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Publié par Edouard Boulogne

Une minorité, mais puissante, installée au coeur du gouvernement lui-même, n'a de cesse d'imposer ses lubies à la majorité du peuple français. Elle n'aura de cesse tant qu'elle n'aura pas abrutie les Français en les transformant en un peuple d'asexués.

Il faut prendre cette menace au sérieux, et la combattre par tous les moyens, et d'abord en analysant ses présupposés, ses objectifs, ses méthodes.

Le Scrutateur va fournir des outils de compréhension du phénomène. Mais, chacun doit mobiliser son énergie. LS.

 

Thibaud-Collin-La-morale-de-M-Peillon-.jpg  ( Thibaud Collin. Ce jeune auteur, agrégé de philosophie, est professeur au Collège Stanislas à Paris en classes préparatoires. Son livre est bien argumenté, de lecture facile. ). 

 






http://www.lavenirpourtous2014.com/theorie-du-genre-aujourdhui-jai-decide-de-partir-en-croisade/

 

Théorie du genre : «Il se passe dans ce pays quelque chose de grave»

 

Theo-du-genre.png

29 janvier 2014

Chers amis,

Aujourd’hui j’ai décidé de partir en croisade.Une croisade contre un petit groupe de gens dont la philosophie ou plutôt l’idéologie a réussit a gangrener notre chère Éducation nationale.

Il y a trois jours, C,laire mon épouse que j’aime, me signale qu’il y a un «problème de famille a régler».
En effet,
mon fils Louis (6 ans) m’indique qu’il veut une poupée pour Noël. Je m’interroge. .. j’ai l’impression sur le coup qu’il veut me faire le coup du coming out tant il a l’air sérieux, mais je me dit que ce doit être autre chose, car il est (encore ) un peu jeune ! J’ai pensé que ma femme me faisait une mauvaise blague pour détourner mon regard du match de foot qui accaparait mon attention.

Et bien non ce n’était pas une blague… Je l’ai vu très vite. Louis s’est mis à pleurer devant mon manque d’intéressement a cette scène que je croyais être une une mauvaise galéjade :

«- Les filles et les garçons c’est pareil, les jeux des garçons et les jeux de fille c’est pareil, c’est à l’école qu’on me l’a dit !
- Qui t’a dit ça, répondis-je ?
- L’animateur de l’ARE « Égalité filles-garçons !»
- C’est quoi ça ?
- C’est l’atelier dont on ne nous a jamais parlé à la réunion de rentrée scolaire ! me dit Claire »

Je ne peux pas vous décrire ce que j’ai ressenti a ce moment-là…

Je pense tout de suite a mon amie Frigide Barjot (www.frigidebarjot.com) qui est raillée, moquée, insultée et traînée dans la boue et que la bien-pensance actuelle veut mettre sur un bûcher . Je l’appelle et lui raconte la scène.
Apres une longue conversation,
j’ai compris qu’il se passait dans ce pays quelque chose de grave.

Je vous invite a prendre un peu de temps pour vous documenter :
http://www.snuipp.fr/IMG/pdf/document_telechargeable-2013-30-05.pdf
http://cache.media.education.gouv.fr/file/07_Juillet/62/7/rapport_teychenne_juin_2013_261627.pdf
Ce sont les liens pour consulter ce rapport commandé a vos frais par notre très cher ministre Peillon.

Alors si j’ai bien tout compris, en résumé :
Nous sommes un peuple homophobeet ce problème doit être traité des la petite enfance pourrééduquer les populationspar des moyens d’endoctrinements plus que douteux : indifférenciation des sexes, théories du genre en tout genres et j’en passe. C’est de la dictature !

Réveillez vous, soulevez vous, renseignez vous !Protégez notre Éducation Nationale qui est en passe aujourd’hui d’être mise sous le contrôle de ces associations ultra-LGBT et autre.

Ce sont ces gens, mesdames et messieurs, qui vont éduquer nos enfants dorénavant.

