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Publié par Edouard Boulogne

L'’intégralité de son intervention devant la commission de l’'AN est visible (durée 1h24mn) sur  http://www.egaliteetreconciliation.fr/Delinquance-le-severe-constat-d-un-general-de-la-gendarmerie-22508.html

 

Le-general-Soubelet.jpg 

 

 
Expéditeur:Germain Hervé <germain 

 



Devant des députés, le général Soubelet, n°3 de la gendarmerie, a déploré que les délinquants «profitent du système» et a noté que «les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victimes».

> > «Je vais livrer une analyse personnelle, peut-être un peu iconoclaste»: avec un courage certain, le général de corps d' armée Bertrand Soubelet, numéro 3 de la gendarmerie nationale, s' est livré à une critique sans fard de la politique pénale actuellement menée. Ses propos, tenus le 18 décembre devant la commission parlementaire de «lutte contre l' insécurité» ouverte à la presse et qu' il savait enregistrés, sont ceux d' un grand technicien. Énoncés sur un ton posé, ils ont l' effet d' une bombe. Venant d' un gradé de tout premier plan et reprises par l' Agence France presse, ils traduisent, s' il en était encore besoin, le malaise des forces de l' ordre face un système judiciaire souvent taxé d' angélisme et dont le nombre de remises en liberté ne cesse de hérisser la base.
> > > Pendant plus d' une heure et 24 minutes d' audition, ce général 4 étoiles, grand patron des opérations et de l' emploi à la Direction générale de la gendarmerie nationale, nommé le 28 novembre 2012 en Conseil des ministres, a brossé un tableau sans concessions. Évoquant en préambule de son propos la lourdeur des procédures «sur le plan juridique», qui complique le travail des gendarmes, le général Bertrand Soubelet lâche que «les délinquants le savent et profitent du système».
>

«l' insécurité et le sentiment d' insécurité ne cesseront d' augmenter tant que la réponse collective à la délinquance ne sera pas adaptée»

> > «Les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victimes», prévient le militaire, précisant qu'en 2013 il y a eu une hausse de 4% de personnes mises en cause par ses services tandis que le nombre de placements sous écrou «a diminué de 33%». «Évidemment, l' insécurité et le sentiment d' insécurité ne cesseront d' augmenter tant que la réponse collective à la délinquancene sera pas adaptée», martèle-t-il. Le diagnostic de ce haut stratège est implacable: la réponse pénale est, selon lui, «en décalage». Sans détour, il enfonce le clou en assurant: «Les auteurs d' atteintes aux biens (cambriolages, vols...), les plus importantes numériquement, bénéficient d' un traitement pénal qui leur permet de continuer à exercer leurs activités.» Si le mot «impunité» n' a pas été lâché, l' auditoire a dû y penser très fort.
> > > Invoquant sa «liberté de parole», le général Soubelet considère certes que «la délinquance n' augmente pas en valeur absolue» mais qu' il existe bel et bien «une réelle insécurité dans notre pays».
> > > Toujours selon la vidéo de cette audition, il cite un «élément déstabilisant» pour la gendarmerie: «La notion de sanctuaire rural et périurbain n' existe plus (…) la délinquance et l' insécurité frappent au cœur de nos territoires, dans la ruralité profonde.» Un phénomène lié à une
«migration importante de la population française en dehors des 25 agglomérations les plus importantes, vers la zone gendarmerie».
 

Une grenade dégoupillée

> > Lors d' un échange avec les députés, le haut galonné dégoupille une autre grenade: citant une synthèse datée du jour même de l' audition et reprenant les conclusions de commandants de groupements de gendarmerie départementale, il révèle que 65% des cambrioleurs interpellés dans les Bouches-du-Rhône en novembre 2013 «sont à nouveau dans la nature». «Quand vous lâchez 65% de ceux qui se sont rendus coupables d' un certain nombre d' exactions, comment voulez-vous que les chiffres baissent?, s' interroge le général Soubelet, c' est tout à fait impossible. Vous pouvez multiplier par deux les effectifs de gendarmes dans les Bouches-du-Rhône, cela ne changerait rien. La réalité, c' est celle-là, je pense que c' est mon devoir de vous le dire, de manière peut-être un peu crue.»
> > > «Dans un département» qu' il ne cite pas, affirme-t-il encore, le parquet recommande de «mettre dehors» les présumés délinquants mineurs étrangers faute de «moyens» pour trouver un interprète. Par ailleurs, il estime aussi que le «critère de valeur» pour une garde à vue est qu' à «moins de 300 euros» de préjudice «on remet tout le monde dehors».
 

