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Publié par Edouard Boulogne

Oui, c'est bien Yves Bonnet. 

 

( Une lectrice réagit à l'article sur les mésaventures des Dalton's L.Reinette. Oui, c'est bien Yves Bonnet qui avait plongé dans la consternation le syndicaliste à la longue barbe. Nostalgie! Nostalgie! Y a pas que Lik).


ybonnet.jpg ( Le préfet Yves Bonnet ).


Bonsoir Monsieur BOULOGNE,

 

Félicitation pour votre article « souvenir souvenir » !!!

Vrai que cette évasion avait bien fait rire du monde !!!

 

1985/1987

 

Je me trompe ou c’est bien Mr Bonnet qui a envoyé les gendarmes sur des zodiacs pour couper « au coutelas » les

Boots des ancres des chalutiers ancrés à l’entrée du port pour en bloquer l’accès.

 

J’ai un oubli « momentané »  du nom du syndicaliste, longue barde, qui a sauté à l’eau pour rejoindre la berge furibond que l’état français

Avait utilisé « leur outil » et «qu’on ne pouvait plus faire grève tranquillement »…

 

Sauf erreur, la veille Mr Bonnet avait fait pousser par les « aftrack » sur le pont de la Gabarre à 6 h du matin, les bus qui

Bloquaient la circulation, et … un bus avait atterrit en contre bas ! Le préfet avait donné l’ordre à la 3ème somation de « bouger »

C’était une bouffée d’oxygène ce Préfet !

 

Je ne me souviens plus des propos exact du leader syndicaliste,  mais je me souviens de l’hilarité de nous tous à la vue aux infos de ce monsieur dégoulinant

Sur le bord du l’embarcadère de Pointe à Pitre, vociférant et gesticulant autant qu’il le pouvait contre l’état français  !

 

2009…. Je ne me souviens pas d’une  « A la troisième somation, Action, réaction……..

 

Bonne soirée,

Bien à vous,

 

Patricia C

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T


Wilfrid Teinturier


62 Avenue des grandes communes


1213 Onex (Genève Suisse)


willyteinturier@yahoo.fr


TEL :  0041 22 792 82 78 
&  0041 78 767 83 82 


                    
                       Une page de mon histoire …     
       le 14 /07 /2010


 


Voici mon témoignage….une injustice….


               



Je m’appelle Wilfrid  Teinturier je suis né au Havre (Seine maritime) le O8/07/ 1959. J’ai appris
le métier de cuisinier au Havre et obtenu mon certificat professionnel en 1977. Fier de ce diplôme il m’a été confié à plusieurs reprises un poste de cuisinier dans des restaurants de stations de
sports d’hiver (Megève, Morzine).  Les intersaisons je travaillais à Paris dans des restaurants gastronomiques, métro boulot, pas dodo. Las de cette vie trépidante, en septembre
1979, je décide de casser ma tirelire pour partir m’installer aux Antilles en Guadeloupe. Je découvre alors ce qui pour moi représente un paradis, je viens d’avoir 19 ans et je vais
vivre ici au soleil avec la mer bleu émeraude! C’est tout simplement incroyable, magnifique, extraordinaire. Il me reste à l’époque 300 FR français, le billet retour et le challenge de repartir à
zéro et en vélo…


Les six premiers mois de travail ont été très difficiles, pas payé ou presque, j’étais déçu, je donnais
toute mon expérience à des patrons qui n’étaient pas sérieux.  Je décide alors de prendre un mois de congé  et de  rentrer en métropole. Pendant ces vacances un peu forcées, à trois jours de partir, un ami me présente à un couple de restaurateur qui
recherchaient vainement un bon chef de cuisine pour leur magnifique restaurant à qui ils donneraient carte blanche pour s’occuper des achats, de la carte et également du personnel. En plus je
fixais mon salaire, plus un intéressement au chiffre d’affaire! Je les ai regardé dans les yeux tous les deux, ils ne me mentaient pas, ils étaient sérieux, j’ai déchiré mon billet retour devant
eux, tapé dans leurs mains et nous avons vécu une magnifique complicité. Le restaurant est passé de 30 couverts par jour à 150 /180 couverts gastro, le tout dans une super ambiance de travail.
Notre collaboration a duré 4 ans.  Ensuite avec un ami, j'ai créé mon propre restaurant le 01/08/ 1984