Stéphane, pianiste, travaillant dans un bar gay,
Marié et père de deux enfants

 

 

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Ch.Etzol 01/02/2014 22:27


Une information utile publiée par l'Observatoire de la théorie du genre sur les "rouages " et l'ancienneté de leurs relations avec le PS et le Président : 


Peillon ouvre l’école aux associations LGBT






 



Michel Teychenné, l’un des fondateurs de l’association « Homosexualité et socialisme » en 1984 et en
charge des questions concernant les « personnes LGBT » pour François Hollande lors de la campagne présidentielle de 2012, a rendu en juin dernier à Vincent Peillon, Ministre de
l’Education nationale,son rapport sur les discriminations
lgbt-phobes à l’école...


 Au total, une soixantaine de personnes furent auditionnées en qualité de membre ou représentant d’une association LGBT : citons notamment Stéphane
Corbin, porte-parole de la Fédération LGBT, ainsi que Denis Lefevre son président ; Anne Gaëlle Duvochel pour l’association TRANS GEST (groupe d’études sur la transidentité) ;
Elisabeth Ronzier, présidente de SOS Homophobie ; ou encore Véronique Soulié, présidente de l’association Estim , l’une des trois associations agréées par le Ministère de l’Education
nationale – aux côtés de laquelle l’association Contact et SOS homophobie - pour intervenir en milieu scolaire...


Courroies de transmission et caisses de résonnance. Si l'on en juge par les mesures d'intimidation,voire d'obstruction, déployéees par le gouvernement pour limiter l'ampleur et jeter le
discrédit sur "La Manif Pour Tous" prévue demain à Paris, le ministre n'est pas du tout certain que les parents "boivent" facilement le
calice.                     Ch.Etzol


castets 01/02/2014 19:17


Bonjour Monsieur Boulogne,

Sans pousser trop loin les recherches sur les différentes théories du genre et sur le devenir de l'Ecole de la République, un simple survol des différentes interventions de Vincent Peillon laisse
un goût bizarre et une volonté farouche d'émettre des doutes sur la pureté de ces objectifs et préconisations entre le bonheur des élèves et l'harmonie familiale.
Je ne suis pas spécialiste, ni concerné directement, mais ses affirmations récentes sont en  contradiction avec ses idées antérieures : de concertation, de respect tant pour les enseignants
que pour les parents et sa volonté de faire l'école pour tous en impliquant tous les intervenants !
Si son Eglise voit le jour avant 2017, je crains fort qu'il se heurte violemment à de nombreux non croyants ; pour le moment sa religion semble être celle du mensonge ou du non dit mais bien
pensé et écrit !
En attendant, beaucoup de parents boivent ses paroles et les enfants seront aux premières loges pour trinquer à chaque tranche expérimentale.
Bon Dimanche
Cjj


Discours de V.Peillon au 66 Congrès National de la FCPE en 2012 :

Je cite :

-"Mais l’école de la République, elle est, bien entendu, celle des parents que vous représentez. J’ai coutume de dire depuis plusieurs mois, on ne fera pas la refondation républicaine de l’école
sans les professeurs ou contre les professeurs. On ne la fera pas non plus, et c’est ce que je suis venu vous dire aujourd’hui, sans et contre les parents d’élèves.
Vous serez pleinement associés à cette œuvre et à cette tâche qui nous attend, vous le serez du premier jour jusqu’au dernier jour, vous le serez dans la consultation, vous le
serez aussi dans l’action, parce que nos élèves, ce sont vos enfants et que nous savons votre attachement au service public de l’Éducation nationale."

-" D’abord, et vous l’avez évoqué, Monsieur le président, d’abord la transparence, la concertation, le débat. Les Français ont droit à un grand débat sur leur école. "

-"Deuxième principe : la concertation, bien sûr, l’association de tous et le respect de chacun.
 Mais, là encore, l’intérêt général, je le dis, ne sera jamais la somme d’intérêts particuliers."

Puis le ton change en 2013, extrait de l'article :

http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/Une-religion-nouvelle-l-ecole-du-petit-pere-Peillon



« Arracher l’élève à tous les déterminismes »


" C’est ici qu’apparaît la finalité de l’enseignement moral et civique, et la conception de la République du ministre de l’éducation nationale. À défaut de précision sur le contenu futur de cet
enseignement moral et civique qui est encore en cours d’élaboration[3], il est possible de se référer aux propos et écrits ministériels.


