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Publié par Edouard Boulogne

"Niquer" l'Algérie???

( Je n'ignore pas ce que ce titre comporte de vulgarité et j'ai d'abord voulu publier sous le titre "N...... l'Algérie".

Mais c'est en France, que des "Français" de source...fraîche publient et crachent "Nique la France" dans l'indifférence, ou l'approbation (!) de la gauche caviar " et d'une certaine "droite" saumon. Et ceux qui protestent se voient insulter par l'ONU, par des ignares de l'Europe apatride de Bruxelles, qui voudraitent que nos nations européennes se laissent décomposer par des virus extrêment dangereux. C'est le processus que feu le regretté Louis Pauwells appelait le SIDA mental. Ne nous laissons pas intimider. Le Scrutateur).

 

 

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CHRISTINE TASIN, MILITANTE REPUBLICAINE ET LAIQUE

                                 

Et si, moi, j'écrivais un livre intitulé "Nique l'Algérie " ? 

  

Les foudres du Mrap, de la Licra et de SOS racisme me tomberaient dessus, me traîneraient devant la justice, criant au racisme, à la xénophobie et à l'incitation à la haine ; Bouteflika en personne monterait au créneau pour obtenir que Kouchner fasse interdire mon livre, ce qu'il ferait illico presto, n'en doutons pas. Evidemment Mélenchon, Cohn-Bendit, Besancenot et Aubry cracheraient, en chœur, leur haine de la sale esclavagiste-nationaliste-colonialiste que je serais à leurs yeux et fustigeraient Sarkozy pour avoir, par sa politique et ses débats infâmes sur la burka et l'identité nationale, réveillé les vieux démons et fait sortir du bois l'extrême droite…  

Si, moi, j'écrivais un livre intitulé "Nique l'Algérie". Mais je ne l'écrirai pas. Au nom de quoi irais-je vilipender dans un livre un pays que je ne porte pas dans mon cœur, certes, pour la limitation des libertés qui y règne ; pour le Code inique de la famille qui y est en vigueur et pour sa religion d'état, l'islam ? Il se trouve que si moi, Française ou d'origine française je vivais en Algérie, au lieu d'écrire des horreurs sur le pays qui m'accueille, je me dépêcherais de le quitter, de m'enfuir, pour aller ou retourner dans le pays qui correspond le mieux à ma façon de voir les choses.  

Par ailleurs, il se trouve que je suis une humaniste et que je respecte l'autre et son pays et j'aurais terriblement honte d'être représentée en couverture de ce livre que je n'écrirai pas en brandissant triomphalement le majeur ! Il me semble que la vulgarité, si elle nous tente,  doit se cacher, parce qu'elle dit mieux que des mots l'infériorité culturelle de celui qui, incapable de parler, de convaincre, ne sait qu'insulter, mépriser, niquer. D'ailleurs, moi j'ai pris l'habitude, en mon beau pays de France, de faire l'amour ; c'est autrement intéressant, et cela permet des relations   égalitaires entre hommes et femmes. Avez-vous remarqué que, dans certaines cultures, l'on ne nique que le sexe féminin, fût-il un pays ?

Je conçois, cher lecteur, que tu t'impatientes et te demandes où je veux en venir avec ce livre que je n'écrirai pas : tout simplement à t'expliquer que d'autres n'ont pas mes scrupules.  Nique la France, de Saïd Bouamama & Zep (Zone d'expression populaire) vient de sortir en librairie ! L'ineffable Saïd Bouamama  est un des fondateurs des Indigènes de la République, ceci explique sans doute cela

Il y a quelques semaines, dans l'édito de Riposte Laïque, Cyrano avait exprimé son indignation, devant la chanson "Nique La France", y voyant un pas supplémentaire vers la guerre civile à laquelle appellent ouvertement ceux qui attisent la haine contre notre pays et ses habitants. Ils sont passés à une étape supérieure, osant cette phrase ignoble à la devanture des librairies.