«Aujourd'hui, toute une frange de notre jeunesse ne sait pas où est le bien et où est le mal. On peut très tôt donner un message clair. »

> > Plus largement sur les Français de moins de 18 ans, il préconise «une prise en charge très précoce»: «Quand j' entends dire, face à des enfants de 10 ou même de 8 ans, qu' ils ne sont pas capables d' entendre un rappel à la loi, je suis très surpris, note le général. On peut tout entendre à condition que le discours soit adapté à l' âge de celui à qui on s' adresse. (…) Aujourd'hui, toute une frange de notre jeunesse ne sait pas où est le bien et où est le mal. On peut très tôt donner un message clair.»
> > > Si la Direction générale de la gendarmerie se refuse à tout commentaire sur ces propos forts et mesurés de ce technicien à la réputation incontestée, certains officiers jugent la liberté de ton du général Soubelet, 54 ans, «un peu étonnante et assez inhabituelle». «Ce grand chef, qui coordonne et met en œuvre la politique opérationnelle de toute la gendarmerie, est à un poste d' observation majeur pour décrypter toutes les remontées venant du terrain, confie un cadre. Devant la représentation nationale, il a juste fait son devoir en ne mentant pas et en assumant la réalité telle qu' elle est, sans langue de bois…»

 

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POUR AVOIR DIT LA VERITE, M. VALLS CONDAMNE LE GENERAL SOUBELET

 

Vous avez reçu la semaine dernière le compte-rendu du rapport du Général de gendarmerie SOUBELET.

Rapport qu’il a fait devant la commission parlementaire de lutte contre l’insécurité de l’Assemblée

Nationale. Il a dit des vérités pas bonnes à entendre pour nos gouvernants et il a été condamné par

M. VALLS - Ministre de l’Intérieur parce que ce rapport a été divulgué. Il est à noter que ce n’est pas

M. SOUBELET qui a transmis les résultats de son travail, mais cela ne l’a pas empêché d’être rappelé à

L’ordre.

 

 

 

 

Le Général Soubelet a été entendu officiellement par une commission parlementaire qui fait

une enquête sur la lutte contre l’insécurité

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> VALLS condamne le messager –
> Le Général Soubelet paiera le prix de la vérité
 

9 janvier 2014  | Classé dans: ASSOCIATIONS,GENDARMERIE, La Grogne dans la Gendarmerie,

LA UNE  | Publié par: Jacky Mestries 28 831 vues 

Le Général Soubelet aurait du mentir à la commission de lutte contre l’insécurité de

l’assemblée nationale, c’est ce que je comprends des propos du ministre de l’Intérieur tenus

à l’occasion des vœux de la Gendarmerie Nationale. Désolé, ce n’est pas dans notre culture,

Monsieur VALLS

Décidément ce ministre nous surprend de plus en plus, au point que l’on se demande si nous

vivons dans une démocratie, ou si chaque jour nous devons attendre les appréciations,

les sentiments, voire les lubies d’un ministre pour connaître la loi ou les règlements en vigueur. 

La grande muette doit se taire, c’est entendu, mais qu’en est-il de la franchise d’un militaire

entendu par une commission à l’assemblée nationale. Où doit aller la loyauté ?

La réponse est simple, à l’État. Le militaire doit tout autant sa loyauté au pouvoir législatif qu’au

pouvoir exécutif. Généralement, cela ne pose pas de problème, mais il semble bien que Manuel

Valls vienne d’introduire une nouvelle notion qui ne va pas rendre les choses simples et surtout

va encore accroître la méfiance du peuple envers nos gouvernants.

Le mensonge doit-il primer ? Désolé, nous ne savons pas faire.

