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Publié par Edouard Boulogne

Marseille : On est les champions! Ce qu'on ne nous dit pas.

 

432didierdeschampsAFP.jpg Didier Deschamp, entraineur de l'OM.

 

 

( Un lecteur - antillais - du Scrutateur nous envoie cet article, contenant plusieurs liens, fort intéressants, qui informent sur les à-côtés des "festivités" qui ont accompagné la récente victoire de l'équipe de Marseille dans le championnat de France de football. Ces "à-côtés" justifient les inquiétudes de ceux qui voient la France s'enfoncer dans une dérive grave pour son unité, et la paix civile. Les informations de notre ami montrent aussi à quel point les "grands medias" nous cachent la réalité, et sont des organes de désinformation.

C'est pourquoi je vous invite à lire attentivement le dossier que commente ce texte, et à le communiquer largement autour de vous, à vos amis. E.Boulogne).

 

 

 DSC_35851.jpg Devant la mairie de Marseille.

 

 

 

 

On nous a présenté récemment les manifestations « joyeuses » à  
Marseille, à la suite de la victoire de l’OM, comme des marques de  
cohésion de vrais supporters, représentants leur équipe et la ville de  
Marseille ; et les élus ainsi que les journalistes de se congratuler  
et de verser devant les caméras leurs petites larmes de bonheur ! Mais  
la réalité, c’était quoi ? Et bien, celle-ci :  « la coupe de la Ligue  
sous le bras, le titre de champion de France en poche, le maillot de  
la diversité cultuelle sur le dos, la fête sur le Vieux-Port, un  
soleil éclatant, tout cela n’aura pas empêché le centre ville de  
Marseille d’être saccagé en étant le théâtre ce dimanche après midi et  
durant plus de trois heures, de très violents affrontements entre CRS  
et plusieurs centaines d’adolescents. Le journal La Provence allant  
même jusqu’à affirmer que les personnalités ainsi que les joueurs de  
l’O.M. ont du être évacués pour avoir reçu des projectiles ! ». Quels  
étaient ces fameux Marseillais… vous en aurez un aperçu dans le  
fichier (Word) joint.

DSC_0244-copie-1.jpg Sans commentaire.

DSC_3583.jpg Idem.

 

 

http://fr.altermedia.info/general/vauzelle-est-fier-detre-le-president-dune-grande-region-musulmane_29954.html
 .
Finalement, nous savons maintenant que les coups de feu contre la  
mosquée pourraient être le résultat de la vengeance de quelques  
gitans. En ce qui concerne les profanations, elles n’étaient pas de «  
nature raciste », d’autant que l’auteur « serait d’origine Maghrébine  
» (il n’y a donc que les « blancs » qui commettraient des actes  
racistes !)
http://www.causeur.fr/profanation-malheureusement-pas-raciste,6251
  . A part quelques mots dans le journal la Provence, nous n’avons  
pas lu de rectificatif à ce sujet dans les médias nationaux.
Nous pouvons noter en passant que s’agissant des profanations des  
cimetières en France, les statistiques ci- après apparaissent  
symptomatiques du traitement de l’information dans notre pays
http://www.defrancisation.com/profanations-les-catholiques-discrimines-par-la-presse/
  … cherchez l’erreur ou les oublis médiatiques !
Le communautarisme radical et ses déclinaisons exigeantes sont  
désormais des réalités qui vont faire très mal à notre cohésion  
nationale.
A cet égard, je vous transmets (en Pdf joint), avec son autorisation,  
l’éditorial que vient de rédiger le général (2S) Antoine Martinez, et  
qui va paraître dans la prochaine revue de l’ANOR (l’association  
nationale des officiers de réserve). Ce texte lucide et sans  
complaisance, car écrit par un militaire, fait le point du grave  
problème que nous connaissons actuellement et qui risque de  
bouleverser irrémédiablement l’avenir de notre chère France. C’est à  
méditer et ce fichier est à transmettre sans retenue.


Accessoirement (enfin, pas du tout accessoirement)

Toujours dans cette région, il y a eu le mitraillage de la mosquée  
d’Istres et les dégradations de tombes musulmanes dans le cimetière de  
Tarascon. Nous avons eu droit aux beaux discours des démagogues locaux  
qui ont redit leur haine de la « Bête immonde », leur ras-le-bol des  
actes racistes (à l’égard des musulmans bien sûr) et islamophobes, etc.
… Pour Istres, nous avons même entendu le président du conseil  
régional, Mr Vauzelle dire « sa fierté d’être le président d’une  
grande région musulmane » (sic)

 

 


On lira ausi avec le plus grand profit cet article du général Antoine Martinez ( lien ci-dessous ) sur la situation en France du fait de la démission de certaines "élites". Le Scrutateur.

