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Publié par Edouard Boulogne

Montebourg-abruti.pngLe gouvernement d'Ayrault suscite de plus en plus d'exaspération du fait de son incompétence et de son arrogance satisfaite.

L'opinion lâche Hollande, et certains, dans la société civile commencent à perdre leur sang froid, ce qui, aussi compréhensible que cela puisse être parfois, n'est jamais recommandé.

Ainsi, comme le raconte l'article ci-dessous, Le patron de Mitsubishi aurait traité Arnaud Montebourg d'abruti.

Et vous, qu'en pensez-vous? LS.

 

 

 

http://www.largus.fr/actualite-automobile/derapage-sans-esp-pour-jean-claude-debard-2152371.html?utm_source=argus&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter_622803

 

L'edition de 13H

 

 

 

Jeudi 25 Octobre 2012

 

 

POLÉMIQUE - Jean-Claude Debard affirme ne jamais avoir proféré les injures rapportées par «La Provence», qui persiste de son côté...

«Il est bête et ne comprend rien.» «Il», c’est Arnaud Montebourg, que le président de Mitsubishi France, Jean-Claude Debard, aurait traité, mardi soir dans une conférence de presse à Antibes, d’«abruti mental» et de «débile», selon La Provence. L’intéressé affirme à présent n’avoir jamais tenu ces propos à l’encontre du ministre du Redressement productif, mais le journal persiste et signe.

Jean-Claude Debard affirme dans un communiqué qu’il n’a «en aucun cas attaqué directement et personnellement M. Montebourg», tout en priant «le gouvernement français et ses représentants d'accepter toutes (s)es excuses pour cette confusion d'information». «La société Mitsubishi Motors Corporation tient à souligner qu'elle n'est en rien engagée par les propos attribués au représentant du distributeur de ses produits en France», a de son côté précisé le constructeur japonais.

«Je ne sais pas si nous allons rester amis après ça»

«Vous pouvez me citer sans vous inquiéter, j'ai déjà un contrôle fiscal!» aurait pourtant assuré Jean-Claude Debard mardi soir, affirme La Provence. Le quotidien rappelle ce jeudi que son article relatant les propos de l’industriel a été publié le soir-même «sans que cela ne suscite de réactions particulières de la part du staff de Mitsubishi France, dont l'attachée de presse se contente de faire la moue». En fin de soirée, toutefois, le patron en personne prend connaissance de la publication et lance au journaliste concerné: «Je ne sais pas si nous allons rester amis après ça.»

Ce n’est que le lendemain, dans la matinée, alors que les propos de Jean-Claude Debard ont largement été repris par les médias, que le président de Mitsubishi affirme ne pas avoir prononcé ces injures, indique ce jeudi le quotidien. La Provence affirme en effet avoir rapporté les propos du patron de Mitsubishi «à la virgule près». Arnaud Montebourg, lui, n’a pas réagi.

 

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CH.FFRENCH 28/10/2012 21:09


Arnaud a eu raison de se taire!


Pour une fois il s'est montré pas trop sot!

Dissident 28/10/2012 16:27


C'est effrayant de voir à quelle vitesse l'image de marque du gouvernement s'effondre tous les jours un peu plus bas. C'est meme épouvantable. On a honte. On se pose maintenant LA question
ouvertement : Seraient-ils tous completement cons ? Et, si oui, comment se fait-il qu'ils le soient à ce point ? Car, vraiment, c'est inhumain d'etre aussi couillon, non ?  Et
grotesques ! Oui, couillons et grotesques, parce qu'en plus, on a l'impression qu'ils sortent d'un cirque miteux cette bande de clowns. C'est la totale. C'est incroyable.
C'est l'humiliation supreme. C'est la nausée. Arrivé à ce point, sidérés, ébahis, on se dit, mais alors, combien de temps un gouvernement aussi minable aussi pouilleux, aussi nul,
pourra-t-il tenir, avant d'etre jeté dehors par un peuple devenu furieux car ruiné et humilié  par ces ploucs ? Et là on se perd en conjectures tremblantes car,
finalement, tout comptes faits, pour leur bien ils feraient bien de se tirer tout de suite. Ce Montebourg et sa jolie brassière marine est totalement déjanté par exemple, il
mériterait evidemment la porte, avec pertes, fracas et bonnet-d'ane, pour la seule raison d'avoir eu la pitoyable outrecuidance d'accepter ce ministère du "redressement productif"
: Il va redresser quoi et produire quoi ce bellatre inepte et sa brabrassiere ? Rien et tout le monde le sait...sauf lui.

