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Publié par Edouard Boulogne

Subversion : et la violence faite aux femmes? 

 

 

Cantalamessa_nfg-300x240.jpg

 

 

( Le mot "subversion" vient du latin "subvertere" : renverser, détruire". Il y a aujourd'hui, en occident, et très souvent de la part d'occidentaux déboussolés et/ou pourris jusqu'à la moelle des os, une volonté de détruire, de se détruire, parfois au nom de sentiments moraux détournés de leur sens véritable. Nous avons montré à de nombreuses reprises, ces dernières semaines que cette volonté subversive était particulièrement dirigée contre l'Eglise catholique, peut-être parce que cette dernière, par sa forte structuration, et, du moins pour les croyants, grâce à l'aide de l'Esprit Saint, se pose comme un roc ( "tu es pierre, et sur cette pierre je batirai mon Eglise" ) sur lequel viennent se briser certaines vagues.

L'une des dernières manifestations de cette subversion s'est déchaînée, sur tous les médias, contre un propos tenu par le père Cantalanessa qui a osé comparer l'ostracisme antichrétien à l'antisémitisme. A un point d'intensité tel, que le porte parole du Vatican a cru devoir faire une déclaration pour calmer le jeu.

Pourtant la connaissance complète du texte du prédicateur susnommé, est la meilleure réponse possible aux menteurs et aux calomniateurs. Nous vous l'offrons ci-dessous.

Il y a encore une vongtaine d'années, les professeurs de littérature ,en France, enseignaient à leurs élèves dans le cadre de l'apprentissage du commentaire de texte à "situer" ledit texte. Si vous aviez à commenter les vers 835 à 910 de Tartuffe (par exemple) sauf à produire une explication sans queue ni tête du passage en question, vous aviez à situer ce texte dans son contexte, de façon concise, mais claire.

Ces techniques littéraires ont tendance à disparaître, et tous ceux qui passent le baccalauréat (autour de 90%, et le niveau "montant" d'année en année, tout le monde sera bachelier, bientôt, sans le moindre effort), sont livrés au pouvoir des images et des "montages" médiatiques, sans aucune défense intérieure.

Lisez donc le propos du père Cantalamessa, dans son contexte. Et faites circuler ce message de votre scrutateur, comme la plupart d'entre eux d'ailleurs, au maximum de vos amis.

 

Edouard Boulogne.

 

 

 

« Faut-il changer de pape ? », titrait ce matin le quotidien Libération. « Levée de boucliers après le sermon du vendredi saint au Vatican », titre cet après-midi l’agence Reuters, qui écrit : « « Obscènes », « répugnants » ou « offensants » sont les qualificatifs qui reviennent le plus souvent dans les réactions des organisations juives mondiales après les propos du père Cantalamessa. » Voici la deuxième partie, celle qui fait scandale, de l’homélie du père Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale, au cours de la célébration de la Passion présidée par le pape Benoît XVI hier Vendredi saint à Saint-Pierre de Rome. Pour juger par vous-mêmes.

 

« […] Mais il y a une violence encore plus grave et répandue que celle des jeunes dans les stades et les rues. Je ne parle pas ici de la violence sur des enfants, dont se sont rendus coupables, malheureusement, même des membres du clergé ; de celle-ci, on parle suffisamment ailleurs. Je veux parler de la violence sur les femmes. Elle m’offre l’occasion de faire comprendre aux personnes et aux institutions qui luttent contre cette violence que le Christ est leur meilleur allié.

Il s’agit d’une violence d’autant plus grave qu’elle s’exerce à l’abri des enceintes domestiques, à l’insu de tous, quand elle n’est pas carrément justifiée par des préjugés pseudo religieux et culturels. Les victimes se retrouvent désespérément seules et sans défense. Ce n’est qu’aujourd’hui, grâce au soutien et à l’encouragement de nombreuses associations et institutions, que certaines trouvent la force de sortir à visage découvert et de dénoncer les coupables.

Cette violence est principalement sexuelle. C’est l’homme qui croit prouver sa virilité en s’acharnant contre la femme, sans se rendre compte qu’il ne prouve là que son manque d’assurance et sa lâcheté. Même envers la femme qui a mal agi, quel contraste entre l’attitude du Christ et celle que l’on voit encore dans certains milieux ! Le fanatisme invoque la lapidation ; le Christ, aux hommes qui lui ont présenté une femme adultère, répond : « Que celui d’entre vous qui est sans péché, lui jette le premier une pierre » (Jn 8, 7). L’adultère est un péché qui se commet toujours à deux, mais pour lequel un seul a toujours été (et, dans certaines parties du monde, l’est encore) puni.

