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Publié par Edouard Boulogne

E-Bachelot.jpg

 

Les jours de disgrâce à la cour ont toujours été pénibles. Du jour au lendemain ceux qui étaient entourés, choyés, flattés, se retrouvaient perdus au coeur d'un désert affreux.

Aujourd'hui, les personnes royales, du moins en France n'existent plus.

Plus exactement le roi, du moins théoriquement, c'est le peuple. Et, en mai, ce dernier a tranché : le nouveau porte parole de Sa Majesté sera l'obscur petit président de Corrèze, François Hollande alias Flanby comme l'avait surnommé son ami très cher Arnaud Montebourg. 

Bachelot.jpg ( Avouons le : la tâche de R.Bachelot, quand elle fut ministre de la santé, fut parfois difficile ). 


Dès lors, Nicolas Sarkozy connait la disgrâce et la solitude dont il sortira brisé, ou....plus fort.

Ces périodes de transition entre deux pouvoirs sont des moments de vérité.

  

grippe-a-h1n1-1-.jpg ( Cette tâche fut aussi, parfois, originale ).


Il y a des experts en trahison, dont la virtuosité est telle qu'ils peuvent susciter une sorte d'admiration, voire de sidération. Tel fut, en d'autres temps, M de Talleyrand.

Il y en a d'autres...hélas!

Tel est le cas de Roselyne Bachelot, qui flagorna Sarkozy, au-delà du possible.

La voici aujourd'hui qui demande à l'égard de son ancien maître, une vigilance extrême, et parle de l'utilité d'un « sérieux inventaire de son action ».

Elle vient de recevoir d'Henri Guaino la claque qu'elle mérite. ( LS ).

 

http://www.huffingtonpost.fr/2012/07/03/bachelot-guaino-suicide-grand-journal-boite-questions_n_1647119.html?ref=topbar

 

Si Henri Guaino était Roselyne Bachelot pour 24h, il se suiciderait

 

Le torchon brûle entre Roselyne Bachelot et plusieurs membres de l'UMP, dont particulièrement les proches de Nicolas Sarkozy. À la question, "vous êtes Roselyne Bachelot pour 24 heures, que faites-vous ?", posée dans le cadre de "la boîte à questions" du Grand Journal de Canal+, Henri Guaino a sèchement répliqué "je me suicide".

Dans son ouvrage publié le 20 juin aux éditions Flammarion, Roselyne Bachelot qualifie les conseillers de l'ancien président d'"âmes noires" à l'origine de "stratégies désespérées et désespérantes".

Henri Guaino avait déjà qualifié Roselyne Bachelot de "vulgaire" tout comme ses critiques contre la stratégie électorale de Nicolas Sarkozy. L'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy n'apprécie notamment pas la vision très critique que l'ex-ministre de la santé a développé dans son livre À feu et à sang, Carnets secrets d'une présidentielle de tous les dangers, "Je ne commente pas un livre d'une telle vulgarité de pensée, d'attitude, de comportement, les auteurs ressemblent souvent à leur livre. C'est d'une profonde vulgarité", avait-t-il lâché, lundi 2 juillet sur France-Info.

Regardez la vidéo d'Henri Guaino dans le Grand Journal:



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Commenter cet article

Dissident 04/07/2012 23:34


Bachelot est une misérable petite conne.

ouais ouais ouais 04/07/2012 16:57


 


Espérons que les seringues ne viennent pas d'un responsable mais pas coupable.


 

Jean Derien 04/07/2012 09:31


M. Guaino n'a rien compris à la personnalité de Roselyne Bachelot qui ne s'épanouit que dans le grotesque, le dérisoire ou le laid. Certaines personnalités n'ont pas besoin de piercings, de
tatouage ou de chirurgie enlaidissante pour avoir le sentiment d'exister : il leur suffit d'enfler, de dérailler, de déraper ou d'enfler tout court (en coassant un peu, cela va de soi), et ils se
sentent bien. Privilège de certaines démences, cette insouciance épanouie quand lâchent tous les ressorts de l'intelligence ou du bon sens. Rassurons donc M. Gauino, la Bachelot ne se suicidera
pas : elle va bien, très bien même, et n'a probablement jamais été aussi bien. C'est souvent le cas des inutiles et des nuisibles dont la classe politique a le secret, et qu'elle engraisse à
longueur d'année : plus ils sont môches (dans leurs propos et dans leurs comporttements), mieux ils se sentent et plus ils fanfaronnent. C'est pourquoi quand monsieur Gauino dit : "Moi, Roselyne
Bachelot, etc." il se trompe. Comme chaque fois que quelqu'un dit "moi" et déclare ce qu'il ferait - ou ce qu'il fera - si, ou lorsque. Hé oui ! le discours est parfois un peu court. Cela dit, on
aurait parfaitement compris que M. Guaino dise : "Moi, Roselyne Bachelot, je fuirais tous les miroirs...". Comme on aurait compris qu'un autre dise : "Moi, président de la République, je
continuerai à me f... de votre gueule, mais à une autre échelle, croyez-moi..."