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Publié par Edouard Boulogne

J'aime bien cette petite réflexion pour...les enfants, nous dit Eric Nogard. Le petit prinve, de St-Exupéry l'eut sûrement, et longuement, méditée. LS. 

Photo-Eric-EG-NOGARD-copie-1.jpg

Eric E.G. NOGARD

Chemin Nogard,

24, rue Osman Nadeau, Voie 3 Ravine-Vilaine, 97200 Fort-de-France, MARTINIQUE

Tél./Fax./Rép. : 0596798102    Port. : 0696856708   E-mail : eric.nogard@orange.fr

 

MARTINIQUE

PROVINCE

FRANÇAISE

                                                                                     Amie du Canada

Fort-de-France, 09 Juin  2012

 

Cette Piste pourrait être une Bonne.

=====

 

 Si nous nous mettions à l’Esprit la petite Fourmi.

 

Certainement pas la plus petite car rien ne dit qu’il n’y en ait de plus petite encore

 

En tout cas elle est déjà tellement minuscule qu’à peine la verrions-nous à l’œil nu sans sa couleur si sensible à la vue, la petite Fourmi-Rouge.

Fourmie-rouge.jpg 

Qu’elle nous morde de ses mandibules ou qu’elle nous pique de son dard, notre douleur est Considérable, elle est vraiment insupportable.

 

Cependant, suffit-il qu’elle nous morde ou qu’elle nous pique pour qu’elle nous fasse tant souffrir.

 

N’userait-elle pas d’un venin qui rende si douloureuse sa morsure ou sa piqure, c’est ce que nous pensons.

 

 

Et c’est ce qui nous conduit à nous poser bien des questions.

 

Toute Proportion prise en Considération :

 

·        Que peut représenter la quantité de venin inoculé par notre fourmi rouge, eu égard à sa Corpulence.

 

·        Que peut représenter cette dose, comparée à celle inoculée par la morsure d’un serpent.

 

·        A dose égale, la fourmi ne serait-elle pas infiniment plus redoutable que le serpent.

 

·        Le venin de l’une et celui de l’autre, ne contiendraient-ils pas des molécules ou analogues ou voisines, à concentration néanmoins différente.

 

Dès-lors.

 

·        Serait-il déraisonnable de penser que la fourmi puisse servir à la recherche d’un antidote contre les conséquences de la morsure du serpent.

 

·        Serait-il déraisonnable de penser que ce champs d’investigation puisse conduire, sinon à la découverte de l’antidote envisagé, mais à un procédé thérapeutique approprié à une pathologie plus redoutable et plus pernicieuse encore, que celle occasionnée par la morsure du serpent.

 

·        Serait-il déraisonnable de penser que la culture de la Fourmi – il y a tant d’espèces – soit aussi envisageable et même plus pratique que la capture de serpents pour en récolter le venin.

 

Ainsi.

 

Plantes vénéneuses et insectes venimeux, ne devraient-ils pas nous intéresser depuis les Bancs de l’École Primaire.

 

Non pas que les enfants soient déjà ou Botanistes de Réputation, ou Entomologistes de Renom, mais ça pourrait venir.

 

La recherche est certainement à notre portée dès l’enfance, sauf que tout s’apprend et que le goût ou le désintérêt s’apprennent dès l’Enfance.

 

Cette Chronique est destinée aux enfants : s’il pouvait s’en trouver pour y voir rien qu’un brin d’intérêt,  O ! Que notre Joie serait grande.

 

Remarque : Nos chroniques expriment l’opinion de « Martinique Province Française », un Mouvement Français dont la consistance se confirme de jour en jour.

 

Éric E.G. NOGARD

Formateur Professionnel d’Adultes,

Brevète Technicien Supérieur,

Assistant de Gestion des PME-PMI,

Diplômé d’État.

 

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