’al Qaida, des Frères musulmans, du Hamas et de l’Iran. Les armées françaises, britanniques et américaines ont été placées au service d’intérêts islamiques. 

 

La France et le Royaume Uni auront peut-être du pétrole libyen, mais il n’était pas utile de faire la guerre pour cela. 

 

Obama aura fait un pas de plus dans la direction de ce qu’il souhaite : un Proche-Orient plus sûr pour l’islam radical. 

 

Dans les semaines à venir, en Libye, la chasse aux noirs d’Afrique sub-saharienne va rester ouverte, la chasse aux femmes ne portant pas le hijab va l’être aussi. Les armes resteront aux mains de milices proches d’al Qaida, des armes dangereuses continueront à se vendre et se retrouveront jusqu’à Gaza. Un antisémitisme frénétique va continuer à monter à Tripoli. On en voit des traces sur les murs encore debout, mais, bien sûr, ces images ne sont pas montrées en France. 

 

Au mieux, une république islamique où tous les clans seront représentés verra le jour. 

Au pire, les factions se combattront, et la Libye deviendra une Somalie sur Méditerranée. 

 

Je ne serais pas étonné si commence maintenant la vraie guerre civile entre factions. Je serais étonné si un gouvernement effectivement démocratique émerge.

 

La façon dont Kadhafi a été tué, et dont son corps a été exposé ensuite (dans une boucherie !) à Misrata montre que nous sommes très loin, vraiment très loin de mœurs démocratiques. 

 

Je n’ai vu aucun de ceux qui se sont dit choqués de la condamnation à mort de Saddam Hussein, se déclarer choqués par les images du cadavre de Kadhafi. Il y a pourtant une différence : Saddam a été arrêté, jugé, condamné à mort et exécuté. Quels qu’aient été les crimes passés de Kadhafi, le traitement qu’il a subi relève de la bestialité. 

 

Je n’ai vu aucun manifestant dire qu’on assassinait et qu’on bombardait les Libyens. Je n’ai vu aucun antiraciste défendre les africains noirs assassinés en masse. Je n’ai vu aucun ennemi de l’antisémitisme donner l’alerte sur l’antisémitisme féroce des « rebelles » libyens.

 

Je n’ai vu à l’œuvre aucun des pseudo « pacifistes » si prompts à réagir en général contre « l’impérialisme » occidental. 

 

Est-ce parce qu’ils savaient que, cette fois, les forces « impérialistes » étaient au service de l’islamisme ? 

 

Est-ce parce qu’ils savaient que, à la différence de Saddam, Kadhafi n’était plus un ennemi de l’Occident et était devenu un « traître » à la cause islamique et se trouvait traité de « sale porc Juif » par les « rebelles » ? 

 

Je n’ai pas les réponses. Je les devine aisément. 

 

Trois dictateurs sont tombés depuis le début de l’hiver islamique indûment appelé printemps arabe : trois alliés de l’Occident. Les dictateurs hostiles à l’Occident, eux, sont toujours là. 

 

La doctrine Obama avance. Nicolas Sarkozy et David Cameron sont les idiots utiles de l’imposteur de la Maison Blanche, et sont regardés à Téhéran comme des crétins vendant la corde qui servira pour les pendre.

 

Reproduction vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :

© Guy Millière pour www.Drzz.fr

 

PS. J’y reviendrai : la doctrine Obama avance aussi sur d’autres fronts. Il n’y aura plus un seul soldat américain en Irak à la fin de l’année : Ahmadinejad n’a même pas dit merci. Bientôt, l’Afghanistan sera rendu aux talibans. En Syrie, pour le cas où Assad tomberait quand même, Obama a préparé une équipe de rechange composées de membres des Frères musulmans.

 

 

(III) Hergé le disait déjà aux enfants.

 

Je ne doute pas que nombre des lecteurs du Scrutateur, sont ( ou ont été ) comme moi de fervents admirateurs de Tintin. Peut-être ont-ils, chez eux l'album Tintin au pays de l'or noir. Pour leurs enfants, ou petits enfants. Pour les leur prêter.

Prêter seulement, car il nous faut les conserver. Pour la génération qui viendra. C'est du moins notre alibi. En fait, nous nous les gardons, précieusement, pour nous. Nous les relisons en cachette, comme cet ami que je connais, qui, vers la période de Noêl, achète tel album qui lui plait mais qui s'est égaré chez tel de ses bambins, et qu'il veut avoir sous la main. C'est pour lui, qu'il l'achète. Mais il le fait emballer sous paquet cadeau. Pour détourner les soupçons.

