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Publié par Edouard Boulogne

 

Tempête sur le marigot.

 

023.JPG ( Cette saline à la Pointe-des-Chateaux ( Guadeloupe) fait un excellent marigot, plus calme pourtant que le marigot politique parisien)..

 


 

Je rentre à peine d'un trop court séjour, passé sous les cieux de la France d'Europe, partagé entre la Lorraine, de Jeanne la pucelle, et Paris.


Guère de temps consacré à la politique dans mon programme, sinon, rarement, dans une chambre d'hôtel, un coup d'oeil à un journal non conformiste (donc exclusion du Monde qui vient d'être racheté par un consortium de « gôche »! ce qui ne le changera guère), où à une de ces télévisions, qui, selon M. Marc Ayraud, ou la charmante Martine Brochen (encore dite Aubry), sont toutes inféodées à Nicolas Sarkozy tout en l'attaquant sans relâche, à langue abattue.


Suffisamment toutefois pour être écoeuré par le climat politique qui étouffe actuellement la France, bien plus que la canicule pourtant torride, parfois plus de 38° près de la frontière avec le Luxembourg.


La médiacratie en ces jours d'été, a cessé de se repaître des ébats turpides de quelques ecclésiastiques, plus ou moins pourprés, avec des ados pré-pubères, et se concentre sur les rapports du couple Woerth avec les conseillers financiers de madame Bettancourt. L'affaire a son importance, même si les rapports de l'argent et de la politique sont aussi anciens que l'humanité, et aurait déjà troublés la conscience de l'homme de coo-Magnon, si ( par malheur pour lui) il avait disposé d'un système informatif aussi performant ( donc démocratique ) que le nôtre.


Tout cela n'est pas joli joli!


Mais je zappais beaucoup, ayant ces jours récents d'autres centres d'intérêt, me consolant en pensant qu'en juin 2007, en votant pour Nicolas ( au deuxième tour ) j'avais moins opté pour le ludion qu'écarté la Bécassine, me rappelant le sage précepte du précieux Machiavel : «  En politique, le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal ».


Cependant ayant écouté les paroles dudit ludion ( débordant d'indignation sur son « point d'honneur » face au déplorable Pujadas, je ne pouvais écarter, en lancinant contrepoint, le vieil Hugo sur les gens « qui observent les règles de l'honneur comme on observe les étoiles : de très loin ».


Moins d'un quart d'heure après, et comme pour me conjurer de ne point céder aux sirènes de la gauche ( en admettant qu'il en ait pu en être question!!!! ) le porte parole du PS, par son cynisme imbécile, me rappelait au sens de l'équilibre, et à l'urgence d'attendre et voir, de ne surtout pas choisir dans la puanteur du marigot (vieux mot d'origine caraïbe), et de me réfugier comme souvent dans la musique, dont Nietzsche disait que sans elle la vie serait une erreur.


Et, justement, cela tombait tout-à-fait bien avec l'admirable disque de Vivaldi « Virtuoso cantatas » que venait de m'offrir Marie Deval ( dont vous allez retrouver bientôt la chronique cinématographique), et que je vous recommande tout particulièrement comme un miraculeux purificateur d'esprit.

 

img015

 


Donc, chers amis, me revoici.

A bientôt.


Edouard Boulogne.


 

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