La violence contre la femme n’est jamais aussi odieuse que lorsqu’elle s’installe là où devraient régner le respect réciproque et l’amour : dans la relation entre mari et femme. La violence, il est vrai, n’est pas toujours et toute d’un seul côté, elle peut être également verbale et pas seulement avec les mains, mais personne ne peut nier que, dans la grande majorité des cas, la victime est la femme.

Il existe des familles où l’homme s’estime encore autorisé à hausser le ton et lever la main sur la maîtresse de maison. Femmes et enfants vivent parfois sous la menace de la « colère de papa ». A ceux-là, nous devrions dire aimablement : « Chers collègues hommes, en nous créant de sexe masculin, il n’était pas dans l’intention de Dieu de nous donner le droit de nous mettre en colère et de taper du poing sur la table pour des broutilles. La parole adressée à Eve après la faute : “Lui (l’homme) dominera sur toi“ (Jn 3, 16), était une amère prédiction, pas une autorisation. »

Jean-Paul II a inauguré la pratique des demandes de pardon pour des torts collectifs. L’une d’elles, parmi les plus justes et nécessaires, est le pardon qu’une moitié de l’humanité doit demander à l’autre  : les hommes aux femmes. Cette demande de pardon ne doit pas rester générale et abstraite. Elle doit conduire, notamment ceux qui se disent chrétiens, à des gestes concrets de conversion, à des paroles d’excuse et de réconciliation au sein des familles et de la société.

Le passage de l’épître aux Hébreux que nous avons entendu se poursuit ainsi : « C’est lui qui, aux jours de sa chair, ayant présenté, avec une violente clameur et des larmes, des implorations et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort. » Jésus a connu dans toute sa cruauté la situation des victimes, les cris étouffés et les larmes silencieuses. Vraiment, « nous n’avons pas un grand prêtre impuissant à compatir à nos faiblesses ». En chaque victime de la violence le Christ revit mystérieusement son expérience terrestre. De même, à propos de chacune d’entre elles, il affirme : « C’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40).

Par une rare coïncidence, cette année-ci notre Pâque tombe la même semaine que la Pâque juive, qui en est l’ancêtre et la matrice au sein de laquelle elle s’est formée. Cela nous incite à avoir une pensée pour nos frères juifs. Ils savent par expérience ce que signifie être victimes de la violence collective et, pour cela aussi, ils sont disposés à en reconnaître les symptômes récurrents. J’ai reçu ces jours-ci la lettre d’un ami juif et, avec son autorisation, je partage avec vous un passage. Voici ce qu’il disait :

« Je suis avec dégoût les attaques violentes et concentriques contre l’Eglise, le Pape et tous les fidèles provenant du monde entier. L’utilisation du stéréotype, le passage de la responsabilité et faute personnelle à celle collective me rappellent les aspects les plus honteux de l’antisémitisme. C’est pourquoi, je désire vous exprimer à vous personnellement, au Pape et à toute l’Eglise, ma solidarité de juif du dialogue et de tous ceux qui dans le monde juif (et ils sont nombreux) partagent ces sentiments de fraternité. Notre Pâque et la vôtre ont des éléments différents indéniables mais elles vivent toutes deux dans l’espérance messianique qui nous réunira sûrement dans l’amour du Père commun. Je vous souhaite donc, à vous, et à tous les catholiques, une Bonne Pâque. »

Nous aussi, catholiques, souhaitons une Bonne Pâque à nos frères juifs. Nous le faisons avec les paroles de leur ancien maître Gamaliel qui, du Seder (repas) pascal juif, sont passées dans la plus ancienne liturgie chrétienne :

« C’est lui qui nous a fait passer
de l’esclavage à la liberté,
de la tristesse à la joie,
du combat à la fête,
des ténèbres à la lumière,
de la servitude à la rédemption.
Pour que nous disions devant lui : Alleluia »


 

 

 

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Dissident 14/04/2010 22:23



LES « MESURES ACTIVES » SOVIÉTIQUES CONTRE PIE
XII1


Les « Pius
Wars  » : La pièce de théâtre « Le Vicaire »


