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Publié par Edouard Boulogne

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Chers lecteurs amis,

 

Connaissez-vous Saint Nicolas? Connaissez-vous la légende de St-Nicolas? Sinon, je vous l'offre sous sa forme poétique, et traditionnelle, dans la première partie de dossier suivant.

Mais ne vous arrêtez pas à cette première lecture. Nous vivons au début du XXI ème siècle, dont les héraults se targuent d'être les plus avancés des hommes de tous les temps, et les praticiens d'une société de liberté et de lumières, celle des « droits de l'homme » ( sic ).

Ces messieurs, et dames ( of course ) à l'ONU, temple de la secte, sont en train de lever une polémique contre St-Nicolas, et les variantes, coutumières, et traditionnelles autour de sa légende.

Selon eux, St-Nicolas, sa légende seraient racistes, et racistes anti-noir, évidemment ( si j'ose risquer cet affreux pléonasme ).

Pour en savoir davantage, je vous invite à lire la deuxième partie du dossier, sans omettre de cliquer sur les liens video ).

Bref! Le politiquement correct est toujours debout, et de boue.

Debout et vigilant au point d'en déraisonner, du moins aux yeux de ceux qu'épargne encore l'épidémie. Car pour les autres, il n'y a plus grand chose à faire, leurs tête étant trop profondément enfoncée dans...la matière.

Et, ici je vous dirige vers le troisième élément du dossier, consacré à ce petit garçon de 6 ans, qui, aux USA est poursuivi pour harcèlement sexuel, à l'école, sur la personne d'une petite copine du même âge. L'affaire fait grand bruit là-bas, et en visionnant la video, vous noterez le masque extraordinairement sérieux et professionnel des journalistes. Il ne faudrait pas qu'une mimique, même légère, donna à penser qu'elle pourrait critiquer le mouvement de haute pureté morale qui inspire cette inquisition moderne, tellement « soft » et par là d'autant plus redoutable.

Comme l'enfant est interviewé pour les télévisions, on le voit jouant sur un canapé avec un bon vieux toutou, très sympathique. Que sa mère lui ait permis ce jeu, innocent avec la bêbête, montre son imprudence. Car les missionnaires de la « religion du politiquement correct » ( une religion laïque, à la Peillon ! ), pourrait y voir des indices de l'orientation sexuelle du gamin, peut-être aussi porté sur la zoophilie.

Lecteurs, mes amis, ne trouvez-vous pas que nous vivons une époque épatante?

 

Le Scrutateur.

 

( I ) La légende de St-Nicolas :

 

Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs
Tant sont allés, tant sont venus
Que le soir se sont perdus
Ils sont allés chez le boucher
Boucher, voudrais-tu nous loger ?

Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs
Ils n'étaient pas sitôt entrés
Que le boucher les a tués
Les a coupés en p'tits morceaux
Mis au saloir comme pourceaux

Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs
Saint Nicolas au bout d'sept ans
Vint à passer dedans ce champ
Alla frapper chez le boucher
Boucher, voudrais-tu me loger ?

Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs
Entrez, entrez Saint Nicolas
Il y a de la place, il n'en manque pas
Il n'était pas sitôt entré
Qu'il a demandé à souper

Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs
Du p'tit salé, je veux avoir
Qu'il y a sept ans qu'est dans le saloir
Quand le boucher entendit ça
Hors de la porte il s'enfuya

Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs
Boucher, boucher, ne t'enfuis pas
repens-toi, Dieu te pardonnera
Saint Nicolas alla s'assoir
Dessus le bord de ce saloir

Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs
Petits enfants qui dormez là
Je suis le grand Saint Nicolas
Et le Saint étendant trois doigts
Les petits se lèvent tous les trois

Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs
Le premier dit "j'ai bien dormi"
Le second dit "Et moi aussi"
Et le troisième répondit
"Je me croyais au Paradis"

 

 

 

 

( II ) Saint-Nicolas aux Pays-Bas ou le père Noël est-il raciste ?

 

 

http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/12/06/saint-nicolas-aux-pays-bas-ou-le-pere-noel-est-il-raciste_3526818_3232.html

 

Saint-Nicolas est-il vraiment un saint homme ? Ou bien s'agirait-t-il d'un alibi raciste ? Aux Pays-Bas, la question n'est pas si fantaisiste. Elle fait l'objet de débats passionnés depuis quelques semaines. Le symbole est en effet central dans la culturenéerlandaise. Saint-Nicolas, fêté le 6 décembre, y est la fête du don par excellence : c'est à la Saint-Nicolas, et non à Noël, que les petits néerlandais reçoivent leurs cadeaux.