Dissident 27/10/2012 18:38



Un gouvernement de merde.



(…) le job de Montebourg. Il est ministre du Redressement productif. Et le redressement, même s’il n’est pas national, ça a comme un petit parfum pétainiste. C’est sans doute pourquoi Montebourg
s’affuble d’une marinière, vêtement odieusement franchouillard et, de surcroît, breton comme qui vous savez. (…)



(…) Ce gouvernement à l’évidence n’est rien. Revêtu de sa jolie tunique rose, il avance, slalomant entre les mensonges, les reniements, les renoncements et l’incompétence.



(…) Il y a de cela bien longtemps, quand Salvador Allende était président du Chili, un journaliste français demanda à un chômeur de Santiago ce qu’il pensait de ce gouvernement de gauche.



La réponse fut superbe : « Un govierno de mierda, pero es el nuestro », un gouvernement de merde, mais c’est le nôtre.



Aujourd’hui en France, la réponse serait plus courte : un govierno de
mierda.



Benoît Rayski, le 27 octobre 2012



http://www.bvoltaire.fr/benoitrayski/un-gouvernement-de-merde,2476



 


 

Dissident 27/10/2012 04:24


Montebourg est un branleur.

Tartempion 26/10/2012 19:29



François Hollande a-t-il déjà démissionné ?


http://www.atlantico.fr/decryptage/francois-hollande-t-deja-demissionne-serge-federbush-523439.html


Cette semaine, Serge Federbusch revient sur les accords conclus entre la France et l'Allemagne lors du Sommet européen, et s'interroge sur les réelles ambitions de François
Hollande.


Chroniques du pot aux roses


Publié le 24 octobre 2012


1 -  François Hollande a-t-il déjà démissionné ?



Victoire ! avait crié un peu tôt Moi-Président à l’occasion d’un sommet européen où l’Allemagne devait se ranger à ses vues sur la supervision bancaire en zone euro. Le Nouvel Obs mettait immédiatement ce
succès en «une» accompagné d’une photographie de son idole tout sourire.


Hélas, la révélation progressive du contenu de l’accord laissa place à une triste réalité : l’Allemagne n’avait presque rien cédé mais obtenu tout ce qu’elle voulait. Le contrôle de ses banques
régionales reste de facto dévolu à la Bundesbank et l’aide apportée aux établissement financiers en difficulté ne sera pas versée avant au plus tôt la fin 2013, le temps que les élections
teutoniques soient passées. Les banques espagnoles devront attendre et avec elles leurs créanciers français. Quant au thème des Eurobonds, qui saisit notre chef suprême comme une maladie
périodique, il est enterré aussi vite qu’il était réapparu.


Le rêve d’une Allemagne payant les dettes des clientèles électorales de la gauche française est de plus en plus évanescent. La réalité est prosaïque : d’ici aux élections allemandes,
Merkel fera ce qu’elle jugera nécessaire à son succès et, après cela, c’est Hollande dont le mandat sera le plus avancé et la situation politique la plus fragile. Notre président normal se
gargarisait d’une position de force liée au calendrier politique. Il capitule déjà sur tous les sujets.


En réalité, le «pouvoir» (il va bientôt falloir utiliser ce mot avec des guillemets) socialiste, une fois passée la mise un oeuvre de son projet cauteleux, en porte-à-faux avec l’ampleur de la
crise et truffé de mauvaises idées, doit se contenter de croiser les doigts en espérant que la reprise s’amorce en Europe en 2013. Il s’abandonne aux événements, fait adopter une règle d’or en
espérant ne pas avoir à l’appliquer, prie pour que les créanciers du Trésor public ne deviennent pas plus regardants. Jusqu’à aujourd’hui, loin d’être son ennemie, la finance a été sa seule amie,
se contentant de faibles taux d’intérêt sur la dette française. Mais pour combien de temps encore ? Qu’il est dur d’être à ce point dépendant de son adversaire proclamé ...