 (…)A l'automne 1963, un inconnu ouest-allemand, du nom de Rolf Hochhuth, créait à
Berlin-Ouest la pièce
Stellvertreter. Ein christliches Trauerspiel (
Le Vicaire. Une tragédie chrétienne ) [21]  . Elle fut ensuite jouée à Bâle le 3 décembre, à Vienne le 27 janvier 1964, à Londres le 21 juin 1963
(
The Representative ), à Paris le 9 décembre (
Le Vicaire ), à New York le 28 février 1964 (
The Deputy ) et à Tel-Aviv le 20 juin. Des représentations furent annulées suite à diverses manifestations dans les théâtres et dans les rues [22].
La thèse principale que cette œuvre de fiction prônait était que Pie XII avait soutenu Hitler et l'avait encouragé dans sa volonté
génocidaire.



(…)Le
Vicaire était une « mesure active » soviétique (une opération de « déception » en langage du KGB) contre le Saint-Siège. Cette pièce était une action
non-diplomatique de la politique étrangère soviétique. Dans un conflit idéologique comme la Guerre froide, la culture, l'histoire ou l'art dramatique étaient des outils pour continuer la

« guerre par d'autres moyens » .


Selon la définition admise de l'OTAN, la « déception » » englobe toutes «
les mesures conçues pour tromper l'ennemi par la manipulation, la déformation ou la falsification d'information pour l'induire à réagir d'une façon préjudicielle à ses
intérêts »

[38]


(…)Ainsi commencèrent les « 
Pius Wars  » ! Juste après la mort de pape, les dirigeants du renseignement soviétique décidèrent de détruire
l'autorité morale du Vatican en Europe occidentale. L'idée en était venue au président du KGB, Aleksandr Shelepin, et à Aleksey Kirichenko, membre du Politburo responsable des politiques
internationales. Jusque-là, le KGB avait combattu son
« ennemi mortel » en Europe de l'Est, où le Saint-Siège avait été crûment attaqué comme séide de l'espionnage à la solde de l'impérialisme américain, et ses
représentants avaient été sommairement emprisonnés comme espions. Dorénavant, Moscou voulait porter le fer au Vatican, sur ses propres
prêtres, sur son territoire même, et le faire percevoir comme un bastion du nazisme. Dans le même temps, le KGB commençait à infiltrer des agents dans les établissements pontificaux de formation, le



Dissident 14/04/2010 20:56



"Ils" font feu de tout bois et usent de toutes les bassesses :


France 2 : Des méthodes journalistiques douteuses contre l'Eglise




13 avril 2010


Lu sur Riposte Catholique :


"Selon nos informations, le journaliste envoyé
par Capa Télévision enquêter chez les catholiques de tradition à Bordeaux pour le compte de France 2 se
faisait appeler Mathieu Maye. Il est devenu catéchumène avec l’abbé Berche pour les besoins de son reportage mais a disparu 15 jours avant le
baptême… Au bout de plusieurs mois de catéchuménat, Mathieu a proposé son aide à l’école hors-contrat
rattachée à Saint-Eloi pour surveiller l’étude à la fin des cours (donc après le départ des professeurs et du directeur). Il a
alors eu 5 à 6 collégiens sous sa surveillance pendant plusieurs semaines. Selon un ancien élève de 3ème, le faux surveillant et vrai
journaliste a tenu des discours clairement racistes et raconté de nombreuses blagues racistes et antisémites. Manifestement dans le but de pousser les ados présents à en rajouter pour se faire bien voir du surveillant. Ce qui lui a permis de les filmer en train de le faire au moyen d’une caméra cachée. Est-ce une méthode d’enquête honnête que de pousser coûte que coûte des jeunes à la faute ?"


Cette émission, qui sera diffusée le 27 avril, a
pour titre "A l'extrême-droite du père"... Comme le disait Daniel Hamiche
hier, c'est clairement orienté. C'est l'agence CAPA qui est productrice de ces reportages. Un communiqué de France 2 détaillant le contenu de l'émission doit paraître dans l'après-midi.


(...)


http://lesalonbeige.blogs.com/





Chantal Etzol 14/04/2010 03:55



"Je suis la haine de tout ordre que l'homme n'a pas établi; et dans lequel il n'est pas roi et Dieu tout ensemble" écrivait Mgr Gaume,à propos de la révolution.