Tant de haine et d'incitation à la violence de la part de ces vipères que la France a nourries est pour le moins scandaleux. Tous les immigrés et enfants d'immigrés, Said Bouamama y compris, ont bénéficié, comme tous les Français,  de la protection sociale, de l'école de la République, des allocations familiales, de la liberté de parler, penser, croire ou ne pas croire. Et pour tout remerciement, la France serait considérée et traitée comme une putain ? Et avec quel prétexte, grand Dieu ! La France serait raciste ! Nous sommes ravis de le découvrir, nous qui, en 2002, avons défilé contre le Pen ; nous qui, en 2002, avons voté, à 80% pour un Chirac que nous vouions aux gémonies pour ne pas voir arriver Le Pen à la tête de l'Etat.

Un lecteur de ce torchon a laissé un commentaire sur Amazon, intitulé "une honte", avec quelques remarques de bon sens : "Le France ne sert qu'à ça, c'est une terre d'accueil, elle doit expier tous ses péchés, la colonisation, l'esclavage, les guerres ou tout autre prétexte ; par la brésilianisation et le négationnisme : le peuple français n'existe pas, nous sommes tous des étrangers," "le territoire français ? C'est le territoire du monde, mais pas celui des Français ; un noir ou un arabe ne peut pas être raciste puisqu'il est minoritaire, les Français par contre eux sont des racistes, repentons-nous, expions nos pêchés, pardonnons tout, ils sont les victimes, nous sommes les bourreaux."

A l'heure où Tintin au Congo risque d'être interdit (le ridicule ne tue plus)  le 5 mai prochain par la justice belge, voire par la française pour bien moins que cela, on cauchemarde de voir ce qui se passe en France en toute impunité.

Qui se lèvera pour protester ? Qui se lèvera pour demander l'interdiction d'un tel titre, d'une telle couverture ? N'est-ce pas à cause de ces torchons que Martin a été lynché à Grenoble, ou que Myriam Picard a failli laisser sa peau, avec son bébé et son mari, à Perpignan ? Quand inculpera-t-on enfin les Said Bouamama, Houria Bouteldja et autres d'incitation à la haine raciale ?

Dernière question : Said Bouamama se présente comme sociologue, directeur de recherches à l'Ifar. Qui finance l'Ifar ? S'il s'avérait que c'était les finances publiques, nous espérons que le gouvernement demanderait des comptes à cet institut, qui se permet de promouvoir un responsable qui attise la haine contre notre pays.

Nous sommes quelques-uns à travailler actuellement à la création d'une association parallèle à Riposte Laïque qui nous permette de riposter à ce genre de situation ; hélas elle n'est pas encore créée, nous n'avons donc pas encore les moyens financiers nécessaires pour intervenir en justice, mais, en attendant, chers lecteurs, nous pouvons, tous, déjà, écrire à l'éditeur, à Amazon, aux libraires, au ministre de la culture, à celui de la justice, à l'Elysée… pour protester. Parce que si nous n'avons pas les moyens d'agir pour le moment, les politiques en ont et les moyens et le devoir. Nous vous proposons ci-dessous une lettre type à envoyer au Président de la République (à adapter pour les ministres et députés) et une autre pour Amazon, les libraires etc. Il faut faire du remous autour de ce scandale. Le clip nauséabond dont s'inspire le livre qui porte le même nom n'a pas été interdit, on n'a même pas entendu de condamnation de qui que ce soit, alors c'est à nous qu'il appartient de faire cesser l'omerta, de faire cesser le scandale.

Lecteurs, à vos plumes, et n'hésitez pas à laisser des commentaires sur les forums des medias

Lettre aux politiques

 

Monsieur le Président de la République

Palais de l'Elysée

55, rue du faubourg Saint-Honoré

75008  Paris

(Ou bien par mail

Monsieur le Président de la République,
Je me permets de m'adresser à vous pour vous dire à quel point je suis choqué(e) que puisse paraître en France un livre intitulé Nique La France, avec une photo de couverture représentant une jeune femme enturbannée levant de façon explicite son majeur.

Monsieur le Président, vous êtes le représentant de cette France qu'on salit et contre laquelle on appelle à la haine et à la violence, aussi vous demanderai-je de bien vouloir veiller à ce que les auteurs de ce livre,  Saïd Bouamama & Zep, soient contraints de modifier et le titre et la couverture du livre.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de mes sentiments respectueux.  

