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Publié par Edouard Boulogne

Le blog «  La faute à Rousseau » revient sur les élucubrations du sieur Tin, désavouées par le conseil d'administration du CRAN, ( voir notre article d'hier ) mais relayées, de façon torve par LE ministre de la justice Christiane Taubira.

L'expression de « boite de Pandore » utilisée par notre confrère, convient parfaitement pour désigner les oeuvres de celle à l'égard de qui, pour notre part, nous utiliserons l'expression « La poison », nous refusant à employer le terme de « madame » préférant, sans artifices, l'article LA, dans "la Taubira" ( comme le fit Sacha Guitry dans un film célèbre pour désigner une empoisonneuse ) expression de notre profond mépris , pour elle, et l'ensemble des membres du gouvernement auquel elle appartient. LS.

 




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http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2013/05/13/tintin-aux-antilles-par-louis-joseph-delanglade.html

 

Un certain M. Tin demande à l’Etat français (à travers la Caisse des dépôts et consignations) de reverser à Haïti seize milliards d’euros indûment perçus pour l’affranchissement des esclaves… il y a deux siècles ! On pourrait penser que mieux vaut en rire, d’autant que M. Hollande, soulignant « l’impossible réparation » des traites négrières, affirme que « le seul choix possible, le plus digne, le plus grand, c’est la mémoire, la vigilance et la transmission ». Autrement dit : vous demandez trop peu, nous vous proposons de battre notre coulpe pour l’éternité… 

Mais la démarche de M. Tin n’est pas une plaisanterie. M. Tin est français et parle au nom du CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires de France). On comprend bien, par là, quelles sont ses motivations profondes. Pourtant, le but du CRAN, dont on sait déjà qu’il sera débouté, serait d’alimenter un prétendu débat. Quel débat ? Sur ce genre de sujet, il ne peut pas y en avoir : à l’image de ce qui se passait en Union Soviétique, la cause est jugée d’avance, M. Tin ayant, pour lui, tous les bien-pensants et bobos-gauchards des médias et de la politique – les mêmes qui hurleraient au racisme si d’aventure un CRAB (« B » pour « Blanches ») faisait son apparition... 

Un M. Bicep, député au Parlement de Strasbourg (E.E.L.V.), Antillais comme M. Tin, cherche, quant à lui, à faire adopter un texte instaurant une journée européenne reconnaissant les victimes de la colonisation et de l’esclavage. C’est dans les Balkans et en Grèce qu’on va être contents : on pourrait, sur fonds européens, organiser des manifestations commémorant les crimes perpétrés par les Turcs : colonialisme multiséculaire avec razzias d’hommes (réduits en esclavage) de femmes (destinées aux harems) et d’enfants (pour en faire des janissaires). 

MM. Tin et Bicep sont des nombrilistes : obsédés par leurs origines africaines, ils n’ont pas compris que c’est toute l’Histoire de toute l’humanité qui peut faire l’objet de leur grille de lecture. Ainsi, à l’instar de M. Zemmour qui propose plaisamment de réclamer à la Ville de Rome des réparations pour le traitement inhumain et humiliant infligé à notre Vercingétorix pré-national, on pourrait s’indigner des pieds bandés des Chinoises ou des sacrifices humains chez les Aztèques. On pourrait, plus sérieusement, envisager des actions en justice pour les victimes du génocide vendéen, de la Grande Famine dans l’Irlande du XIXe siècle et, plus près de nous, des goulags staliniens. Mais surtout, on ne saurait ignorer que les plus grands responsables de la traite négrière sont les tribus arabo-berbères musulmanes pour lesquelles celle-ci a toujours été une activité lucrative et davantage encore les roitelets africains eux-mêmes qui ont vendu leurs prétendus « frères ». 

On mesure maintenant quelle boîte de Pandore Mme Taubira a réussi à faire ouvrir, il y a déjà douze ans, avec sa loi qui désigne l’esclavage et la traite comme « crimes contre l’humanité ». Outre que cette dernière notion reste discutable, les lois dites « mémorielles » constituent une faute politique car elles ne peuvent que conforter les divers groupes de pression dans leurs démarches sectaires. Mme Taubira elle-même ne vient-elle pas de souhaiter une « politique foncière » en faveur des descendants d’esclaves ? 

Gageons que, dans le même esprit, le CRAN aurait déjà exigé, s’il avait existé, l’interdiction de l’album Tintin aux Antilles.