Idéal clairement affirmé comme référence par J. Jaurès:" Ce qu'il faut sauvegarder avant tout, c'est cette idée qu'il n'y a pas de vérité sacrée...
c'est que si l'idéal même de Dieu se faisait visible,si Dieu lui-même se dressait devant les multitudes sous une forme palpable,le premier devoir de l'homme serait de refuser
l'obéissance et de le considérer comme l'égal avec qui l'on discute, non comme le Maître que l'on subit...". Tout cela rappelle ce que subirent les prêtres réfractaires,
mourant pour leur fidélité au Christ, en la personne de "Pierre".  
Nul n'est forcé d'être chrétien mais nul non plus, n'a le droit d'empêcher un catholique d'avoir librement la Foi en Dieu et d'accomplir la mission confiée par le
Christ, pour qu'Il règne. Quand bien même toutes les forces du Mal se ligueraient contre l'Evèque de Rome et son Eglise, ils n'en resteraient pas moins les dépositaires de la
VERITE IMMUABLE à laquelle se référer pour juger de ce Mal.  C'est bien ce qui en gène plus d'un... expliquant cette malhonnèteté intellectuelle et cet acharnement
obsessionnel. Sans doute aussi, pour qu'on ne regarde pas trop ailleurs!


 


 


 



Dissident 11/04/2010 19:48



« Maintenant,
ca suffit »




Pour l’ancien maire juif de New York, l’acharnement des médias contre le catholicisme n’a rien à voir avec « l’information » et explique pourquoi



Samedi 10 avril 2010
6 10 /04 /2010 07:00


 


Ed
Koch, qui fut
maire de New York de 1978 à 1988 et qui est de confession israélite, a fait paraître hier une tribune
libre dans le quotidien israélien The Jerusalem Post, sous le titre évocateur : « Que celui qui n’a jamais péché lui jette la pierre suivante.
Maintenant, ça suffit. »




En voici quelques extraits.


 


·         « J’estime
que les attaques incessantes pour les médias contre l’Église catholique romaine et le pape Benoît XVI sont devenues des manifestations d’anticatholicisme. La kyrielle d’articles traitant des mêmes événements, n’est plus, selon moi, destinée à informer mais tout simplement à punir. »


Et à punir
de quoi ?


 


·         «
Beaucoup de ceux qui aujourd’hui dans les médias pilonnent l’Église et le pape, le font de toute évidence avec délice et certains avec
malice. La raison, je crois, de ces incessantes attaques, c’est qu’ils sont nombreux dans les médias, un petit nombre chez les catholiques et beaucoup aussi dans l’opinion, ceux qui ne
sont pas d’accord et sont mis en fureur par les positions que
l’Église catholique soutient : l’opposition à toute forme d’avortement, l’opposition au mariage gay et au mariage entre personnes
de même sexe, le maintien de la règle du célibat des prêtres, l’exclusion des femmes du clergé, l’opposition aux pratiques de contrôle des naissances par préservatif ou par prescription
médicamenteuse, son opposition au mariage civil. Mon bon ami, le cardinal John O’Connor m’a dit un jour : “L’Église ce n’est
pas un buffet de salades où chacun prendrait la sorte qui lui plaît”. L’Église a le droit d’exiger que ses paroissiens
remplissent toutes les obligations religieuses [qu’elle prescrit], et, d’un point de vue général,



Dissident 11/04/2010 18:11



Celle là n'est pas mal non plus, M Boulogne:


....



Un juge de l’ONU propose de faire juger Benoît XVI pour « crimes contre l’humanité »


10 avril 2010 → Réagir


C’est une information de C-Fam : un juriste de haut rang a demandé au gouvernement britannique d’arrêter le pape Benoît XVI lors de sa visite en Angleterre et en Ecosse en septembre pour
le déférer devant le Tribunal pénal international pour « crimes contre l’humanité ». Geoffrey Robertson
souhaite une procédure semblable à celle utilisée contre Slobodan Milosevic au motif que le Pape est responsable en dernier ressort des abus sexuels commis sur des enfants par des prêtres
catholiques(…)


