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Publié par Edouard Boulogne

Un commentaire envoyé hier ne comportait pas de texte dans l'espace réservé à celui ci. Je l'ai signalé à l'auteur, qui me répond par une autre voix. Mais le transfert s'avère, cette fois, difficile. On peut le lire toutefois. Le voici : 

_La_Voix_des_lecteurs.-jpg.jpg

 

Le 28 août 2012 à 08:51, Edouard BOULOGNE a écrit :

> Cher ami, votre commentaire ne comprend de texte.

le courrier électronique a parfois des humeurs…
Ci-joint le commentaire relatif à l'"histoire à chaud",en espérant qu'il veuille bien vous joindre.
Bien cordialement,
Claude HOUEL

 

 

Les

sciences

humaines,

comme

l’indique

leur

nom

sont…humaines.

Cela

signifie

que

l’observateur

et

l’observé

sont

de

la

même

espèce

et

que

la

conclusion

ne

peut

avoir,

quelle

que

soit

l’honnêteté

intellectuelle

du

«

scientifique

»

la

rigueur

de

la

démonstration

mathématique.

Comment

raconter

l’Histoire

quand

on

connaît

la

fragilité

du

témoignage

humain,

la

volatilité

de

la

parole

dans

la

transmission

orale

ou

le

danger

de

bâtir

des

hypothèses

à

partir

de

documents

ou

d’artefacts

épars.

Chaque

livre

d’histoire,

chaque

cours

d’histoire,

chaque

conférence

devrait

indiquer,

en

préalable,

le

principe

de

fragilité

de

l’Histoire

bâtie

sur

des

histoires.

L’Histoire

n’est

pas

une

démonstration,

et

les

enfants

le

savent

bien,

elle

se

raconte.

Le

conteur,

au

fil

du

temps

est

tenté

de

la

modifier,

voire

de

la

modifier

au

fil

de

son

humeur

…ou

de

sa

position

politique.

L’Histoire

devrait

être

enseignée

comme

la

philosophie,

avec

exposé

des

thèses

et

discussion

dans

la

recherche,

chacun

y

puisant

son

idée

pour

la

conclusion.

Si

l’historien,

diplômé,

n’est

pas

un

scientifique,

que

dire

du

pseudo-­‐historien

autoproclamé

?

C’est

une

posture

que

l’on

rencontre

souvent

sous

nos

cieux

tel

élu,

tel

enseignant

en

droit

ou

tel

médecin

se

présente

comme

historien,

surtout

devant

des

médias

ou

un

auditoire

qui

ne

vérifient

rien.

Cela

donne

une

histoire

déformée

la

répétition

d’inepties

ou

de

mensonges

tient

lieu

de

vérité

première.

Cette

démarche

est

dangereuse

quand

elle

sert

des

buts

politiques

avoués

ou

non

et

que

l’on

voit

une

taubira

oser

mettre

en

cause

un

éminent

historien

soutenu

par

la

majorité

de

ses

pairs.

Restons

vigilant

sur

les

manipulations

d’où

qu’elles

viennent

et

rétablissons

à

chaque

fois,

comme

le

Scrutateur,

les

faits

 

 

 

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