 Editorial b...pdf 

 

 

juin 2010

Le mot du Président

Le Pape Jean Paul II avait, lors de sa première visite dans notre pays, en juin 1980, interpelé affectueusement nos consciences par cette phrase restée célèbre :

“ France, fille aînée de l’Eglise, qu’as tu fait de ton baptême ? ” Trente ans plus tard, alors que notre société s’est installée dans un individualisme et un consumérisme effrénés, oubliant peu à peu certaines de nos valeurs morales etla femme est l’avenir

renonçant ainsi peu à peu à les défendre, on pourrait légitimement lancer un cri plus accablant : France,

mère des Lumières, des droits de l’Homme et de la Liberté, que font tes enfants de ton héritage et où

vont-ils ?

Il n’échappe, en effet, à personne que la radicalisation identitaire de certains, se réclamant d’une

religion accueillie fraternellement sur notre sol et pratiquant des moeurs en totale opposition avec les

valeurs de la République et du vivre ensemble, n’émeut aucunement les bien-pensants, les adeptes du

politiquement correct et les démagogues qui ont, il y a peu, jeté l’opprobre sur le débat portant sur

l’identité nationale. Ce sont les mêmes qui s’opposent ou sont réticents aujourd’hui à une loi

d’interdiction de la burqa, symbole de l’asservissement de la femme et de son cantonnement à un simple

rôle de matrice vouée à la reproduction.

Le port de cet accoutrement vestimentaire sur notre sol n’est pas acceptable et son interdiction

dans tout l’espace public, partant du principe que l’espace public commence dès que l’on passe le seuil

de son habitation, doit être proclamée. Cela ne doit pas être négociable. Nos belles âmes et nos bienpensants

doivent accepter le fait que le citoyen français ait l’outrecuidance de refuser cette pratique

sectaire d’un autre âge et de vouloir légitimement défendre son mode de vie, sa culture et donc son

identité, et ce, sans être accusé de racisme ou d’islamophobie.

Car enfin, que révèle cet affichage ouvertement conquérant de la part de fondamentalistes

extrémistes et fanatiques ? Il révèle deux choses, ou plus exactement l’engagement d’un processus

répondant à une stratégie qui comporte deux volets: l’accentuation et la mise en place d’un système

communautariste stigmatisant les différences et dont le but est de fragiliser l’unité de notre Nation, et

l’utilisation de la démographie comme une arme par le biais de la polygamie scandaleusement ignorée

jusqu’à présent par les pouvoirs publics.

En premier lieu, le port de la burqa est l’affirmation de la volonté d’imposer une culture qui n’est

pas la nôtre et qui, de surcroît, n’est pas celle d’un pays civilisé. C’est pourquoi les déclarations

intempestives de certains responsables politiques sur ce sujet sont irresponsables et pitoyables, voire

pathétiques et ne les grandit pas car ils affichent, par pure démagogie, un renoncement honteux aux

valeurs qui ont forgé notre Nation et notre République. Ils admettent et justifient non seulement une

discrimination à l’égard des femmes mais affirment explicitement une infériorité de la femme par rapport

à l’homme et ne craignent pas, finalement, de tuer le poète qui a osé chanter que “

de l’homme ” Le silence de certaines associations ou mouvements engagés, prompts à se manifester“ la loi garantit à la femme des droits égaux à ceux de l’homme

Le Prince de Machiavel devrait inciter nos responsables politiques et nos élus à plus de lucidité“ les hommes toujours se découvrent à la fin méchants, s’ils ne sont, par nécessité, contraints d’être

car

bons ”.

Si la République n’est pas suffisamment forte aujourd’hui pour régler définitivement ces deux

problèmes, qui en définitive n’en font qu’un, on peut alors craindre des situations dramatiques dans un

avenir plus ou moins proche, car la violence sera le moyen d’expression non seulement des extrémistes

de tous bords, mais peut-être aussi du citoyen acculé à défendre ses valeurs. Le communautarisme

engendrera inévitablement l’affrontement car il se traduit ici non seulement par le repli sur soi et le refus

de l’autre, mais par la volonté d’un groupe d’imposer à tous sa vision du monde.

