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Publié par Edouard Boulogne

Non-Mais-quel-air-ca-se-donne.jpg ( Non! Mais quels airs ça se donne. Se prennent pour Louis XIV et Louvois, ces gars là ). 





En-voila-des-manieres.jpg ( Non! Mais quel air ça se donne. Se prend pour Jules César ce mec là! ) 






Bravo notre presse "indépendante" et "objective" !!!

Sur le contrôle de l'information, Normal 1er peut donner des leçons aux Coréens du Nord…

 

Quand on réalise qu’en plus des condamnés que Normal 1er a mis au gouvernement de sa Ripoublique exemplaire, il a également autorisé que des drogués sévissent dans les ministères, y a de quoi se faire du soucis....

 

Des drogués homosexuels qui forment ceux qui nous gouvernent ou sont aux postes clé de conseillers ou chef de cabinets de Ministres pour pondre les “solutions” ? ? Pas étonnant qu’avec leurs fumettes roses ces décalés.. relancent l’économie vers la récession, résorbent le chômage en multipliant les pauvres... etc..

Pauvre Gôôôche Française ! Pauvre France !  On n’est pas dans la Mer.. !

 

Après ‘Richard Descoings’le directeur socialiste de Sciences Po Paris qui formait nos politicards, “suicidé” par overdose dans une chambre d’hôtel de New York au printemps dernier, après l’arrestation et l’incarcération au Canada dufil de 1ère Concubine de France, c’est au tour de ‘Gilles Le Blanc’ le directeur de cabinet de la mini-ministre Filippetti (encore une anti française) qui meurt mystérieusement dans un café à Venise !

En s’offrant une overdose au parfum de suicide à l’insu de son plein gré....

 

Mais CHUTTTTTttttt ! silence radio..... 


 

philippetti philippetti 2

 

Silence radio !

http://www.planete-ump.fr/t29633-Mort-du-directeur-de-cabinet-adjoint-de-Filippetti.htm

L’omerta de la presse française sur l’étrange mort du directeur de Cabinet d’Aurélie Filippetti

Il était parait-il brillantissime, à l’image de ces technocrates qui se bousculent dans les antichambres du pouvoir, surtout s’il est socialiste. Polytechnicien, DEA d’économie industrielle, Ecole des Mines, chercheur à la London School of Economics…. N’en jetez plus, Gilles Le Blancétait un crâne d’œuf. C’est donc tout naturellement que la nouvelle ministre socialiste de la culture l’a appelé à rejoindre son cabinet en juin dernier, comme directeur adjoint.

Aurélie Filippetti, connue pour sa haine de « cette France moisie, cette France rancie » (entendez les Français qui s’obstinent à voir les réalités triviales, comme les ravages de l’immigration) ne pouvait qu’être séduite par l’autre France qu’incarnait ce prodige de 44 ans. La France tour d’ivoire sortie des laboratoires de Terra Nova, qui dimanche soir festoyait au Théâtre du Rond Point à l’invitation de Sa Boboïtude Pierre Bergé, après avoir manifesté sous des pancartes du genre : « Hollande, s’il recule, on l’encule ». Chez les bobos on s’encanaille par la vulgarité en croyant ainsi montrer sa proximité avec le peuple, parce que pour les bobos le peuple c’est vulgaire.

Le 20 janvier au soir, le prodige en vacances à Venise avec sa compagne entre pour diner au select restaurant Caffè dei Frari. D’après le personnel, il semble très fatigué, prostré sur sa chaise, et un serveur lui propose un café pour le stimuler. Pour toute réponse, il s’affaisse lentement sur la table. Quelques minutes plus tard le médecin ne pourra que constater le décès.

Le lendemain les médias français annoncent ce décès comme naturel, sans aucun détail, et on passe à autre chose. On n’en parlerait plus si la presse italienne n’avait donné une précision qui a laissé curieusement indifférents (?) les journalistes français. Le « Corriere del Veneto », édition régionale du prestigieux «Corriere della Sera », révèle en effet que dans la poche de Le Blanc on a trouvé un sachet d’un demi-gramme de cocaïne.

