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Publié par Edouard Boulogne

Rédaction sur le suicide en 3e: le professeur "suspendu"

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( Il y a une crise, en France, dans le domaine des moeurs, et de « l'éducation » en particulier. La gauche au pouvoir est la pure émanation de l'idéologie de mai 68. Elle est celle de nos dirigeants, principalement de gauche, mais pas exclusivement.

A force de s'attaquer à la France traditionnelle, à l'Eglise catholique, on aboutit au chaos dans lequel nous vivons chute de l'autorité, perte des repères élémentaires dune vie civilisée, des adolescents qui ne croient plus en rien, qui tuent et s'entretuent pour des riens, qui se droguent, etc.

Le « fait divers »que rapporte l'Express n'est qu'un signe, parmi beaucoup d'autres, que quelques chose ne va pas, mais pas du tout dans notre pays, et qu'il va falloir que ceux qui gardent un peu de lucidité, secouent leur passivité, et s'inscrivent, ferment, fortement contre le nihilisme de la l'idéologie régnante. E.Boulogne ).

 

 

http://www.lexpress.fr/education/une-redaction-sur-le-suicide-proposee-a-des-eleves-de-3e_1197240.html?xtor=EPR-583-[XPR_Alerte_Info_Actif]-20121210--140005765@222676466-20121210153637

 

 

Un enseignant de Charente avait proposé à des collègiens en classe de 3e de se mettre dans la peau d'un adolescent suicidaire. Le sujet de la rédaction avait provoqué l'émoi des parents d'élèves. 

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Rédaction sur le suicide en 3e: le professeur "suspendu"

CHARENTE - Un professeur de français a proposé à ses élèves de 3e de se mettre dans la peau d'un adolescent suicidaire. L'initiative a provoqué l'ire des parents.

afp.com/Jeff Pachoud

Le professeur à l'initiative de la rédaction sur le suicide a été "suspendu à titre conservatoire, le temps que l'enquête administrative soit diligentée", a annoncé le rectorat. L'enseignant de lettres, âgé d'une trentaine d'années, devait être entendu ce lundi après-midi par le directeur académique, à Angoulême, saisi par des parents d'élèves surpris par l'initiative.  

Le sujet de rédaction controversé, proposé le 22 octobre, invitait des élèves de 3e d'un collège de Montmoreau-Saint-Cybard (Charente) à se mettre dans la peau d'un adolescent suicidaire. La Charente Libre en publie l'intégralité: "Vous venez d'avoir 18 ans. Vous avez décidé d'en finir avec la vie. Votre décision semble irrévocable. Vous décidez dans un dernier élan de livrer les raisons de votre geste. En dressant votre autoportrait, vous décrivez tout le dégoût que vous avez de vous-même. Votre texte retracera quelques événements de votre vie à l'origine de ce sentiment".  

"Il y a des limites!"

"Nous sommes révoltés que l'on puisse proposer ce genre de sujet à des enfants qui ont entre 13 et 14 ans", écrivent des parents dans un courrier adressé à l'établissement ainsi qu'à l'inspection d'académie et cité par le quotidien. 

"De par notre éducation, nous n'avons pas l'habitude de remettre en question ce qui se passe à l'école, mais il y a des limites (...) Quel va être le prochain sujet' 'Que ressentez vous lorsque vous vous piquez'' On aimerait comprendre", écrivent-ils. 

L'enseignant, un professeur de français d'une trentaine d'années, va être entendu lundi afin qu'il explique son "intention pédagogique ou éducative derrière la façon de poser la question", a indiqué Jean-Marie Renault, directeur académique de la Charente, saisi "il y a 48h" de ce courrier "anonyme". En fonction de ses explications, "nous verrons s'il y a matière à donner une suite disciplinaire ou pas". 

"Carrément gonflé"

Dans l'hypothèse où le sujet a été posé dans les termes rapportés par les parents, "on ne peut qu'être très surpris, le mot est faible, par la façon dont la question (du suicide) est posée", a ajouté Jean-Marie Renault. 

"Ce qui me choque, c'est de lier l'autobiographie au suicide. C'est carrément gonflé", a réagi auprès de l'AFP Hélène Ferrari, dont le fils a planché sur le sujet. 

"En tant que parent, je suis inquiet" et "assez abassourdi", explique Georges Tritz, vice-président de la FCPE Charente. 

Le principal du collège concerné n'a pu être joint de même que l'enseignant lundi matin, le collège ne souhaitant pas s'exprimer et renvoyant "à l'inspection d'académie". 

Avec

 

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Ch.FFRENCH 11/12/2012 11:30


Avec ce gros nain alcolo, rien ne m'étonne plus, car tout le monde fait ce qu'il veut; quand il veut!


Sauf nous qui devons la fermer sous peine de voir une levée de boucliers... SOS, LICRA, etc...


Je frémis en pensant à mes petits enfants, que vat-on leur apprendre ?


Nous sommes vraiment mal barrés ou plutôt "pas barrés" du tout, car il ne sais rien faire ce normal!