 

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Louis Papa 13/05/2013 16:42


Vous êtes l'un des seuls, cher Scrutateur, à avoir dénoncé la supercherie de la commémoration de l'esklavaj... En fait, tout ce cirque n'a rien à voir avec l'esclavage, mais plutôt avec la traite
négrière, et plus spécifiquement encore avec le volet français de la triate négrière dans une perspective visant à diviniser les Africains, c'est-à-dire à les affranchir de toute faute et à plus
forte raison de toute responsabilité dans cette triste aventure. Les dérapages de "Tin à Paris" n'ont rien de fortuit. Tin tintinambulant autour du thème des réparations, c'est la poursuite du
plan, en parfaite conformité - quoi qu'en disent les fondateurs - avec l'esprit même de la fondation du cran qui vise à soustraire les Noirs - ceux qui en tout cas s'associent à cette notion
d'Association coloriste - de l'humanité et de la condition pécheresse de celle-ci. C'est hélas ! la démarche de ces craniens qui crânent tant en se positinnant, non pas en termes de solidarité
humaine vis à vis des erreurs, des fautes et des cruautés de l'histoire, mais en Noirs créanciers du reste de l'univers du fait des erreurs, des fautes et des cruautés de l'histoire. Eux étant
au-dessus de tout péché puisque tellement au-dessus de l'humanité qu'ils se prennent volontiers pour des divinités ou à tout le moins pour des anges reconnaissables à leur couleur noire. Et si
l'envie prenait aux plus bêtes d'entre ceux qui n'en sont pas de se faire à leur tour d'autres anges - qui veut faire l'ange fait la bête, n'est-ce pas ? - blancs, rouges ou jaunes et de se
fédérer en associations de blancs, de jaunes ou des bleu Marine, que n'entendrions-nous pas : ils seraient aussitôt taxés de reacistes, évidemment, puisqu'ils ne seraient que de pâles imitateurs
de la divinité ou à tout le mois de l'angélitude chère à Ségolène. La démarche des divinités du coloriage est malicieuse, car en poussant le bouchon de plus en plus loin elles s'exposeraient
normalement à se faire remettre à leur place (en tout cas si elles ne mettaient pas le bouclier divin de la couleur noire en avant dans leurs revendications), mais rien n'est normal dans le fait
cranique : quiconque oserait contredire une divinité en colère s'exposerait aux foudres de l'antiracisme, car, comme chacun sait les races n'existent pas mais les noirs - enfin ceux exempts du
péché originel, c'est-à-dire ceux du CRAN - sont dépositaires des tables de la loi, et plus particulièrement de la loi du genre, le genre antiraciste, si vous voyez ce que je veux dire. Comme
l'Allemagne tétanisée devant la montée criminelle du nazisme et de ses théories aryanistes, la France aujourd'hui est tétanisée devant les outrances de la revendication "cranienne" qui entend
soumettre les institutions et les tribunaux au théories cranistes, autrement dit à la loi du genre, le genre antiraciste, si vous voyez ce que je veux dire. La preuve de la soumission est
quoitidienne, puisque toutes les outrances sont admises du côté cranien. Serait-ce la fameuse part des anges ? Seule l'approbation sans réserve (ou a minima le silence) est autorisé chez les
visages pâles : pâles de trouille devant l'arsenal répréssif de cette nouvelle forme d'esclavage qu'est le contrat social unilatéral, autrement dit la loi du genre, celle qui décide que vous
serez chien ou brosse à dent, puisque le genre, c'est celui qui le dit qui le fait. Vous avez compris, où veulent nous emmener tous les réparateurs ? Ils veulent réparer les autres, ceux qui ne
sont pas comme eux. Ils ont en effet compris - c'est la leçon qu'ils ont tiré de l'histoire - qu'ils étaient parfaits et que tous ceux qui ne sont pas comme eux sont de mauvaise qualité. Bref !
ils ont mauvais genre, si... vous voyez ce que je veux dire. Au fond, les craniens étalent leur jeu, et distribuent à ceux qui ne sont pas comme eux les mauvaises cartes. C'est cela le
politiquement correct : la gestion de l'attribut et de la'attribution. Ainsi, à partir de la ta traite négrière (qui est enterrée depuis deux cent ans - rappelons qu'elle avait été interdite bien
avant l'abolition de l'esclavage), c'est de traite de l'information et surtout de l'opinion à travers la communication qu'il est question aujourd'hui. La mise en coupe réglée des esprits, le
servage idéologique, voilà le nouveau code Noir, celui qu'écrit tous les jours le CRAN. Mais qui peut s'offenser de la mise en boîte des esprits, puisque c'est la boîte cranienne qui est à la
manœuvre ?

Claude HOUËL 13/05/2013 16:17


REPARER LA REPARATION


La dette d'haïti ne concernait pas le prix de l'affranchissement mais la réparation de la saisie des terres des colons et de celles de la nation française. Il s'agissait d'un préjudice
matérel et non moral ni même humain.Les deux gouvernements signataires avaient bien compris que ce deuxiéme point n'était pas quantifiable car il aurait fallu aborder la souffrance des deux
peuples,la guerre d'indépendance ayant massacré, en nombre, toutes les communautés.


Si une réparation devait être envisagée,dans l'hypothése ou serait résolue la question de savoir le pourquoi qui doit payer quoi à qui, le simple bon sens  commanderait de faire un bilan.Or
un bilan comporte deux colonnes et en face d'une réparation valorisée,il faudra bien indiquer les budgets consacrées par la France pour les terres qui avaient portées l'esclavage et y ajouter le
cout de l'intégration, bien naturelle, des fils d'anciens esclaves au sein de la nation et des avantages qui s'y rattachent,parfois exorbitants du droit commun. Le résultat serait peut-être
surprenant.