-M. Peillon a ainsi précisé dans la presse et à l’Assemblée, que « le but de la morale laïque est d'arracher l'élève à tous les déterminismes,
familial, ethnique, social, intellectuel [4] »
pour « permettre à chaque élève de s'émanciper », car « le but de l’école républicaine a toujours été de produire un individu libre »[5]."



-"Dans notre tradition républicaine, il appartient à l’école non seulement de produire un individu libre, émancipé de toutes les tutelles – politiques, religieuses, familiales, sociales - 
capable de construire ses choix par lui-même, autonome, épanoui et heureux, mais aussi d’éduquer le citoyen éclairé d’une République démocratique, juste et fraternelle » (p. 12).


Le ministre prévient son lecteur, mais est-ce encore nécessaire, que « l’école républicaine n’a jamais prétendu être neutre entre toutes les valeurs. Si la laïcité a bien signifié la
neutralité confessionnelle [...], elle n’a jamais signifié ni la neutralité philosophique ni la neutralité politique » (p. 134).


" Le déterminisme du genre


L’un des déterminismes dont il faudrait émanciper les enfants est l’identité de genre. M. Peillon annonce dans son livre-programme que la « lutte contre les stéréotypes de genre et
l’homophobie doit être menée avec force, à tous les niveaux d’enseignement. Les stéréotypes de genre doivent être remis en question dès l’école primaire » (p.128).


S’adressant aux recteurs d’académie, M. Peillon indiquait en janvier dernier que « le gouvernement s'est engagé à s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités, notamment par le
biais d'une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles [6] ». "


"


La Révolution n’est pas terminée


Le livre dans lequel M. Peillon livre le plus sa pensée personnelle est La Révolution n’est pas terminée, publié au Seuil en 2008. Voici ce qu’il dit de l’école :













« C’est à elle [l’école] qu’il revient de briser ce cercle [les déterminismes], de produire cette auto-institution, d’être la matrice qui engendre en permanence des républicains pour faire
la République, République préservée, république pure, république hors du temps au sein de la République réelle, l’école doit opérer ce miracle de l’engendrement par lequel l’enfant, dépouillé de
toutes ses attaches pré-républicaines, va s’élever jusqu’à devenir le citoyen, sujet autonome.


C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Eglise, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la
Loi. La société républicaine et laïque n’a pas d’autre choix que de “s’enseigner elle-même” (Quinet) d’être un recommencement perpétuel de la République en chaque républicain, un engendrement
continu de chaque citoyen en chaque enfant, une révolution pacifique mais permanente [7] » (p. 17.)"

Loulou Bianka 31/01/2014 12:09


ALors, ça y est : papa est maman, maman est papa et le chat est le chien ou le chien est le chat. Le pire, c'est qu'ils savent très bien ce qu'ils font, les rats d'égout tapis au coeur des
institutions. Essayez de dire que ordure ou ministre c'est pareil (même si c'est bien plus proche de la vérité que dire "papa est maman" ou "maman est papa"), et vous verrez que ce genre de
comparaison de genre montre très vite la limite de la théorie du genre. C'est néanmoins ainsi qu'un jour Rome ne fut plus dans Rome, quand tout se mélangea dans les institutions, les coeurs et
les esprits. La gangrène du genre a commencé très discrètement par la déformation des consciences avec la considération de l'avortement comme un droit au même titre que la propriété, l'éducation,
la santé ou la justice, puis par la déformation du vocabulaire lorsqu'une caissière est devenue une hôtesse de caisse, une concierge une gardienne d'immeuble, une balayeuse une technicienne de
surface etc., puis par la loi du sol, puis par la déformation du genre des mots, puis.. puis...puits sans fond. Partout ou il y a eu de la déformation, il y a eu de l'inversion et de la
perversion. Le tout a été beaucop trop bien orchestré pour qu'il ne faille pas avoir peur des réseaux occultes et déterminés qui terrorisent tellement le carrériste moyen que celui-ci sait qu'il
est condamné - au mieux à à végéter - s'il essaie de se mettre en travers du "progrès". Alors les chiens deviennent loups, car c'est en hurlant avec les loups que l'on peut conserver - voire
alméliorer - sa gamelle. Elle est comme ça, not' brave République. Généreuse avec ceux qui lui font du mal, mais - fondée sur le meurtre rituel, n'a-t-elle pas, dès l'origine, quelques petites
accointances avec le Mal ?