Le problème ne vient pas tant de l'évêque à la barbe fleurie. L'objet de la polémique est en réalité son fidèle acolyte, Zwarte Piet. Dans la tradition néerlandaise, Zwarte Piet assiste le saint dans sa distribution de cadeaux et de friandises. Le terme, qui signifie littéralement « Pierre (le prénom) Noir » est souvent traduit en français par « Père Fouettard ».

De fait, ce serviteur de Nicolas ne fait pas qu'offrir des bonbons aux enfants sages. Comme le Père Fouettard, ce personnage était aussi chargé de châtier les garnements par quelques coups de martinets. Cependant, de nos jours, il semble que cet aspect de Zwarte Piet n'ait pas survécu : Piet est un personnage essentiellement festif, souriant, docile, quoique  pas spécialement futé. Il porte des vêtements colorés, et, comme son nom l'indique, Zwarte Piet est noir.
 

UN CLICHÉ INSUPPORTABLE POUR CERTAINS

« Ne s'agirait-il pas d'un cliché insultant ? », s'indignent certaines associations de lutte contre le racisme depuis les années 1980. Un saint, blanc de peau et de barbe, assisté par des serviteurs noirs : pour être traditionnelle, et donc peu questionnée, l'image est-elle politiquement correcte ? Cette année, le débat a pris une ampleur toute particulière.

Cette fois, le stéréotype a offensé la jamaïcaine Verene Shepherd, responsable du comité des droits de l'homme aux Nations unies. Estimant que « si [elle] vivait aux Pays-Pas », elle se sentirait offensée « en tant que personne de couleur ». Elle choisit alors de lancer une plus vaste enquête, tandis que l'ensemble de la société néerlandaise commence à interroger cette tradition.

« Pourquoi Zwarte Piet est-il noir ? », se demandent en chœur les Néerlandais, convoquant les historiens au procès de Zwarte Piet. « Piet n'est-t-il pas noir de charbon, parce qu'il est tombé dans le cheminée ? », s'interrogent candidement les défenseurs du personnage, s'appuyant sur de vieux livres pour enfants. Le conte ne serait alors pas nécessairement raciste.  Cependant, véhiculée par tradition orale, la légende est malléable : il serait illusoire de trouver le sens originel et prétendument « véridique » de Saint-Nicolas et de son compagnon.

Alimentant la thèse d'un lien entre Zwarte Piet et l'esclavage, l'historien de l'art Elmer Kolfin a récemment fait référence à un tableau de la fin du XVIIe siècle dans lequel un petit esclave noir porte un costume coloré tout à fait similaire à celui de Zwarte Piet. Serait-il donc l'esclave de Saint-Nicolas ? Et si oui, comment changer ce qui pourrait être une référence à l'esclavage ?  

VARIANTES À LA TRADITION

Le journaliste Robert Vuijsje propose par exemple des variantes à la tradition : ne pourrait-on pas imaginer, sans trop de problèmes, des Piet rouges, jaunes, bleu, et aussi... noirs. Mais entre temps, le symbole attaqué a trouvé un grand nombre de défenseurs. La page Facebook « Zwarte Piet moet blijven » (« Zwarte Piet doit rester ») a recueilli quelque 71 475  « j'aime ».

Selon celle-ci, le symbole appartient à « notre Culture et Tradition Hollandaise ». Loin d'être progressiste, l'enquête onusienne semble avoir attisé les conservatismes.

La semaine dernière, en dépit de plaintes déposée auprès de la municipalité, Saint-Nicolas est entré dans Amsterdam avec son cortège de Zwarte Piet. Ses opposants ont eu le loisir de se tenir dos au défilé et de porter des sweat-shirts « anti-Zwarte-Piet ». Le 21 novembre, l'ONU a rendu la conclusion de son enquête : elle invite vivement les néerlandais à débattre autour du sujet. Au vu du nombre de talk-shows consacré au sujet depuis octobre, de la passion associative et politique déployée depuis lors, le « débat » fait aujourd'hui figure d'euphémisme.