“ En politique, il faut envisager, non pas le mieux, mais le pire, pour que ce pire ne se produise

pas, pour que l’on se donne les moyens de le combattre ” (Julien Freund).

Et si la République fait preuve de faiblesse, il faut avoir le courage de le dire, le pire est à

craindre.

Général (2s) Antoine MARTINEZ

 

 

 

habituellement est ici assourdissant.

Cela est inacceptable et, de toute façon, il faut bien admettre que ce symbole avilissant et

humiliant est contraire à notre Constitution. En effet, l’article 3 du préambule de la constitution de 1946,

inséré dans la partie introductive de la constitution de 1958, indique clairement et sans ambiguïté que, se

plaçant sur le plan de la dignité,

Certaines libertés, comme ici le principe de l’égalité des droits entre l’homme et la femme, sont

donc supérieures à d’autres comme celle de se vêtir comme on veut. C’est pourquoi le texte du projet de

loi devant être discuté au Parlement est, malgré la prudence, voire les menaces invoquées par certains

sur son éventuel rejet par le Conseil constitutionnel, conforme à notre Constitution. En outre, pour que le

Conseil constitutionnel soit saisi il faut que soixante députés ou soixante sénateurs se manifestent. Il n’est

pas concevable, sur un tel sujet, que des parlementaires engagent cette saisine sur une loi approuvée par

le peuple et qui aura été votée par ses représentants. Mais si, par extraordinaire, le Conseil

constitutionnel était saisi (première hypothèse) et déclarait la loi anticonstitutionnelle (seconde

hypothèse), il appartiendrait au peuple de France de se faire entendre en exigeant un référendum, car en

dernier ressort le peuple est souverain.

Et si certains se plaignent de ne pas pouvoir vivre selon leurs coutumes, au demeurant arriérées

et barbares, ils jouissent au sein de notre République d’une grande liberté, celle de partir dans un autre

pays plus démocratique comme l’Arabie Saoudite, le Yémen ou l’Afghanistan où ils pourront les

pratiquer sans problème.

En second lieu, l’actualité récente l’a bien montré : ceux qui imposent la burqa à la femme sont

de farouches adeptes de la polygamie. Mais cette pratique dégradante ne correspond pas seulement à la

simple manifestation d’une autre culture, mais s’inscrit en fait, chez ces fondamentalistes, dans une

stratégie de conquête silencieuse et insidieuse. Ils utilisent la démographie comme une arme, précisément

par le biais de la polygamie.

Les experts évaluent, en effet, le nombre de familles polygames sur notre territoire entre 30 000 et

40 000. Si l’on admet qu’en moyenne de telles familles sont composées d’un homme, de deux à trois

femmes, et de trois enfants par femme, c’est donc entre neuf et treize personnes qui doivent être prises en

compte dans de telles cellules familiales. Finalement, c’est donc entre 270 000 et 520 000 habitants qui

vivent dans notre pays dans un contexte polygame, sachant que les enfants y sont éduqués selon ces

principes. On peut raisonnablement imaginer ce que seront ces chiffres dans une ou deux générations si

les pouvoirs publics ne réagissent pas aujourd’hui.

Alors, d’aucuns nous indiquent depuis quelques années que la France est le pays d’Europe où la

natalité est la plus importante et que le renouvellement des générations est maintenant assuré

contrairement à nos voisins. C’est en effet une réalité. Cela dit, comme toute mention ou étude statistique

de nature ethnique est interdite dans notre pays, on prive les experts, les scientifiques et les démographes

de données essentielles pour alimenter des études prospectives utiles. Et comme gouverner c’est prévoir,

nos responsables politiques sont dans ce domaine complètement aveugles. C’est a fortiori également le

cas du citoyen.

Nous sommes dans un Etat de droit et il est donc temps que nos responsables politiques fassent

respecter la loi - et il n’y a dans ce cas précis aucun besoin d’en voter une nouvelle, elle existe déjà - et

l’appliquent sans faiblesse afin de casser ce mécanisme dangereux à terme pour notre Nation. Il faut

arrêter de faire la politique de l’autruche. C’est une question de bon sens, de défense de l’intérêt

général, de préservation de notre cohésion sociale et nationale.

Burqa et polygamie sont donc bien liées. Ce sont les instruments à la disposition de ce nouveau

fascisme rampant. Ils représentent un vrai danger pour notre République, et, osons le dire, pour notre

identité. Ils constituent une bombe à retardement si rien n’est fait.

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