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Publié par Edouard Boulogne

Souvenons-nous du 12 septembre, par Jean Léger.

 

 

Demain ce sera le 12 septembre. Quatre-vingt six ans après LE cyclone. Cet ouragan, qui dura 24 heurs, et fit plus de mille morts, marqua durablement la mémoire des Guadeloupéens. Le document que vous allez peut-être lire, le mérite assurément. Il est le témoignage de M. Jean Léger, décédé maintenant depuis de nombreuses années. Le Scrutateur l'a publié pour la première fois en 2009. Durant ces quatre années, notre site a beaucoup grandi, son lectorat s'est multiplié. Nul doute que le document ne soit de nature à intéresser les nouveaux lecteurs, et même les anciens, surtout les survivants, de plus en plus rares de notre catastrophe, qui le reliront pour la ….énième fois ! ( psc! Petit sourire en coin. Lol en effet n'existe plus. Décret du Scrutateur du septième mois de l'an 2013).

 

Le Scrutateur.

 

Cyclone.jpg

 

 

( I ) http://www.lescrutateur.com/article-36040278.html

 

( II ) http://www.lescrutateur.com/article-36041582.html

 

( III ) http://www.lescrutateur.com/article-36041941.html

 

( IV ) http://www.lescrutateur.com/article-36042785.html    

 

( V ) http://www.lescrutateur.com/article-36042966.html 

 

Bonus : Cyclones 28. Autres témoignages  : http://www.lescrutateur.com/article-21111314.html

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Ch.Etzol 13/09/2013 10:46


Bien que le fond vert espérance soit très agréable, la disparition des commentaires et surtout de la page d'ouverture du blog résulte- t- elle d'un ennui technique ou d'une volonté
de bouleversement des références : Saint -Exupéry,de charrette et schelling?

Jean-Claude HALLEY 12/09/2013 23:21


Je n'étais pas encore de ce monde, mais un jour j'eu l'occasion d'appeler ma maman pour lui dire que j'étais aux Ilets avec le Père GILLOT. Elle faillit tomber dans les pommes et me raconta alors
comment elle et ses frères et soeurs avaient échappé à la mort. En effet tout ce petit monde montait aux Ilets en changement d'air pendant les vacances scolaires. Le propriétaire de
la maison que louait mon Grand-Père ayant refuser de faire certains travaux, ce dernier décida que dorénavant les vacances se passeraient à l'Ilet PEROU à Capesterre. Et voilà comment ma famille
échappa à cette catastrophe.


Lors de notre visite aux Ilets avec le Père GILLOT et quelques descendant des familles moins heureuses que la mienne, nous avons fait une prière à la mémoire des nombreuses victimes du Cyclones
de 1928.


Jean-Claude HALLEY