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Publié par Edouard Boulogne

Sarkozy vainqueur? L'hypothèse se précise.

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Alors que les socialauds se gobergent ( io ka fè goj ) et annoncent urbi et orbi une victoire facile de Groland, de ses pompes et de ses ( censuré ) , des indices divers, et des analyses d'esprits compétents, et surtout LIBRES, sonnent une autre musique ( un air de glas pour les ho! Landais! s'ils n'avaient pas été rendus sourds par Jupiter ).

En voici un nouvel exemple :

 

INTERVIEW - Deux universitaires français ont mis au point une méthode de calcul qui permettrait de déterminer le vainqueur de la prochaine échéance électorale. Ayant déjà prédit le résultat de plusieurs élections, ils annoncent la victoire du président sortant.

Nicolas Sarkozy réélu avec 50,3% des voix. Tel est le résultat du calcul opéré par deux universitaires français. Selon une équation basée sur la popularité, l'évolution du chômage et le comportement des électeurs dans les élections passées, Bruno et Véronique Jérôme prévoient la victoire du président sortant d'une courte tête. Bruno Jérôme explique les principes qui régissent ce mode de calcul utilisé pour la première fois lors des élections législatives de 1993.

LE FIGARO.- Votre méthode de calcul se base en partie sur la cote de popularité. C'est une donnée qui provient de sondages, eux-mêmes corrigés. N'est-ce pas là un indicateur peu fiable?

BRUNO JEROME.- Tout d'abord, distinguons bien la cote de popularité de l'intention de vote. Nous, nous ne nous bason

Lire la suite : http://elections.lefigaro.fr/presidentielle-2012/2012/03/08/01039-20120308ARTFIG00734-les-maths-donnent-sarkozy-victorieux-avec-503-des-voix.php 

 

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Léon Tikitak 09/03/2012 18:11








Chacun y va de son petit quimbois, de sa petite recette, ou de sa petite
dévotion personnelle... En attendant, le danger de voir arriver celui que Le Scrutateur appelle régulièrement Groland est bien réel. C'est même la principale menace qui, à court terme, pèse sur
notre France et sur ses îles, autrement dit sur nos îles et sur leur mère ou grand-mère patrie. Personnellement, j'ai formellement reconnu - mardi soir - l'horrible spectre de ce qui pourrait
bien sous les traits de Monsieur Fabius Laurent, suffisant, dur, méprisant, arrogant, content de lui, fermé à toute écoute, assis sur sa morgue et sur ce sentiment de supériorité dont il n'a
jamais su se départir. Cela a réveillé en moi d'affreux souvenirs. Et puis je sais que sont en embuscade monsieur Sapin, monsieur Moscovici, madame Aubry et tant d’autres à qui je n’aimerais pas
acheter une voiture d’occasion ou prendre en auto-stop à la tombée de la nuit. Alors je me dis, fini de rigoler. Sans doute par ignorance, je ne sais pas hurler avec les loups, et quand tout le
monde crie haro sur le baudet, j’aurais plutôt tendance à regarder qui hurle et ce qu’il hurle. Bizarrement, tous ceux qui crient haro sur Sarkozy sont les mêmes qui ont « chanté Noël »
autour du fameux DSK, champion toutes catégories du socialisme… et de la partouze. Ce sont les mêmes. Et c’est la même presse, aussi, qui n’a jamais dit tout ce qu’elle savait sur DSK : la
presse n’a pas dévié de sa ligne d’inconduite et continue à ne pas dire tout ce qu’elle sait, passant sous silence la nullité de ce Groland qu’elle encense, comme jadis elle s’est tue sur les
partouzes de DSK qu’elle a encensé. Bref ! Après avoir s’être portés garants des vices cachés – dont ils connaissaient pourtant parfaitement l’existence – de leur icône du socialisme, les
généreux idéalistes socialistes et les grands informateurs de la presse se sont transformés en amateurs de fraises de bois, qu’ils voudraient nous servir en plat de résistance. Eh bien,
échappons-nous de la propagande médiatique : n’avons-nous pas remarqué l’évidente complicité entre M.M. Fabius et Pujadas, ce dernier n’ayant du reste pas caché sa parfaite connaissance du
contenu de l’estocade finale que croyait porter ce malheureux Fabius en ressortant à Sarkozy ses propres propos ? La tenaille est un peu trop visible pour que qui que ce soit puisse faire
semblant de ne pas m’en être aperçu. Par ailleurs, avec l’expérience, je n’ai pas l’intention d’agir en idiot utile, et je ne souhaite à aucun de mes amis de se retrouver dans la même position
que tous les grands esprits qui, ayant voté pour le fourbe Mitterrand en 1981, se sont trouvés très vite bien embarrassés – et peut-être très étonnés – que la bise si tôt fût venue. Je n’attends
nulle récompense de monsieur Sarkozy, car je ne crois pas que le sort de léon Tikitak passe avant celui de la France et de nos Antilles. Mais surtout, je ne veux m’exposer à aucune punition de la
part de Groland, car il faut bien avoir à l’esprit que nul ne peut sciemment faire quelque chose de stupide, et surtout de grave, sans s’attendre, d’une manière ou d’une autre, à en payer le
prix.