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Publié par Edouard Boulogne

 

Paroles de lecteur : Le préfet Jean Fabre avertit Domota.

 

jean-favre-prefet.jpg  ( Jean Fabre, préfet de la Guadeloupe ).

 

 

( I) Ce message vous est envoyé par un visiteur grâce au formulaire de contact accessible en bas de page de votre blog: www.lescrutateur.com

LKP
François
Bonjour,

Pour une fois un article intéressant dans le france antilles de ce jour, avec une mise au point sur les i du Préfet, sans doute pour désamorcer la journée du 14 décembre et la transformer en 1er avril là où d'autres voudraient un 14 février ou 27 mai...

Je cite: [Le Préfet Jean Fabre répond à Elie Domota qui, par courrier, a sollicité une nouvelle convocation de la commission de suivi de l'accord Bino. "C'est vous qui avez déclaré que cette instance était inutile", rappelle le préfet, qui se déclare néanmoins "disposé à recevoir une délégation de l'UGTG".
Lors de la dernière réunion de la commission de suivi, en présence de Marie-Luce Penchard, "vous avez quitté la salle en déclarant que ce type d'instance s'avérait désormais inutile, car ne permettant pas de renégocier l'accord du 4 mars 2009".]

Faut-il encore douter des motivations et de la malhonnêteté intellectuelle de Domota?

Le visiteur qui vous envoie cet e-mail n'a pas eu connaissance de votre adresse de messagerie.

 

(II) Pour compléter ce message de lecteur voiçi l'article de France-Antilles d'hier, qui apporte les compléments utiles.

 

Jean Fabre répond à Élie Domota

France-Antilles Guadeloupe 19.11.2010

Pas de réunion de la commission de suivi au programme. Mais le préfet est prêt à rencontrer une délégation de l'UGTG.

Domota-05-10-10.JPG ( Cette "Joconde" dont la Guadeloupe profonde ne veut pas ).


Alors que la menace, lancée par le LKP, d'une grève générale à partir du 14 décembre, plane toujours, le préfet Jean Fabre répond à Élie Domota qui, par courrier, a sollicité une nouvelle convocation de la commission de suivi de l'accord Bino. « C'est vous qui avez déclaré que cette instance était inutile » , rappelle le préfet, qui se déclare néanmoins « disposé à recevoir une délégation de l'UGTG » .

Lors de la dernière réunion de la commission de suivi, en présence de Marie-Luce Penchard, « vous avez quitté la salle en déclarant que ce type d'instance s'avérait désormais inutile, car ne permettant pas de renégocier l'accord du 4 mars 2009, écrit Jean Fabre. J'ai pris d'autant plus acte de votre position que cet accord a été respecté par l'État. (lire ci-contre). » L'UGTG, d'après le préfet, ne semble pas contester ce respect de l'État. « Sur votre site, écrit Jean Fabre, j'ai pu lire : Nous avons obtenu 200 euros d'augmentation pour les salaires les plus bas, des baisses de prix des produits de première nécessité, le gel des loyers pour un an, la baisse du prix des carburants, des baisses dans le secteur du téléphone et d'internet, la création et des crédits pour un bureau d'études ouvrières, des diminutions d'impôts locaux, une prime de 100 euros pour 80 000 foyers, des aides pour les personnes âgées et handicapées... »

« Un minimum de sérénité »

Jean Fabre poursuit en se déclarant disposé à recevoir une délégation de l'UGTG, comme il le fait « pour tout syndicat qui le demande » . Rappelant qu'il a déjà proposé à deux reprises, à Élie Domota, ce type de rencontres - invitations déclinées - Jean Fabre précise les conditions qui, à son sens, doivent présider à ce dialogue.

« Dialoguer avec des représentants syndicaux requiert un minimum de sérénité et ne doit pas être l'occasion, ni de remettre en cause le statut politique de la Guadeloupe, ni de tenir des propos à connotation politique contre l'État et les élus de la République. Le représentant de l'État que je suis ne saurait être l'animateur de ce type d'échanges, qui n'aideront en rien à résoudre les problèmes concrets que rencontrent les Guadeloupéens. Mon rôle est d'être, au nom de l'État, le garant du respect du suffrage universel, fondement de la démocratie. »

 

 

- L'État a apporté les réponses

Le préfet a joint, en annexe à sa lettre, un rappel des principales mesures prises par l'État à la suite de l'accord de mars 2009.

- Création du RSTA (depuis mars 2009, l'État verse à 35 000 salariés un complément de revenu de 100 euros par mois pour une activité exercée à temps plein).

- Versement d'une prime de solidarité de 200 euros à 49 000 bénéficiaires de condition modeste.

- Versement d'une prime exceptionnelle de 100 euros aux allocataires du minimum vieillesse et aux allocataires de l'allocation adulte handicapé.

- Revalorisation de 20% de la prestation de restauration scolaire.

- Mise en oeuvre d'un plan d'urgence pour la formation professionnelle et l'emploi des jeunes (3 500 jeunes ont bénéficié d'un suivi personnalisé supplémentaire par les services de l'emploi).

- Augmentation progressive du nombre de jeunes formés par le RSMA (450 en 2009, 520 en 2010, 920 en 2014).

- Révision du système de prix des carburants avec notamment l'abaissement de la marge de la Sara.

- Baisse des prix dans le secteur de la téléphonie avec la facturation à la seconde.

- Baisse des prix d'environ 20% dans le secteur de l'internet et développement des offres « triple-play » .

- Création d'un « chariot-type » pour un meilleur suivi des variations des prix alimentaires.

- Gel des loyers sur l'année 2009 par les bailleurs sociaux.

- Alignement des dispositifs sociaux d'aide au logement sur ceux de la métropole.

- Réorientation du dispositif de défiscalisation immobilière vers le logement social.

- Création d'une aide à la continuité territoriale pour aider les familles les plus modestes à financer l'achat de titres de transport en direction de la métropole (aide de 170 euros ou 270 euros par billet).

- Aide au désendettement des agriculteurs (abandon partiel des créances de cotisations de sécurité sociale et plan d'apurement des dettes).

- Subvention de 350 000 euros pour aider les pêcheurs à moderniser leur matériel.

- Exonération de la taxe foncière sur les propriétés non bâties pour tous les agriculteurs.

- Allégements fiscaux complémentaires en faveur des entreprises dans le cadre de l'instauration des zones franches d'activités (majoration du taux de l'abattement sur les bénéfices etc.).

- Financements garantis pour l'irrigation (47 millions d'euros de travaux en lien avec les collectivités territoriales ; 5 millions d'euros de crédits apportés par l'État).

- Financements garantis pour l'électrification rurale (4 millions d'euros de travaux en lien avec les collectivités territoriales).

 

http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/politique/jean-fabre-repond-a-elie-domota-19-11-2010-102350.php

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renaud dourges 21/11/2010 22:36



le préfet répond à domota en tant que dirigeant de l'ugtg, mouvemlent haissable à plus d'un titre mais ayant une existence légale. en revanche lurel et gillot proposent de reprendre contact avec
le LKP nébuleuse ne représentant rien car non passée par les urnes syndicales ou autres quand on affirme comme lurel opposer la légitimité des urnes à  elle de la rue on ne traite pas avec
des terroristes