 Lettre aux libraires et/ou à Amazon

Madame, Monsieur,

Je viens de découvrir, à ma grande surprise, que vous proposiez à la vente le livre Nique La France, de Saïd Bouamama & Zep. Or, le titre de ce livre et la couverture qui est proposée sont de toute évidence des incitations à la haine et à la violence incompatibles avec le respect dû au pays où nous vivons et avec ses lois. Je vous demanderai donc de faire le nécessaire auprès de l'éditeur et du distributeur de ce livre pour que le titre et la couverture en soient modifiés de façon à respecter chacun de ceux qui vivent en France. Avec mes remerciements, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations les meilleures salutations.

 

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castetsjj 22/08/2010 12:14



 


Bonjour Mr
Boulogne,


Merci  à vous et à Mme Tasin pour son
info,


Il faut espérer que ce nouvel éclairage ne
soit pas l'occasion de redonner un coup de pub aux auteurs ; mais on peut espérer  aussi, si nous sommes suffisamment nombreux à alerter l'opinion  et nos institutions que la
grenouille soit  finalement réincarnée avec des capteurs d'alerte plus performants.


Au delà du bon travail de riposte laïque, ce qui
serait fortement souhaitable, c'est un réveil des Citoyens de tous bords et de toutes provenances qui profitent des valeurs de la France pour organiser avec bonheur leur vie et leur réussite
professionnelle, en s'ouvrant aux autres et en manipulant seulement l'amour du prochain et non la haine de l'autre.


On nous assimile à des racistes... Honte à une
mémoire si courte !


Il faudrait rappeler simplement à ces Citoyens
endormis par le ron ron du confort, de l'habitude et du plaisir des loisirs que rien n'est arrivé tout cru un beau matin. Dans les années 50, combien de logements avaient simplement l'eau
courante et les WC à l'intérieur et non au fond du jardin ( cf Cabrel).


Au sortir de la guerre, la France avait un déficit
structurel de l'habitat (Abbé Pierre 54 de mémoire), les banlieues pourries de maintenant représentaient à l'époque le must des logements, et on voudrait aujourd'hui pendre les architectes
!!!


On a aussi oublié, et c'est tant mieux, même si des
difficultés ont toujours existé, l'assimilation des en gros 1500000 pieds noirs et harkis dans les années 60, sans compter toutes les vagues migratrices du passé, digérées elles aussi dans
le giron de la République.


Il faut quand même rappeler que la République n'a
érigée aucune barrière ni contrôle des sorties, et qu'en tant qu'invité, si mon hôte ne me plait pas même s'il fait tous les efforts possibles pour m'accueillir, il vaut mieux partir  en le
saluant que de tenter de le transformer pour mon seul plaisir, il a peut être ses raisons d'agir comme il le fait !


Le Français baguette pinard, peut aussi tenter de se
localiser ailleurs si ses idées ne cadrent plus avec la majorité, ou alors faire profil bas et rester dans sa bulle...


Là, depuis quelques décennies, c'est une autre paire
de manche, cette vague aussi diversifiée que composite ne souhaite pas pour la majorité s'intégrer et ne vient que chercher les dividendes des placements de nos ancêtres, le
seul but est de nous faire payer l'ardoise d'un passé dont ils ne connaissent même pas l'histoire, soutenus en cela par un phénomène hors nature appelé repentance et dont les intellos post 68
attardés se gargarisent dans les mondanités.


Si repentance il devait y avoir, j'y suis prêt à la
seule condition que toutes les exactions et invasions commises au fil du temps  par les Hommes soient inventoriées,  et qu'une balance soit faite et présentée aux
amnésiques.


Face à ces provocations et cette montée de haine
"anti-blanc anti-autochtone", je crains que les Citoyens ne s'érigent en milice et ne se fassent justice pour régler les comptes...


Météo et sombre histoire : Les apprentis
sorciers...attention !


Huit jours avant il faisait beau et sec... Le
lendemain les esprits étaient sombres et on marchait dans le sang, la nuit de la St Barthélémy 24 Août 1572 venait de s'achever, mais pas les massacres qui perdurèrent plusieurs mois sur
tout le territoire. Ce n'était qu'une histoire de religion, de tension politique, de problèmes sociaux... déjà, et d'incompréhension .


C'est vrai que maintenant, on ne risque plus ce genre
de sauvagerie, sous sommes supérieurement civilisés, notre vernis est bien sec et sommes  peu enclins à mettre notre vie en jeu... qui serait prêt à faire un pari là-dessus
?