Dans son article publié le 2 avril par le Guardian britannique, le
juriste onusien accuse le Saint-Siège de vouloir ignorer que « l’abus sexuel d’enfants pratiqué à grande échelle ou de manière systématique » constitue un crime contre l’humanité.
Affirmant que le Saint-Siège revendique « abusivement » la qualité d’Etat souverain qui lui a été accordé par « l’Italie fasciste » en 1929, il assure que le Pape ne saurait bénéficier de
l’immunité propre aux chefs d’Etat.(…) 


Pour mémoire : en 2008, aux Etats-Unis, selon le porte-parole du Vatican, le P. Lombardi, il y a eu 62.000 allégations d’abus sexuels, dont 6 (six) visaient des prêtres catholiques, une proportion de 0,00009 % rappelle Americatho.(…)


http://www.chretiente.info/201004102700/un-juge-de-lonu-propose-de-faire-juger-benoit%C2%A0xvi-pour-%C2%AB%C2%A0crimes-contre-lhumanite%C2%A0%C2%BB/


 



 



Edouard Boulogne 11/04/2010 19:27



Donc Goeboels disait clairement la haine des Nazi contre l'Eglise catholique.


Notre onusiarque fait de l'Eglise une complice des fascistes.


Un seul maître derrière tout cela e père du mensonge : Lucifer.


Le Scrutateur.



Dissident 11/04/2010 16:46




Les passage suivants sont tirés de : Joseph Goebbels, Journal, 1933-1939, Paris, Tallandier, 2007



29 mai 1936 Mercredi soir : départ avec le Führer pour Kiel. Grands procès de mœurs contre des prêtres catholiques. Tous article 175. le Führer pense que c’est une caractéristique de
l’Eglise catholique (p.300)



11 octobre 1936 Coblence. L’ambiance est bonne mais la misère sociale est grande, particulièrement chez les vignerons. Influence de l’Eglise en baisse spécialement en raison des procès chez les
franciscains. J’apprends à ce sujet des détails horribles. Une porcherie, comme il est dit dans le Livre. Voilà bien l’Eglise catholique – une bande de pédérastes ! (p.327)



2 avril 1937 Appel téléphonique du Führer : il veut déclencher les hostilités contre le Vatican. Les procès de Coblence vont commencer. Là dessus en guise d’ouverture, un horrible crime
sexuel commis sur un jeune garçon dans un couvent belge. J’expédie aussitôt de Berlin un envoyé spécial qui part pour Bruxelles et mènera là-bas son enquête. Les curés ne comprennent pas notre
patience et notre mansuétude ? Ils vont apprendre à connaître notre rigueur, notre dureté et notre implacabilité. (p.404)



30 avril 1937 La presse s’en prend maintenant très violemment à la perversité dans les Eglises. On emploie des arguments massues. Mon signal a donc déclenché le concert infernal. Ça commence à
mal tourner pour les curés. Les procès dévoilent eux-mêmes les ignominies les plus atroces. C’est le pilori ! (p.409)



12 mai 1937 Les procès contre les curés prennent une tournure de plus en plus insensée. Ce sont maintenant les vicaires généraux et les évêques qui sont impliqués, directement ou indirectement.
L’évêque Preysing a fait une déclaration en chaire contre notre polémique de presse. Je m’en occupe maintenant puis je vais lui administrer une raclée à l’étourdir".


http://www.pie12.com/index.php?post/2010/03/18/Les-nazis-et-les-proces-contre-les-pretres


 



Edouard Boulogne 11/04/2010 17:18



Les techniques de subversion du diable peuvent changer d'étendards, mais elles ne perdent jamais de vue leurs véritables objectifs!


Le Scrutateur.



Léon Tikitak 05/04/2010 16:42



Si après cela il y a encore des "paraoissiens" qui ignorent que l'Eglise (catholique) "jouit" auprès des médias d'un traitement particulier, et même "pas très catholique" s'il s'agit de qualifier
l'abjecte curée désinformatrice, puis-je leur suggérer de se résigner à l'idée d'être considérés comme de parfaits crétins - oh ! mais attention, crétins utiles - par ceux qui ont un point de vue
plus éclairé sur la question (et quel que soit le bord auquel appartiennent ceux qui savent). Petite consolation pour les parfaits crétins : la perfection est toutefois si rare en ce bas monde
qu'ils peuvent toujours en retirer un motif de fierté.



Chantal Etzol 05/04/2010 01:57



Dans la Vérité ,l'Amour et l'Esprit. Que le sang de l'agneau pascal nous protège et nous guérisse tous du mal.