Adepte de la méthode Coué, Hollande en a profité pour se rassurer en proclamant que «le pire de la crise européenne est passé». Hélas, il n’en est rien. L’une des principales difficultés
auxquelles se heurte l’Euroland est que le taux de change de l’euro se cale sur les performances de l’économie la plus solide, celle de l’Allemagne. Pis encore, plus les marchés anticipent que la
discipline germanique s’imposera aux autres pays, plus ils valorisent l’euro, rendant la reprise des économies du Sud quasiment impossible. L’édifice de l‘union monétaire est fondé sur cette
dissymétrie et menace ruine.


C’est pourtant sur cette construction bancale qu’Hollande fait reposer son avenir et, malheureusement, le nôtre. Renonçant à toute action autonome faute de réformer vraiment la France, il a déjà
démissionné de toute ambition.


2 - Chérie, j’ai rétréci le choc de compétitivité !


Autre illustration de ce renoncement, le fameux «choc de compétitivité», qui s’est d’abord transformé en simple «trajectoire de compétitivité » dans le vocabulaire d’Ayrault puis traduit par
un enterrement de troisième classe pour le futur rapport Gallois qui «n’engage pas le président, ni le gouvernement». Il faut dire que Gallois est suspecté de vouloir réduire drastiquement les
dépenses publiques, crime suprême en Socialie. Les rapports administratifs ensevelis, la République en est coutumière. Mais les enterrements avant publication, c’est une
première. De tergiversations face aux choix difficiles en abdications devant les décisions courageuses, à quand une démission pour de vrai ?


3- Accouchement douloureux pour présidence de proximité


S’emparant désormais, comme son prédécesseur, des faits divers qui émeuvent l’opinion, le président de proximité a demandé qu’une enquête soit faite sur l’accouchement sur l’A20 où une
malheureuse mère n’est pas arrivée à temps pour mettre au monde son enfant à l’hôpital de Brive. François Hollande a évoqué cette affaire, samedi 20 octobre, alors qu’il s’exprimait devant
le congrès de la mutualité française à Nice : « Le drame qui s’est produit hier où une femme a perdu l’enfant qu’elle portait nous appelle une nouvelle fois, encore, à ne rien accepter
en matière de désert médical. »


Cette présidentielle remarque tombe mal car la mère déclare désormais que rien ne pouvait être fait et s’indigne «de la récupération politique» de ce triste sujet. Quel est le nom du principal
récupérateur ?


4 - La Banque Publique de l’Inutile


La nomination d’un second couteau à la direction de la BPI laisse le champ libre à Jouyet, président et chef réel du nouvel établissement. La création du fameux bras armé de la
ré-industrialisation à la sauce «hollandaise» se traduit donc par la simple absorption d’Oséo, d’Ubifrance et du Fonds stratégique d’investissement par la Caisse des Dépôts et Consignations.
L’Inspection des finances y détiendra tous les postes-clés, preuve supplémentaire que le régime « hollandais » s’apparente à la restauration du pouvoir sans partage des grands
corps de l’Etat. Tout ça pour ça ?


Comme il faut bien donner des compensations aux élus locaux, second pilier du nouveau régime, les Régions auront siège au conseil d’administration. Conscient du danger que sa méga-banque se
transforme en hôpital régional de campagne pour entreprises malades de l’industrie française, Jouyet, nouveau tsar de toutes les réindustrialisations, a d’emblée écarté l’idée d’un renflouement
de Gandrange, choisissant mal son exemple et contraignant son compère de 35 ans, Hollande, à le démentir à moitié.  Son sentiment de culpabilité d’ancien ministre de Sarkozy, lui ferait-il
inconsciemment torpiller son nouveau chef ?


Ennuis avec les Pigeons des Start-Up, problèmes avec les jeunes Moineaux des PME, difficultés avec les Canards boiteux : la réalité est durement volatile pour notre gouvernement.


5 - La presse « hollandaise » contre le reste du monde


Puisqu’il faut trouver de