Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Omer.

 

Photo-Eric-EG-NOGARD-copie-1.jpg( Eric Nogard ).

 

( Chers lecteurs, vous êtes très nombreux à apprécier les articles de notre ami Eric Nogard. En voici un pour lequel j'en pince particulièrement. EB ).

 

 

 Comment parler d’Omer, sans évoquer Homère ?..

 

Omer était tout à la fois, un émule d’Homère en même temps son héros, l’un et pas des moindres de ses nombreux, de ses vaillants Héros.

Sans compter qu’il était l’ami de quelqu’un qui m’est cher, comme l’ami de tous les adolescents qui l’ont connu… Omer.

 

Qui ne regardait Omer d’un œil contemplatif, avec un zeste de noble convoitise, tellement il était l’égalité d’humeur, la loyauté ainsi que la franchise.

 

Quel mari il ferait, devaient penser les filles, voyant en lui une bonne espérance de bonheur comme de sécurité.

 

Quel gendre il serait, devaient se dire les pères et mères ayant des filles en herbe.

 

Un allié tel que lui comme bâton de vieillesse ou comme compagnon sûr !..

Nul n’a le souvenir qu’il ait jamais lassé, qu’il ait jamais déçu, Omer était l’exemple.

 

 

Omer était d’un beau physique. Grand, bien découplé, le front large, le regard direct, les yeux pleins de mille feux quand il s’enthousiasmait, une bouche bien dessinée qui ne cherchait pas à vous priver d’un seul des beaux éclats dont étincelaient ses 32 dents, magnifiquement plantées et du plus bel ivoire.

 

Dire qu’Apollon lui-même était plus beau qu’Omer eût été un bien mauvais Pari.

 

Même la Belle Hélène eût oublié son beau berger Pâris pour la couche d’Omer.

 

 

Omer était une Force de la Nature. Athlétiquement musclé, un Hercule.

Rompu à tout les sports, la course, le javelot, le disque, les agrès… il excellait en tout, véritable Olympien d’il y a cinq mille ans.

 

A la Guerre, et Homère n’aurait garde de dire non, il surpasserait Diomède, Fils de Tydée, dans le Jet de Pierre à rompre les os d’un Troyen.

 

 

 

Voilà l’histoire, et Dieu veuille, pour en rendre témoignage, que soit encore de ce monde, quelques uns de ceux qui l’ont vu de leurs yeux.

 

Les grandes vacances étaient à leur début et ils étaient une huitaine de copains à battre la campagne. Les raisins de mer n’étaient pas mûrs, pas plus que ne l’étaient les millions de goyaves des goyaviers sauvages dont on pouvait librement se régaler et même se gaver en ce temps là.

 

Une faim les prit, ils s’en plaignirent à Omer. Il n’y avait dans le coin, comme pour les faire languir et comme pour les narguer, qu’un cocotier de dix mêtres de haut, pour ne pas dire plus.

 

Omer s’arma d’une pierre, avisa une grappe et VLAN !..

 

Deux gros cocos tombèrent. Diomède n’eût pas mieux fait, autrement Homère l’eût fait savoir et de nos jours, on chanterait encore un tel Exploit. En tout cas, les cocos d’Omer apaisèrent faim et soif. Chacun en eût sa part, à son contentement.

 

Omer était inégalable, il fut inégalé et nul ne l’égal encore.

 

Omer était l’Homère de ses copains. Quel Aède n’était-il pas.

 

Raconter les Romans d’Alexandre DUMAS avec ses Mousquetaires « Un pour tous et tous pour un… » ;

Ceux de Maurice LEBLANC avec Arsène LUPIN, ce Gentleman Cambrioleur ;

Ceux de Conan DOYLE avec le flegmatique Sherlock HOLMES, ce détective on ne peut plus British, ceux d’Eugène SUE et j’en passe…

 

Omer était fait pour le récit, il vous enchaînait à lui jusqu’à la fin de son Histoire, à la surprise de chacun, vu l’heure qu’il était !.. Que le temps passait vite en compagnie d’Omer.

 

En plus de cela, un Charmant Camarade, un Camarade modèle.

 

S’asseoir auprès de lui était une garantie de sécurité et le plaisir d’entendre de belles histoires.

 

Et puis l’Ecole… le Service Militaire… et plus Question d’Omer.

 

Est-il Roi quelque part, s’est-il fait avoir là où Ulysse sut s’en tirer…

 

Car, que sont en vérité le Charme, la Force et la Sagacité, sans le petit grain de chance qui fait tout basculer.

 

Salut Omer, Salut vieux Frère, tu fus d’un bon exemple, ton pareil n’existe pas.

 

Eric E.G. NOGARD 

 




Eric E.G. NOGARD,

24 rue Osman Nadeau, Voie 3 Ravine-Vilaine,

97200 Fort-de-France (MARTINIQUE)

Tél. / Fax. / Répondeur : 0596 798102;  Port : 0696 856708;

E-mail : eric.nogard@orange.fr

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

nabajoth 01/02/2011 05:08



cela n'engage que moi et je le dis sans méchanceté mais je trouve les écrits de ce monsieur d'une prétention et d'une lourdeur apprétée sans pareil.


Et encore ce texte ci est de loin le moins pire mais dans l'ensemble ... bouh quel style boursouflé ...



Edouard Boulogne 01/02/2011 12:07



Comme vous le dîtes, cela n'engage que vous. LS