Sur un concept de salades, galettes de Sarrazin, crêpes sucrées et super dessert, ouvert tous les soirs
sur une belle terrasse tout en bois, nous avons réalisé tous les travaux et  la décoration. Résultat 180 couverts dès le premier soir! De la folie, une joie immense! Succès du
au sérieux, à la qualité des plats, du service et de l’ambiance, une belle alchimie, le top! Le Gargantua était devenu le lieu, l’endroit en Guadeloupe de rencontres et de fêtes. Nous
avons ensuite ouvert pour le service du midi également, planté un grill sur la terrasse pour travailler devant les clients, langoustes, poissons et choix de viande grillée sont venus se rajouter
à la carte et là nous avons en quelques mois explosé le chiffre d’affaires, je réalisais l’objectif souhaité; celui de créer ma propre affaire pour mes 25 ans et avec la réussite du resto
d’autres projets pointaient leur nez. En d’autres termes, un bel avenir car tout nous souriait, la belle vie….Trop belle cette vie! Ma vie …



 


Il était 23 heures, le 10/03/1985, après un service de folie j’ai ressenti une drôle de sensation, une
inquiétude, un malaise quelque chose de bizarre …alors que j’allais comme chaque soir vérifier et fermer les grosses bouteilles de gaz situées à l’extérieur du restaurant, je vois un paquet qui
ressemblait à un petit sac en cuir au pied de celles-ci. Une main sur le détendeur de la bouteille de gaz, avec le bout de mon pied droit je touche ce truc ….


Une déflagration, une explosion! Je viens de déclencher un engin de mort, je suis projeté avec une
violence incroyable contre le rideau de fer du voisin, puis je retombe à terre. Pendant ces quelques secondes interminables, ma vie à basculé !je ne le sais pas encore mais je viens de perdre ma
jambe gauche, la vision de l’œil gauche et l’audition de mon oreille gauche et je suis couvert de plaies sur tout mon corps. Il y a une odeur de poudre brûlée mêlée au sang que je perds à toute
vitesse! Pendant quelques minutes j’ai comme disjoncté, je ne sens plus rien,  je suis dans du coton, plus de chaussures, de pantalon, de chemise…Eric, un ami, me rassure comme il peut. Je
n’arrive pas à me relever, je tombe et retombe par terre à chaque fois que j’essaie de me relever. Il me demande de me calmer, il essaie de me rassurer, t’inquiète  pas, t’inquiète pas,
j’entends quelqu’un di



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C


Ne pas oublier non plus ce jeune serveur de restaurant da la Marina qui à eu la jambe arrachée pour avoir voulu éloigner un paquet suspect qui était...une bombe.



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C


Le 13 Mars 1985,outre un touriste américain si je ne me trompe,deux femmes guadeloupéennes étaient assassinées: l'une s'appelait Marie-Josée Aubéry.........


"L'autre" avait aussi un nom: Marie Catan. La violence aveugle et la mort ne distinguent  jamais.


 



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O


Bonjour,


Désolé pour ce hors sujet mais c'est intéressant. Il y là une bonne dose de propagande, assez provocatrice, mais ...


http://www.youtube.com/watch?v=DMKb9A6Kouk&feature=player_embedded#!


 


 


 


 


 



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M


Puisque le présent article se rapporte au précédent, qu'il me soit permis d'ajouter la profession d'architecte à la liste des honorables professionnels qui, dans la douillette impunité et sans
être exposés à la moindre menace physique autre que leur propre maladresse (cf. une douce nuit du mois de septembre ou octobre 1985), ont semé le terrorisme et la mort dans notre chère
Guadeloupe. Il est vrai que ce soir là, quant à quater reprise, quatre frère Dalton se sont fait péter à la gueule les bombes qu'ils destinaient à d'autres : ce soir-là, les terroristes sont
passés de la pwofitasyon au geste... salvateur. Ces quatre Dalton-patrite vengeaient sans l'avoir vraiment prémédité Max Martin, Marie-José Aubéryet les autres qu'ils avaient auparavant
assassinés.


C'est fou ce qu'on oublie de commémorer les bonnes nouvelles : pour une fois, rendons grâce aux zélés patriotes, car ils ont fait ce qu'il fallait. Et la paix est revenue dans notre
île pendant 24 ans, jusqu'à ce que, soudain, l'année dernière...



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