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Publié par Edouard Boulogne

coup-de-gueule.jpg

Extrait du commentaire:

Vous savez bien, cher Scrutateur, qu'en France on adore les gens bien. C'est ainsi que Marine Le Pen a été dénoncée par un certain David Assouline comme étant un "poison pour la République et la
démocratie". Cela dit, nous devons à la vérité de signaler que monsieur Assouline est lui même breveté comme très insuffisant du côté  de l'intelligence et comme un véritable chauffard du côté
de la bonne parole du Parti socialiste. Dans le genre opinion préfabriquée, c'est touttefois ainsi que Dany-le-rouge repeint en vert apparaît comme une icône générationnelle, grande gueule qui a son avis sur tout et qui distribue les bons et les mauvais points avec une assurance toute socialo-rouge, c'est-à-dire dans l'irresponsabilité totale. Mais les Français adorent ça. Ils aiment
bien les tribuns, à plus forte raison quand ils font tomber les têtes. Ils aiment bien les immondices, aussi - et l'administration n'est pas en reste pour ce qui est de ces ignobles complicités.
On se souvient de l'infâme Boudarel, tortionnaire français au service des viets mettant toute son industrie à punir les prisonniers français du crime d'exister et pour leur faire préférer la mort
aux traitements qu'il leu appliquait avec cette cruauté zélée qui était la sienne et que seul le diable pouvait inspirer. Quand feu cette ordure a été démasquée par une de ses anciennes victimes,
que croyez-vous qu'il arriva ? Eh bien l'indignation de M. Beucler - sons ancienne victime - eut toutes les raisons de se multiplier, car le salaud en réchappa et les autorités françaises comme
l'opinion si prompte à dénoncer les "méchants" s'en fichèrent... Ce monsieur Boudarel, pourtant, n'était rien d'autre qu'une merde, un SS (salaud de service) offrant aux viets ses diligences d'expert en persécution dans des camps de concentration à côté desquels ceux de l'Allemange nazie pouvaient prendre des leçons d'ignominie. C'est un peu ça aussi, la France, où l'on persécute ceux
qui sonnent le tocsin et on où laisse courir ceux qui mettent le feu. Et c'est le pays où le mot responsabilité a surtout des relents de relativité. Rappelez-vous la rage de Fouquier-Tinville
pour couper les têtes qui ne lui revenaient pas, et sa lâcheté lorsque son tour fut venu  et qu'il supplia - en pleurnichant - qu'on l'épargnât puisqu'il n'était qu'une hache et que l'on ne
saurait punir une malheureuse hache. La France c'est aussi le pays de ce crétin de Condorcet, qui s'extasia devant les progrès de l'esprit humain, et en particulier ceux accomplis grâce à la
Révolution française, et qui se suicida lorsqu'il fut découvert après s'être caché pendant un an tellement les autorités issues de la République révolutionnaire françaises  lui foutaient la trouille. La France, c'est le pays des idées distribuées, et des opinions sur mesure. Il faut dire que les médias, par leurs mensonges programmés, contribuent beaucoup à ces arbitrages. Allez !
que M. Cohn-Bendit se rassure, il sera toujours chez lui en France, où l'on aime bien les gens un peu troubles, parce que les médias les aiment bien. Il n'y a que les affreux défenseurs du code
ancestral de la morale et de la famille qui sont menacés de fatwa, au pays des droits zaki. C'est vrai que certaines canailles aussi sont parfois livrées à la vindicte publique. Mais en général
les canailles ne sont en danger que quand leur place est convoitée, quand elles cessent de servir à certaines causes, ou quand elles faiblissent dans la canaillitude. Hé oui ! même les salauds
sont perfectibles. C'est le principe même de la rédemption. C'est pourquoi lorsque la sagesse ou la vertu apparaît chez la canaille, le repenti devient comme l'âne de la fable : un véritable
pelé, un gâleux d'où vient tout le mal... Les gens comme Boudarel (mais on en a connu d'autres), eux, ne risquent rien, tant que leur saloperie les fait pencher du côté du politiquement correct
(ou les relie à des réseaux bien solides et de préférence bien avitaillés en mânes institutionnelles). Il suffirait que Cohn-Bendit avoue qu'il a écrit des âneries, pour faire le malin, par
provocation ou qu'il a tout simplement honte de ses écrits - rappelons que Bayrou avait été pratiquement traité de salaud pour avoir ressorti à Daninou ses propres citations - pour que la
rédemption s'amorce. Et puis, il pourrait peut-être en profiter pour dire que 68, dont il a été la tête de gondole, fut le début d'une gigantesque opération d'abrutissement général, et peut-être
d'un mal sortirait un bien. Mais ce serait peut-être une trop mâle attitude (au sens périmé du terme, cela va de soi, il ne saurait être question de machisme ; reprenons-nous : disons que ce
serait une attitude tout à fait paritaire, ou parfaitement métissée, pour faire bonne mesure) ? 