Pendant ce temps, à Londres, la police découvre des esclaves, tout à fait réels. Pendant ce temps, à Paris, des responsables politiques comparent la garde des sceaux à un singe. Aux Pays-Bas, cliché oblige, la bataille contre le racisme semble prendre pour cible des moulins à vent...

Florence Marceau-Lafleur, est traductirce amstellodamoise.

 

  • Florence Marceau-Lafleur (Traductrice)

 

( III ) Un enfant de 6 ans accusé de harcèlement sexuel pour un bisou

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VIDÉO - Un jeune élève américain a été suspendu de son école pour avoir posé un bisou sur la main et la joue d'une camarade. Les mots «harcèlement sexuel» seront notés dans son dossier scolaire.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/12/12/01016-20131212ARTFIG00624-un-enfant-de-6-ans-accuse-de-harcelement-sexuel-pour-un-bisou.php

 

 

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Achille Soulevan 13/12/2013 15:51





Je me dévoue, mon cher Scrutateur, pour expliquer à vos lecteurs qu'ils sont tous racistes. Comme vous, d’ailleurs. Comme cela, quand la gestapeau - sur
dénonciation de la police de la diversité – viendra les (et vous) arrêter, le choc sera moins brutal. Il est en effet impératif de savoir que la France (mais pas seulement la France, par
bonheur !) est entrée dans l'ère du racial-socialisme. C'est-à-dire : a) que les races n'existent pas et b) que chaque individu doit prendre position - et principalement voire exclusivement
- en fonction de critères raciaux. Ainsi est raciste quiconque ose encore croire qu'il existe des races et surtout quiconque ne reconnaît pas l’insipidité malsaine de la blancheur de peau : eh
oui ! le blanc – l’individu blanc - est ce pelé, ce galeux d'où vient tout le mal. Non seulement le blanc est un âne, mais il faut absolument châtier ce coupable, car le blanc est là pour être
critiqué, sali, repeint, métissé. Tout ce qui émane – quoique cela aille un peu mieux maintenant grâce au travail parlementaire et réglementaire, alors disons tout ce qui a émané - de l'occident
ne peut ni ne doit être considéré ni comme culture, comme tradition, ou encore comme norme respectable ou trace d’intelligence. Regardez donc les békés, ces monstrueux excréments de la
terre ! Pour que le monde s’épanouisse, il faut que le blanc se normalise, il faut qu’il se brise ou se bronze, celui qui ne peut être considéré que comme une erreur de la nature et un frein
à la progression de l’humanité. Et pour commencer, parce qu’il est raciste par définition, le blanc doit être rééduqué. À plus forte raison s’il ne dit pas, ou pas assez fort, qu’être blanc,
c'est mal. La meilleure preuve qu’il n’est pas raciste de dire cela, c’est que ce n'est le blanc n'est pas une couleur, et tout le monde sait que le racisme consiste à penser ou à dire du mal –
ou pas assez de bien - des gens de couleur. En toute logique, le blanc étant l'absence de couleur, le blanc ne compte pas et ne peut pas compter dans ce qui compte. Une fois que l'on a admis ces
préceptes socialos-corrects, on peut vivre très heureux sous un régime racial-socialiste et même échapper aux camps d’extermination en passant par les camps de rééducation. Après tout, ce n'est
pas si difficile de se convaincre que l'on n'est  rien : la radio, le discours dominant et même la loi fait tout ce qu’il faut pour cette prise de conscience indispensable dans la
perspective d'un monde meilleur, plus juste et plus fraternel comme déjà Robespierre et Saint-Just, en bon disciples de Rousseau nous on montré la voie. Fichu Thermidor ! Quant à Saint-Nicolas,
il était forcémement contre le mariage-gay, c'est-à-dire qu'il était raciste. C’était donc un triste sire qui n’a que ce qu’il mérite, et la police des opinions est loin d'en avoir fini avec ceux
de cette obscurantiste engeance. Et vive Valérie Trierweiler, dirait l'oncle Eusèbe à son cinquième punch !

CH.FFRENCH 13/12/2013 11:29


Bien que je n'ai jamais aimé ce "père fouettard",  cette histoire est complètement délirante!


Et c'est comme cela que nous aurons toute une génération de "tarés"!


Dans la bande à Peillon, ils sont fous, ou cons ?


Non c'est une bande de salauds!