En Italie, où une faible consommation est tolérée, ce n’est pas un délit. Mais cela jette le doute sur les causes de la mort : Le Blanc consommait-il une quantité plus importante ? Avait-il associé une consommation même minime, avec d’autres substances toxiques ? Le journal indique que le Parquet devait décider dans la journée de lundi si une autopsie aurait lieu ou non après avis de l’ambassade de France ; de leur côté les carabiniers cherchent à savoir où le Français s’était procuré la drogue.

Aucune autre nouvelle n’ayant été donnée, on ignore les suites de cette affaire. Mais ce qu’on en sait suffit pour s’étonner : pourquoi la presse française n’a-t-elle soufflé mot de ces circonstances ?

L’étonnement est à vrai dire de courte durée. Quand on sait que l’immense majorité des agences de presse et des titres est aux mains de la gauche, il ne faut pas compter sur la plupart des journaleux pour mettre en difficulté ceux qu’ils ont contribué à mettre au pouvoir, sauf s’ils ne peuvent faire autrement. Et en effet la révélation du détail en question (et des suites éventuelles) eût été fâcheuse après la mort quelque peu scandaleuse de Richard Descoings à New York au printemps dernier, et l’affaire Strauss Kahn auparavant.

Rappelez-vous. Descoings, le flamboyant directeur socialiste de Sciences Po Paris, qui avait ouvert l’institution aux recrues issues de la « diversité », et pour ce faire, avait supprimé l’épreuve de culture générale. Quant on vous dit que l’immigration est un facteur d’enrichissement. Celui qui se proclamait fièrement « le premier pédé de Sciences Po », celui dont la gestion a ensuite provoqué la curiosité de la Cour des Comptes, qui a pointé notamment sa rémunération de nabab (537 000 € en 2010).

Le 12 avril dernier on trouvait dans une chambre d’hôtel de New York le corps sans vie de Descoings. Mort naturelle officiellement. Or certains détails sur lesquels la grande presse en France a été discrète font souffler un parfum de scandale sur l’évènement. Descoings était nu, son ordinateur et son téléphone portable avaient été jetés par la fenêtre. Il venait de consulter des sites de rencontres homosexuelles, et deux hommes auraient été vus sortant précipitamment de sa chambre. Alors qu’il venait de se marier, le premier à reconnaître le corps fut « son véritable mari » Guillaume Pepy, Président de la SNCF. Une autopsie devait avoir lieu, dont on n’a jamais rien su.

On ne reviendra pas sur la saga Strauss Kahn, qui a fait jaser la planète entière pendant des mois.

Strauss Kahn, Descoings, Le Blanc ? Ce serait trop. Décidément l’image à l’étranger de l’élite dirigeante française risquait de prêter à des rapprochements douteux avec la Rome de Néron. Voilà pourquoi à Venise le 20 janvier, il ne s’est rien passé. Un homme est mort , c’est tout.

Sur le contrôle de l'information, on peut donner des leçons aux Coréens du Nord…

 

http://www.voici.fr/news-people/actu-people/photos-aurelie-filippetti-ses-vacances-a-l-ile-maurice-476673aurelie-filippetti-ile-maurice-1_reference_article

Aurélie Filippetti sur une plage mauricienne avec un ami, Elle avait nié être partie en vacances prolongées en fin d’année ! Pas de chance sur l’île Maurice il y a aussi des paparazzi et la publication des photos avait obligé cette Ministre du gouvernement exemplaire de la Ripoublique à reconnaitre quelle avait menti !! 

 Le fils de la première concubine à l'ombre au Canada !!! 

  Vive la Presse québécoise

Là encore !! Silence total de la presse française. L'autocensure fonctionne à merveille. Il faut donner des gages à Flamby 1er pour récupérer les niches et avantages fiscaux de la Presse supprimés par Sarkosy... !!! 