 

Raoul Hala. 



Pour compléter : 

Notre lecteur évoque dans son «  coup de gueule » la figure abjecte de Georges Boudarel. Pour ceux d'entre vous qui ignorerait qui fut ce triste individu, je propose, ci-dessous, la notice que je lui ai consacrée dans mon livre Libres Paroles ( disponible à la Boutique de la presse, de Jarry ). EB.



C’était en 1948, et les années suivantes, dans l’ex Indochine françaises, à quelques 150 kms au nord-ouest d’Hanoï, plus exactement au camp viet minh (communiste) dit de rééducation , en réalité d’extermination, pour prisonniers Français, plus précisément le camp connu (trop insuffisamment) sous le nom de Camp 113. Georges Boudarel en est le commissaire politique.

Boudarel est alors un jeune Français passé au communisme.

 Né en 1924, envoyé au Viet Nam comme professeur, dans le cadre de ce que nous appellerions aujourd’hui la coopération, il déserte, rallie les rangs des communistes, et comme on vient de le voir est affecté à la « rééducation » de ses compatriotes prisonniers.  

La vie au camp 113, est effroyable. 200 personnes s’y pressent. Mais cette population est constamment renouvelée du fait d’un taux de mortalité très important, 6 à 7 personnes par jour, du fait de la sous alimentation, du climat insalubre, et surtout de la dureté des gardiens et de leur commissaire politique, le Français Boudarel, militant fanatique, homme froid et impitoyable, pratiquant le lavage de cerveau quotidien. Dans les camps nazis de la mort, l’enfer n’était pas aggravé par l’obligation quotidienne de louer les mérites d’Adolf Hitler, ce qui est le cas des prisonniers du camp 113, contraint de chanter la gloire de Staline, et du communisme annonciateur « de lendemains qui chantent ».

         Un jour pendant une conférence de propagande, un officier Français mesurant 1m85, mais ne pesant plus que 40 kilos, meurt d’épuisement sans que Boudarel daigne interrompre son propos !

         La guerre, cette première guerre du Viet Nam se termine en 1954. Boudarel reste alors au service du Viet Minh, tandis que s’abat sur le malheureux peuple l’univers concentrationnaire du communisme.

         En 1966, toutefois, profitant d’une loi d’amnistie, il rentre en France, où grâce à des relations il réintègre l’enseignement, et est même nommé maître-assistant d’histoire, à Paris 7 !

         Ce curieux enseignant, est cependant reconnu et dénoncé par l’un des rares survivants du camp 113, l’ancien ministre Jean-Jacques Beucler, lors d’un colloque au Sénat sur le Viet Nam. Tous les procès dirigés contre lui resteront lettre morte. Et aujourd’hui, (décembre 2002) G. Boudarel jouit d’une paisible retraite.

         Certains croient le communisme mort. Qu’ils se détrompent. Ses déboires apparents en Europe de l’est n’ont nullement été l’occasion de la moindre repentance chez ses thuriféraires.

 L’Université française, le monde de la presse, et de l’édition restent noyautés par ces taupes virulentes. L’on a condamné durement Touvier (Cf. l’article qui lui a été consacré), mais Boudarel porte beau. Plus que jamais la vigilance s’impose. Le cheval de Troie reste dans la place.

E.Boulogne.  Libres-paroles.jpg



 

 

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