Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Capture-d-ecran-2012-11-18-a-23.03.21.png

 

Ok! Toutes ne sont pas moches. Toutes ne cadrent pas avec les stéréotypes homophobes sur les lesbiennes, épaisses, hommasses, etc. Ne tombons pas dans ce travers regrettable de ceux qui, faute d'arguments, s'abandonnent à l'insulte aussi inefficace que vulgaire, et antichrétienne.

Mais regardons ces jeunes femmes, quels démons les a poussé à cette exhibition, pittoresque pour les voyeurs, lamentable pour ceux dont l'organe essentiel est dans la tête, dans le coeur aussi, mais pas plus bas?

Quels démons? Les mêmes qui poussaient, il y a dix-sept siècles, Rome, dans le gouffre sans fond de la décadence.

On me pardonnera cette réminiscence littéraire, celle du tableau épique, par Victor Hugo, de la décadence de Rome, au tome 1er de sa Légende des siècles :

 

«  La ville ressemblait à l'univers. C'était

Cette heure où l'on dirait que toute âme se tait,

Que tout astre s'éclipse et que le monde change.

Rome avait étendu sa pourpre sur la fange.

Où l'aigle avait plané, rampait le scorpion.

Trimalcion foulait les os de Scipion.

Rome buvait, gaie, ivre et la face rougie ;

Et l'odeur du tombeau sortait de cette orgie.

L'amour et le bonheur, tout était effrayant.

Lesbie en se faisant coiffer, heureuse, ayant

Son Tibulle à ses pieds qui chantait leurs tendresses,

Si l'esclave persane arrangeait mal ses tresses,

Lui piquait les seins nus de son épingle d'or.

(…)

Le noir gouffre cloaque au fond ouvrait son arche

Où croulait Rome entière ; et, dans l'immense égout,

Quand le ciel juste avait foudroyé coup sur coup,

Parfois deux empereurs, chiffres du fatal nombre,

Se rencontraient, vivants encore, et, dans cette ombre,

Où les chiens sur leurs os venaient mâcher leur chair,
(…..)

Et l'on voyait, c'était la veille d'Attila,

Tout ce qu'on avait eu de sacré jusque-là

Palpiter sous son ongle ; et pendre à ses mâchoires,

D'un côté les vertus et de l'autre les gloires.

( ….)

Au fond, la pâle Mort riait sinistre et chauve.

Ce fut alors que toi, né dans le désert fauve

Où le soleil est seul avec Dieu, toi, songeur

De l'antre que le soir emplit de sa rougeur,

Tu vins dans la cité toute pleine de crimes ;

Tu frissonnas devant tant d'ombre et tant d'abîmes ;

Ton oeil fit, sur ce monde horrible et châtié,

Flamboyer tout à coup l'amour et la pitié ;

Pensif tu secouas ta crinière sur Rome ;

Et, l'homme étant le monstre, ô lion, tu fus l'homme. »

 

Ce tableau est-il excessif pour qualifier une vulgaire démonstration d'infantilisme gauchiste?

Il le serait si cet épisode burlesque, était isolé, s'il ne rencontrait, plus qu'une complicité des puissants qui nous gouvernent, une active inspiration de forces délétères, née de la copulation obscène des gauchistes et des maîtres d'oeuvre de la « mondialisation » dite libérale.

Le Scrutateur.

 

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/19-11-2012/ah-si-les-parents-de-fourest-navaient-pas-divorce-on-naurait-pas-tous-ces-emmerdements#.UKqbIWdP9qw

 

L'article ci-dessous a été publié par le site Nouvelles de France:

 

Ah, si les parents de Fourest n’avaient pas divorcé, on n’aurait pas tous ces emmerdements…

Par Eric Martin le 19 nov, 2012 @ 0:34

Tribune libre

Voilà une nouvelle qui va réjouir le pigiste sous pseudo* d’un journal régional qui ne fonctionne que par allusion sur son blog « Haut et fort » pour sans cesse vomir sur des sources d’information qu’il consulte plus que de raison… Dimanche, une dizaine de militantes du mouvement Femen ont perturbé le début de la manifestation contre le « mariage » gay organisée par l’Institut Civitas. Elles protestaient. On ne sait pas trop contre quoi, peut-être la liberté de critiquer publiquement un projet de loi. Vociférantes, un voile de religieuse sur la tête, les seins à l’air, des messages agressifs peints sur le corps (« In Gay We Trust », « Occupe-toi de ton cul », « Fuck Church »...) et ce qui ressemblait à des bombes lacrymos à la main (« Holy Sperm », « Jesus Sperm »). À part ça, il s’agissait d’une « protestation pacifique et drôle ». C’est ce qu’a déclaré Caroline Fourest, qui les accompagnait. Deux photos, pour vous la montrer, la « protestation pacifique et drôle » :

Je ne compte plus les confrères qui ont pris pour argent comptant (et repris) les propos de celles qu’ils qualifient simplement de « journaliste et essayiste » (surtout pas militante, vous avez remarqué, notamment sur la question homosexuelle) sans les vérifier ni se demander pourquoi celle qu’ils citaient les contactait par téléphone depuis un car de police où elle se trouvait avec les autres féministes… En France, la police coffre les victimes et laisse en liberté les agresseurs, c’est bien connu.

Piège. Caroline Fourest n’a pas arrêté ce week-end de chercher les emmerdes. Samedi et dimanche, elle a participé à des contre-manifestations illégales parce que non déclarées. Celle qui n’a manifestement jamais digéré le divorce de ses parents (révélé par Éric Zemmour en avril 2010. Ah, si les parents de Caro n’avaient pas divorcé, on n’aurait pas tous ces emmerdements…) et qui s’imagine sans doute au-dessus des lois a fini par trouver ce qu’elle cherchait, se faire jeter manu militari d’un cortège de 9 000 (police) à 18 000 personnes (organisateurs) où elle et ses copines n’étaient pas les bienvenues. Si elles avaient été chanter les louanges du libéralisme en pleine manif’ de la CGT, ou vanter les vertus du sionisme au milieu d’un rassemblement de soutien aux Gazaouis, elles n’auraient pas été mieux reçues, mais aux catholiques (et aux catholiques seulement), « on » ne pardonne rien.

*tout en reprochant aux blogueurs qu’il cible sans cesse d’écrire sous pseudo. Oui…

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Georges de Profondis 20/11/2012 11:26


Doit-on féliciter le Scrutateur ou Victor sans égal pour ce diagnostic prophétie ? En tous cas remercions le Scrutateur, jamais en mal de réféence et encore moins de jugeote et qui, une fois de
plus, nous prête ses lunettes pour y voir de plus près. Victore Hugo a tout expliqué de ce que nous vivons aujourd'hui dans l'indifférence des uns, dans la niaiserie des autres et dans l'esprit
malin d'autre encore qui - comme nous l'a suggéré le Scrutateur s'emment et s'en merdent, c'est-à-dire qu'ils s'enfoncent dans la fange, le pire c'est qu'ils le font en klaxonnant. Que l'on
puisse ne pas croire en Dieu, c'est étonnant, mais cela peut se comprendre. Dans un contexte pareil, ne pas croire au diable, c'est de la cécité totale. Plus prosaïquement, on voit quel rôle
jouent les médias dans leur incroyable partialité, car il est impossible de ne pas se rendre ocmpte de ce qui est en train de se passer, de la manière dont c'est en train de se passer, et de
l'incroyable synergie à cause de laquelle le bon sens, le bonheur, le bien commmun sont des notions qui, chez nous, semblent avoir atteint leur date de péremption.