Si j’en crois Manuel Valls, la prochaine fois qu’un responsable de la gendarmerie sera entendu

par une commission de l’assemblée nationale, il ne devra pas dire les choses telles qu’elles sont,

mais composer pour plaire à son ministre. J’en veux pour preuve l’extrait de sa déclaration

faite à l’occasion des vœux de la gendarmerie aujourd’hui 7 janvier 2014.

Entendu sur Europe 1 :

—— « avec heu la garde des sceaux, nous avons souhaité tourner la page des débats et des

polémiques stériles qui ont été entretenues. Opposer la justice aux forces de l’ordre est

extrêmement contre productif. La garde des sceaux et moi-même, je veux le dire ici, travaillons

dans le même esprit de confiance réciproque et je demande ici, à l’ensemble des forces de l’ordre

de s’engager, de poursuivre le travail dans le même état d’esprit et vous comprendrez que

je souligne ici avec force qu’aujourd’hui, je ne tolèrerai aucun manquement à cette ligne de

conduite la loyauté et l’engagement sont des éléments tout à fait indispensables    

Et je compte évidemment sur vous ». ——-

Les choses sont claires, vous n’avez pas à rapporter aux députés le résultat de votre travail,

vous ne devez pas leur communiquer les chiffres et données qui sont en votre possession

sinon, c’est à moi que vous aurez affaire. Je ne tolérerai aucun manquement à cette ligne de

conduite. Tout aussi clairement, les gendarmes ne peuvent faire connaître leur état d’esprit,

sont interdit de toute communication. Le moral des gendarmes est devenu un secret d’État.

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Va-t-on laisser, en 2014, la gendarmerie revenir au 19ème siècle, où on leur demandait même de

rester célibataire pour qu’ils restent disponibles et où il leur fallait une autorisation pour se marier,

car la fiancée devait avoir certains revenus pour que le dit pandore n’ait pas le souci d’élever une

famille. On a vu que le code de déontologie a interdit à tout gendarme d’utiliser Internet pour

parler de son métier et cela c’est bien à Manuel Valls qu’on le doit. Une manie probablement

de vouloir ainsi faire taire les gens qui le contredisent. Cela peut aller loin ainsi..

Clairement et d’une mauvaise foi scandaleuse, le ministre interpelle le Général Soubelet comme

s’il avait fait une communication à la presse. Non le Général Soubelet a été entendu officiellement

par une commission parlementaire qui fait une enquête sur la lutte contre l’insécurité.

C’est votre ami, le président et les membres de la commission qui ont décidé de la publicité de

l’intervention du directeur de l’emploi de la Gendarmerie Nationale. Il reste des gens qui ont une

haute considération des citoyens, il ne faut pas désespérer. C’est à eux qu’il faut vous en prendre

et leur dire que vous ne tolérerez aucun manquement. Mais vous leur ferez quoi au fait, rien.

Il est plus facile de s’en prendre à un militaire qui dans tous les cas n’a fait que son devoir et est

admiré pour cela par 100 000 gendarmes. Ces gendarmes vous attendaient sur de sujets

difficiles, mais vous avez reculé devant l’obstacle. Nous on compare simplement le courage entre

deux hommes. Ne négligez pas l’estime et la confiance que les Français ont en leurs gendarmes..

A moins que tout cela soit beaucoup plus compliqué qu’il n’y paraît, je commence à avoir des

doutes, en fait ...

jmestries ( lagrognegend@gmail.com)

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 De : Guy Date : 12 janvier 2014 17:30:58 HNEC

Objet : TR: VALLS condamne Le Général Soubelet

Répondre à : Guy LABOUERIE <fgo.labouerie@wanadoo.fr>


Il serait temps que nos politiciens se souviennent que les armées ne sont pas au service de leurs

ambitions mais à celui de la Nation, même si à gauche ils réfutent la notion même de Nation.

Et c'est également vrai

des gendarmes.

NP

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> Je souscris tout à fait aux propos du Général. Ce qu'il dit c'est exactement ce que nous ressentons

sur le terrain. je précise que je suis maire et que je vis (avec les gendarmes) les malaises exprimés.

>  JJC

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CH.FFRENCH 18/01/2014 13:03


Mais c'est que nous, nous n'avons pas fait l'E.N.A!


Donc le commun des mortels, n'étant pas agrégés en mensonge, comme eux, ont tendance à se livrer à la vérité bêtement!!!