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Publié par Edouard Boulogne

638697_photo-1252965672558-1-0_640x280.jpg  ( Le spectrographe élyséen enregistre des secousses, actuellement équivalentes à celles émises lors de l'éruption du Krakatoa, en 1883 ). 

 

Juin 2012, c'était la victoire en chantant. ( http://www.youtube.com/watch?v=izpo45RVOYQ ).

France-cosmopolite-de-Hollande--Juin-2012.jpg ( C'était le spectacle d'une France cosmopolite, dénaturée, que donnait la Place de la Bastille en juin 2012. Maintenant c'est l'heure de la gueule de bois ). 

 

Février 2014, à la veille des municipales, c'est Sauve qui peut. Le jour de colère approche : ( http://www.youtube.com/watch?v=cao6WyF-61s ).

exode-juin-1940.jpg  ( Comme en 1940 ). 

C'est que 18 mois de politique hollandiste ont conduit la France au bord du précipice, et le PS dans un état de panique totale.

C'est ce que nous rappelle cet article du Figaro :

 

 

Municipales : vent de panique au PS

http://www.lcp.fr/gerard-leclerc/2014/02/07/156978-municipales-vent-de-panique-au-ps .

 

 

« Quel bordel » ! Jean-Christophe Cambadélis résume dans son blog le sentiment de nombreux socialistes alors que se rapprochent les municipales. Il parait loin le lancement officiel de la campagne - et c’était pourtant la semaine dernière ! - quand Harlem Désir ambitionnait de « conserver toutes les villes à gauche mais aussi d’en conquérir de nouvelles, beaucoup d’autres ». Un optimiste de commande autorisaient alors beaucoup de sortants à assurer que leur implantation locale et leur bilan permettraient leur réélection, malgré un contexte national difficile. Quelques succès symboliques, comme Marseille ou Aix-en-Provence effaceraient les pertes de villes moyennes. Le breton Jean-Jacques Urvoas pariait même sur des gains socialistes à Morlaix, Quimperlé ou Concarneau.

Le ton a brutalement changé. Le PS rase les murs, quand Jean-François Copé s’enthousiasme de voir « les vents favorables pousser l’UMP vers la victoire ». Ces vents, ce sont d’abord les sondages qui se succèdent sur l’impopularité croissante du pouvoir. Le Président Hollande pour la première fois passe sous la barre des 2O% de confiance selon TNS Sofres. Plus grave peut-être, il n’est plus majoritaire que d’un point chez les sympathisants socialistes. Or le passé démontre à l’envi qu’un gouvernement impopulaire n’a jamais gagné les élections intermédiaires dont se saisissent les électeurs pour exprimer leur mécontentement. Les vagues roses de 1977 ou 2008, ou bleues de 1983 ou 2001 en témoignent

Le PS paie au prix fort la non inversion de la courbe du chômage, l’absence de reprise et les hausses d’impôts. Le pacte de responsabilité en faveur des entreprises n’est encore qu’une promesse. Mais la gauche de la gauche se désespère d’un nouveau cadeau aux entreprises. Et pour compléter le tableau, le gouvernement et sa majorité continuent à accumuler les cafouillages, comme sur la loi sur la famille : c’est « Shadok Time » se désole Cambadélis, quand Anne Hidalgo regrette un recul du gouvernement qui ne peut que décevoir les « bobos ».

Un autre élément change la donne : le tassement du Front national. Il marque le pas dans les sondages et a dû revoir à la baisse, à moins de 500, les villes où il pourra présenter des listes. Cela fait autant de triangulaires en moins qui pénaliseraient la droite, et là où il reste fort, le FN pourrait même devancer une gauche souvent divisée au premier tour.

Sur le terrain, les élus socialistes se réfugient dans le « local ». « C’est dur » se contentent souvent de leur répondre, dans un hochement de tête, leurs administrés… Comme chaque fois que se profile une lourde défaite. Le journal Le Monde prédit déjà 85 grandes villes perdues pour le PS, comme Strasbourg, Saint-Etienne, Reims ou Metz.

Le seul espoir de la gauche est de parvenir à mobiliser un électorat déçu et tenté par l’abstention. Il reste lui reste 6 semaines avant un scrutin qui peut être un tournant du quinquennat.

 

 

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Loulou Tikitak 10/02/2014 14:44


Certes la déconfiture du PS ne nous rendra pas la France que les socialos ont si scientifiquement détruite, mais au moins - à défaut de procès de Nuremberg - aurons-nous la satisfaction de voir
leurs mines habituelllement si satisfaites afficher une expression de circonstance, qui aurait été la leur depuis pas mal de temps si ces gens-là avaient ne serait-ce qu'un atome de
conscience.