Objet :Le fils de Valérie Trierweilerarrêté pour usage de drogue ! Ça commence bien ! 

Heureusement que ce n'était pas le fils de Sarko, cela aurait fait les gros titres de tous les médias !

Merci aux Québécois - article paru dans la presse Québécoise, mais totalement passé sous silence par tous les médias français sans exception... n peut dire qu'on est bien informés !

 Tiens donc ! ÉTONNANT, PERSONNE N'EN PARLE : TOUS LES MÉDIAS SONT MUETS !

 Exclusif : le fils de Valérie Trierweiler a été arrêté par les forces de police pour avoir consommé de la drogue sur la voie publique. L’info, révélée par Staragora, n'a été reprise par aucun journaliste français.

Deux poids, deux mesures ? Cette affaire soulève aussi l'ambiguïté des liens entre la gauche française et la consommation de drogue. C’est à la sortie de son luxueux lycée (Claude Bernard, l’un des plus réputés de la capitale) du 16e arrondissement de Paris (François Hollande n'aime pas les riches, mais il se met en couple avec une sacrée bourgeoise !) que le fils de Valérie Trierweiler, s’est fait attraper par des policiers, en train de fumer de la drogue. Quand on voit les déclarations et les propositions irresponsables de la gauche française quant à la consommation de drogues censées être « douces », on imagine que le beau papa du jeune homme, François Hollande, aura sûrement trouvé le comportement de l’ado cool et branché.

Démagogie à tous les niveaux ? Si Hollande est encore flou sur ce sujet (comme sur tant

d’autres), le progressisme socialiste considère la dépénalisation des drogues dites douces comme une belle évolution. Les Verts en veulent, Mélenchon aussi, le PS cédera. Valérie Trierweiler, une caricature de grosse bourgeoise post soixante-huitarde qui sacrifie l’éducation de son enfant à l’ascension de sa carrière ? Au point de se mettre en couple avec un présidentiable ? Du coup, le jeune, paumé, fume des pétards devant son lycée, comme un appel au secours. On voit bien que la question des valeurs se pose plus que jamais. Dans leur vie privée comme dans leurs propositions politiques, les socialistes prouvent quotidiennement (DSK) leur nihilisme et leur rejet de toute « valeur », notion fasciste et liberticide. Interdisez d'interdire, jouissez sans entrave, mais ne vous étonnez pas de retrouver vos enfants drogués au poste de police. 

Au delà de la question des valeurs, c’'est surtout celle du traitement médiatique qui interpelle ici. L’affaire aurait pu causer du tort à Hollande, aucun journaliste ne l'a même évoquée.

Le fils de Nicolas Sarkozy envoie une tomate sur une policière et l'ensemble des médias français relayent l’information. Une question sur le sujet est même posée au président de la République dans l’émission de Michel Denisot, le Grand Journal. Le beau fils du candidat socialiste passe des heures au commissariat pour détention et consommation de drogue devant un établissement scolaire et rien (même sur le web, personne n’aborde le sujet). Pas un article, une dépêche ou un minimum d’information ne sort. Des médias muselés ?

         Qu’on ne vienne pas dire que Valérie Trierweiler n'est pas en campagne et que sa vie ne concerne pas la presse : elle s'est bien rendue aux funérailles officielles des soldats français assassinés par Mohamed Merah comme compagne de Hollande. Elle devrait assumer les responsabilités de son nouveau statut. Et les journalistes devraient faire leur travail consciencieusement et pas en fonction de leur admiration (intérêt ?) pour François Hollande. Deux poids deux mesures à ce point là, ce n’est pas du journalisme mais de la propagande !

 

 

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Dissident 18/07/2013 02:10


14 juillet 2013: un camouflet populaire pour Hollande










S







ifflets, huées, regards hostiles, insultes parfois, « le président a mal vécu la défiance à son
égard ». François Hollande ne gardera pas ce 14 juillet comme le meilleur souvenir de son quinquennat. Le président de la République a vécu un dimanche crispant qui le laisse un peu
amer.