Il faut détourner les soupçons. Car nous sommes des gens sérieux, n'est-ce pas, et comme les grandes personnes du Petit prince, de St-Exupéry, il s'occupe de choses sérieuses.

Mais mon ami qui n'est pas sérieux, et il le sait. Il admire Hergé, et sait pourquoi.

Car sans avoir l'air d'y toucher Hergé, sous l'apparence d'un amuseur, était un grand pédagogue, même sur les sujets délicats, comme celui de la politique. Les exemples ne manquent pas. N'en prenons qu'un, puisé dans l'album : L'oreille cassée.

Vous vous souvenez qu'il y a quelques mois je recommandais, ici même, la lecture d'un n° spécial du magazine La philosophie consacré à Tintin ( rechercher en archives ).

Ce mois-ci c'est Le Point-Historia qui y va de son n° spécial sur Les personnages de Tintin dans l'histoire.

 

  img229.jpg

 

Parmi ces personnages, pas le plus important, mais néanmoins inoubliable, le commissionnaire d'une importante firme d'armement, qui fait le va et vient entre les capitales de deux Etats d'Amérique latine en guerre. (Dans l'histoire réelle, il s'agit de la guerre qui opposa, entre 1932 et 1935 la Bolivie et le Paraguay. Dans la Geste Tinti ( ta )nesque le conflit démarque le premier. S'opposent les Etats « fictifs » de San Théeodoros, et de Nuevo Rico ).Il leur refile sa dangereuse camelote, en quantité égale. Il nourrit la précieuse guerre, source des profits juteux de ses patrons, qui sauront le remercier.

Petite leçon de cynisme et de lucidité, aux cheveux souples ou crépus, blonds ou ébènes, qui liront, ne comprendront pas tout, mais dont l'esprit aura reçu, subliminalement, une leçon qui servira plus tard aux moins à quelques-uns d'entre eux; . Mais emballé sous l'enveloppe de l'humour, et de la plaisanterie.

Or ledit personnage a existé. Le point-Historia nous l'apprend ( disponible en librairie ces jours-ci ). Voir le Cliché ci-dessous).

 

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Dieu sait pourquoi j'ai pensé à Sir Basil, en lisant l'article ci-dessus concernant la Lybie. Dieu sait pourquoi aussi je refuse de désespérer et de fuir le débat, de renoncer à tout commentaire, à toute tentative de réflexion corrective et libératrice, sinon pour les « larges masses » chères au président Mao, du moins pour les personnes individuelles que nous sommes ou essayons d'être. J'ai toujours en tête, non seulement la maxime du chevalier de Charrette qui orne le frontispice du Scrutateur, mais encore cette pensée du grand Alexis Carrel : «  l'avenir est à ceux qui ne sont pas désabusés ».

Chamfort disait qu'au spectacle du monde tel qu'il est « il faut que le coeur se brise ou se bronze ». Belle formule, taillée dans...le bronze. Pour ma part, j'appartiens à une civilisation qui, si elle l'a trahie trop souvent, s'est inspirée d'un message deux fois millénaire, ( et même davantage puisque qu'il s'enracine dans un « testament »encore plus ancien).

Ce message renvoie l'optimisme ( révolutionnaire ) et le pessimisme ( débilitant ) d'un même mouvement.

Il y a le magnificat, et il y a le de profundis.

Au fond du puits, il reste la lumière, tout en haut, quand on relève la tête.

Mais je vois que je deviens lyrique, et que par pitié pour le lecteur, qui a eu la patience de me suivre jusqu'ici, il faut que je m'arrête.

 

E.Boulogne.

 

PS : Et pourtant sans lyrisme, chers, que nous resterait-il? STOP ! STOP ! STOP !

Mais vous avez vu, lecteurs, le mouvement de ma pensée.

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Hassan Séhèf 25/10/2011 17:44



petit et con !



sceptissimo 25/10/2011 01:43



Le prince de l'alibi démocratique a facilité l'installation du cheval de troie de la charia  avec la bénédiction  du parlement gauche droite confondues.Allah ak bar, Sarko est son
prophete. Woulouuuuuuuuuuu, nou pren yo doivent ce dire aqmi.


La france a pour président un cap hornien de la betise. qui dit mieux?