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Publié par Edouard Boulogne

J'emprunte à notre confrère Boulevard Voltaire, l'article de ce 18 juin. Et puisque les appelant à manifester le font pour protester contre « la haine fasciste » ( cf notre récent article sur l'étrange obsession anti fasciste de ces gens là ), rappelons que l'homme du 18 juin, le général de Gaulle fut traité de fasciste par le parti communiste français et une bonne partie de la gauche française au temps du RPF, dans les années 1949/1954.

Rappelons que c'est Jean-Paul Sartre, l'une de leurs références qui, dans la préface au livre de Paul Nizan, Aden Arabie, ( éditions F. Maspéro. 1960 ) écrivit : «  Tâchons de retrouver le temps de la haine, du désir inassouvi, de la destruction, ce temps qu'André Breton, à peine plus âgé que nous n'étions, souhaitait voir les Cosaques abreuver leurs chevaux dans le bassin de la Concorde » ( Sic ! ).

Ou encore, en 1965, et toujours du même Sartre : «  Tout anticommuniste est un chien »!

En fait de haine ces gens là s'y connaissent. Et l'on ne peut s'empêcher de leur appliquer ce propos de Paul Valéry ; «  Tout ce que tu dis parle de toi, singulièrement quand tu parles des autres ».

Le Scrutateur.


Syndicat-de-la-magistrature.jpg






Dimanche prochain, le 23 juin, quelques milliers de personnes sans doute seront dans la rue pour reprendre ce slogan : « Le fascisme tue. Ensemble, combattons-le ! » De très nombreuses associations et syndicats appellent à participer à cette manifestation « contre le fascisme et l’extrême droite ». Pour parler à la manière de George W. Bush : les troupes du Bien vont défiler contre les hordes du Mal.

Si l’on examine le tract d’Alternative libertaire, par exemple, les choses sont en effet fort simples : « Le 5 juin, des militants d’extrême droite ont tué Clément Méric, syndicaliste étudiant et militant antifasciste. Ce meurtre nous indigne et nous révolte ; il s’inscrit dans la suite de très nombreuses agressions commises par des groupes d’extrême droite ces derniers mois. La situation exige des actes forts, permettant de mettre un coup d’arrêt à la propagation de ces idées et pratiques nauséabondes. Dans le respect de leurs différences, les organisations soussignées appellent à s’unir pour rendre hommage à Clément et pour éliminer la haine fasciste […] » Et de dénoncer, comme il se doit, « l’exclusion et le rejet de l’autre », autant de tares qui, on le sait bien, ne sauraient les toucher.

Le fascisme que l’on désigne ici n’a évidemment pas grand-chose à voir avec l’histoire mais beaucoup avec le défouloir, sa définition étant à prendre au sens large de Wikipédia, à savoir que, devenu une injure héritée de l’ère soviétique, « le terme est employé (aujourd’hui) pour disqualifier l’ennemi politique ». Qu’il soit ou non fasciste, cela est donc sans importance dès lors que l’étiquette lui est collée. Dans ce monde en noir et blanc, ou plutôt en rouge et noir, les bons iront donc défiler contre les méchants.

Que l’extrême gauche, et même l’extrême de l’extrême gauche, appelle à cette manifestation, c’est après tout son job. Qu’on trouve à leurs côtés la Lesbian & Gay Pride de Lyon ou Sortir du colonialisme (sic), pourquoi pas. Que défilent tous les syndicats d’enseignants, du primaire à l’université, est déjà nettement plus discutable, leur présence cautionnant un discours caricatural qui, aussi dramatique que soit l’événement qui a conduit à la mort de Clément Méric, n’a rien à envier à celui de l’adversaire. Mais voir dans la liste des participants s’afficher le Syndicat de la magistrature est réellement scandaleux. Comment cette assemblée de magistrats, qui s’est déjà illustrée dans un passé récent avec son « mur des cons », peut-elle désormais prétendre rendre la justice dans ce pays ? Comment ces gens de loi peuvent-ils concilier des positions politiques aussi extrêmes et une fonction qui, par définition, requiert sinon la neutralité du moins la mesure ?

Et puisqu’on parle ici d’extrêmes, inversons les données : que dirait-on d’un syndicat de magistrats défilant avec le Bloc identitaire ou les Jeunesses nationalistes révolutionnaires ? Qu’en diraient madame Taubira et monsieur Valls ?

Qu’on prenne garde : s’il doit exister un État fasciste, c’est là qu’il se profile.

 Fascistes

 

 

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Dissident 19/06/2013 01:33


Le socialisme est nauseabond, pestilentiel et honteux. Il a engendré des monstres sanguinaires tout droit échappés de l'enfer comme Hitler et Staline. Des dictateurs
minables tel Mussolini qui n'était finalement qu'un pantin risible et un imbécile. Doriot, Deat, Laval et tout le reste de la clique collaborationniste corrompue étaient socialistes à
péter. Tous ces salauds étaient socialistes, tous.