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Publié par Edouard Boulogne

La société française est laminée par une idéologie décadente et perverse. Celle-ci par un long travail de termites, par des sociétés de pensée ( des Thinks Tanks! comme ils disent ), où la Franc-Maçonnerie joue un rôle majeur, est au pouvoir actuellement en France après avoir subverti une part non négligeable de l'opinion publique, par un contrôle actif des médias, de l'école, et de ce qu'il est convenu d'appeler « le monde de la culture ». On serait tenté de leur dire, parodiant un célèbre penseur «  bien travaillé braves taupes », si ce travail n'était pas d'abord consacré à la déconstruction patiente des valeurs fondamentales de notre civilisation.

Pour autant, rien n'est perdu. On assiste à un réveil certain de la France éternelle ( expression chère au général de Gaulle, mais qui déplait tout particulièrement aux taupes, et à ce que pour ma part je préfère désigner par l'expression créole de « poux de bois ».

A l'occasion des manifestations contre le pseudo « mariage gay » ces forces ont commencé à se manifester, nullement « homophobes » comme aiment à dire les « poux de bois » ( morpions de l'esprit ), ou les crétins, mais combattantes pour un ordre plus juste, et une société véritablement chrétienne.

Ce mouvement semble devoir se développer, approfondir ses convictions, refonder intellectuellement les valeurs dont il se réclame.

Ici, en Guadeloupe, Le Scrutateur dont l'audience augmente chaque jour, malgré le silence dont l'entourent ses détracteurs, a été et demeure, à la pointe de ce combat de ressourcement.

Il me prend beaucoup de temps, sept à huit heures par jour ( car la publication de deux articles quotidien, en moyenne n'est qu'une partie du travail ).

Je me porte bien physiquement ( la santé d'un homme de 71 ans ). Intellectuellement, et moralement la forme est excellente. Même quand il me faut trois heures pour rédiger, mettre en ligne et en forme un article, et que je ne me sens pas très allègre pour m'engager dans ce travail, parfois tard dans la nuit, je m'y engage, parce que j'ai la conviction qu'il le faut. Et le travail fait, j'en retire une vraie satisfaction spirituelle, celle d'un devoir accompli. Ce genre d'obligation intérieure, et ce qui s'ensuit est peut être la source de ce qu'on appelle la jeunesse. «  L'avenir appartient à ceux qui ne sont pas désabusés » disait Alexis Carrel.

La retraite ne doit pas être une simple passivité ( télé, dodo, whisky, une petite croisière par çi, une partie de boules par là ), car alors elle n'est, dans l'ennui et le cafard que l'antichambre de la mort.

Je le dis aux hommes et femmes du « troisième âge », comme aux petits jeunes dont certains donnent l'impression de n'être que des « petits vieux »...... prématurés.

Il y a deux jours j'ai reçu ce courriel :




«  COUCOU D'ANCIEN DE MASSABIELLE

Bonjour , Monsieur Boulogne, je voulais juste vous saluer , je suis tombé par hasard sur votre blog et je savoure avec délectation les pensées placées dessus servies avec ce style incisif et clairvoyant qui vous caractérise si bien.
Pour ma part, j'ai obtenu une licence d'anglais à …........ puis une maîtrise en ressources humaines conscient de m'être trompé de voie. Trois ans en Guadeloupe, pour l'instant en contrat depuis deux a …...... en attendant une pérennisation de ma situation dans la structure.

Je vous salue bien bas car j'ai toujours été impressionné par votre culture et votre intelligence. je vous souhaite bonne route et je viendrais lire vos articles surtout.
Mes respects ».





Je publie presque intégralement ce message, non pour tirer gloriole des gentillesses qui m'y sont dites, et en n'en supprimant que les deux ou trois allusions qui permettraient d'identifier cet ancien élève qui m'a adressé un message personnel.

J'en tire une certaine satisfaction ( j'en reçois beaucoup du même type ) car il m'indique qu'en me vouant à ma tâche de professeur de philosophie, avec passion je n'ai pas tout à fait perdu mon temps. Et parce qu'il m'encourage à tenter, par le moyen de cette tribune qu'est le Scrutateur, de poursuivre ce travail de rencontres, de réflexion, de formation par un des moyens que nous offre la technologie moderne, qui n'est vouée à la destruction que si on l'abandonne aux destructeurs.

C'est pourquoi je m'adresse à ceux d'entre vous qui ne lisent pas le Scrutateur par simple curiosité, mais avec la passion de lutter contre la destructuration des âmes, et de notre société.

Si ce blog n'était qu'une tribune, ou un divertissement pour moi, tout ce que j'y ai entrepris disparaitrait avec moi, je ne sais quand, mais dans un futur prochain ( « qu'est-ce que cinq, dix, vingt ans, dirai-je, avec Bossuet, puisqu'un seul instant les efface »?  Je souris en écrivant ces lignes parodiques ).

J'appelle donc ceux d'entre vous qui pourraient se sentir concernés, à prendre contact avec moi. Ce que j'ai pu acquérir de culture, de savoir faire, d'idéal, pourquoi ne le transmettrai-je pas par tous les moyens, le blog, mais aussi des rencontres, sans chichis, ni détestable esprit de sérieux ( de « sériosité » comme disent, plaisamment, les hommes du peuple de chez nous, dans la vie quotidienne ), des cercles de réflexion, ou comment rédiger un texte, animer une réunion, créer des réseaux en vue d'une action sur la vie sociale, et contre l'individualisme desséchant, etc.

J'aimerais que cet appel soit suivi d'effets.

En attendant, revenons à ce dont nous étions parti.

Il y a une quinzaine de jours, j'avais signalé, ici même, l'initiative audacieuse d'une jeune catho parisienne qui avait infiltré les célèbres Femen, pour voir, de l'intérieur ce qu'avait dans le ventre ( et dans la tête??? ) ces jeunes subversives professionnelles.

Vous trouverez plus bas un article extrait de Valeurs Actuelles, qui est consacré à cette initiative originale, et risquée ( il faut avoir été formée intellectuellement, et être solide psychologiquement pour s'aventurer ainsi ).

Vous cliquerez aussi, juste ci-dessous sur le lien qui montre la riposte des antigones aux FEMEN, c'est vivant, c'est jeune, dynamique et sain : http://www.france-catholique.fr/Les-Antigones.html

Merci de votre attention, mes amis.

Et peut-être à bientôt de vos nouvelles.

 

Edouard Boulogne.





Iseul-.jpg ( Iseul, une jeune ctho qui a du cran. ). 



Une infiltrée chez les Femen

Exclusif

Une jeune étudiante en droit a infiltré le mouvement des Femen pendant deux mois. Récit d'une immersion dans un système qui tient de la secte et de l'agence de com.

Jeune étudiante en droit de 21 ans, Iseul - un prénom d'emprunt - a rejoint les Femen début avril. «Je me suis présentée au Lavoir moderne parisien, le squatqu'elles occupent, raconte-t-elle Je leur ai dit que je voulais les rejoindre. On ne m'a pas posé de questions. Oksana, l'une des fondatrices, m'a simplement répondu : "Viens demain à l'entraîne­ment". » Tous les samedis, en effet, les "soldâtes" passent plus de deux heures à améliorer leur résistance physique et à intégrer les modes d'action des fémi­nistes ukrainiennes. « On court en rond en criant des slogans comme 'Tope no more", "In gay we trust" ou "Topless Jihad !", raconte-t-elle. On fait des pompes, des abdos. On apprend aussi comment obtenir des photos spectacu­laires, comment se comporter avec les policiers... » Sur le terrain, l'interven­tion de la police est un moment clé. Les militantes ont ordre de demeurer sur le

 

Iseul>21 ans : "LesFemen sont plus dans l'action que dans le débat d'idées. '•

"théâtre d'opérations" jusqu'à l'arri­vée des forces de l'ordre. «Inna [Chevt-chenko, la fondatrice] le répète sans cesse : la police n'est pas notre ennemi mais un partenaire, un moyen défaire des images, du bruit médiatique. »

Les Femen fonctionnent sur le principe des cercles concentriques. Il y a d'abord les milliers de sympathi­santes, essentiellement présentes sur les réseaux sociaux, mais sans réelle proximité. Viennent ensuite les mili­tantes actives, un cercle beaucoup plus restreint d'une vingtaine déjeunes femmes. Enfin le premier cercle, formé par deux des fondatrices ukrainiennes. Inna et Oksana, et trois Françaises. Ces cinq personnes maintiennent un contact permanent avec la "base" res­tée en Ukraine, qui constitue encore la tête pensante du mouvement, mais elles communiquent très peu avec le

"Un mouvement très hiérarchisé, au fonctionnement opaque."

second cercle. « II n'y a pas de dialogue, ni d'échanges d'infos, explique Iseul. On ne sait pas ce qui se prépare, ou seule­ment au dernier moment. Le mouve­ment est très hiérarchisé et très opaque. » Un mouvement avec quelles idées ? « Ce qui m'a le plus surpris, raconte la jeune femme, c'est que précisément, or. ne parle pas beaucoup d'idées. Rien à voir avec le féminisme intello auquel on est habitué en France. Elles sont beau­coup plus dans l'action. » Les idées vont de soi : la lutte contre la prostitution, contre les dictatures et contre l'Église. Elle-même catholique, Iseul était rentrée dans le mouvement en réac­tion au « traitement médiatique trop indulgent» de l'épisode des Femen à Notre-Dame le 12 février. De l'intérieur du système, elle a pu juger de la com­plaisance de la majorité des médias. « Ce qui est significatif, raconte-t-elle. c'est que la cote médiatique des Femen a grimpé après les actions anti-Civitas ou anticathos, mais a subi un coup d'arrêt après l'affaire du drapeau brûlé devant la Grande Mosquée de Paris». Pour elle, l'infiltration a pris fin samedi 25, à 15 heures. Alors qu'elle participait à l'entraînement, Iseul a quitté le grou­pe et décidé de faire connaître sa démarche au public. »

Mickaël Fonton

 

30 - Valeurs actuelles 30 mai 2013

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