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Publié par Edouard Boulogne

sarkozy.jpg

 

Dimanche, Notre candidat a été battu, de peu, mais battu. Comme il le dit dans ce message d'adieu, mais dont beaucoup voudraient qu'il ne soit que d'au-revoir, « on peut être grand dans la défaite". Ce discours donne une image tellement différente de celle que les hyènes du monde médiatico-politique de gauche avaient livré de lui, homme imparfait, certes, comme chacun de nous, mais généreux, enthousiaste et amoureux de la France, « mère des arts, des armes et des lois ».

Le Scrutateur vous offre ce discours, en suggérant qu'il soit mis par vous dans vos favoris, pour rafraîchir vos mémoires, tant il est vrai, qu'avec le temps, parfois, comme chante le poète.....!

Le Scrutateur.

 

« Mère, voici vos fils, qui se tant battus »!

Charles Péguy.

 

http://www.youtube.com/watch?v=vQwoVKlhpfU&feature=player_embedded

 

 

N'hésitez pas, surtout sur la fin, lors de cette interprétation enthousiaste, et juvénile, de notre Marseillaise, à forcer sur le potentiomètre. 

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Raymond Dalenvert 10/05/2012 23:50


Merci Hello de me faire penser à quelque chose que je n'avais pas relevé par moi-même, à savoir la double imposture de la première dame... de Hollande. Pour que celle-ci fût la première de
France, il aurait fallu que quelque lien juridique lui offrisse l'accès à ce titre, ce qui n'est pas le cas. Certes, la presse - servile comme à son habitude, et puis complice, confraternité
oblige - flatte copieusement l'intéressée et la pare d'un titre qui n'est pas le sien, mais il y a fort longtemps que la presse ne comprend plus ce qu'elle dit ou écrit, ce qui fait que nous
perdrions notre temps à essayer de reprendre qui que ce soit. Dans la réalité, à l'égard de la République, des institutions et du protocole, la favorite du Président de la république n'est qu'une
sans papiers. Double imposture, non seulement cette personne n'est pas la première dame de la République, mais, comme vous le faites remarquer, en plus de laisser courir le qualificatif impropre
de "première dame", elle vit sous un nom qui n'est pas le sien, puisque c'est celui de son mari auquel elle a ostensiblement tourné le dos. La moindre des politesses, compte tenu de la situation,
serait de laisser le nom de son (deuxième) mari en dehors des alcôves de la République, et de reprendre son vrai nom de Valérie Massonneau. Il est vrai que la gauche et les questions d'identité
n'ont jamais fait très bon ménage...

optissimo 10/05/2012 18:02


Nazette! c'est une star  de karaoké.Il suffit de mettre l'air et de lui filer les paroles écrites par GUEANT et on y voit que du feu. Il nous a fait son storrystélling durant 5 ans.Ca suffit
la droite gagne a oublier cet episode de farces et attrapes.


 

Edouard Boulogne 10/05/2012 19:28



Mazette : On mofwasé ! wouai! Min pou ki ou changé nom, ti male? 


Pyrrho le jeune. 



hello 10/05/2012 13:34


je suis entièrement d'accord avec tric trac , mr Sarkozy a une dimension que peu de président ont eu , son bilan décrié par lagauche sera également reconnu car il a accompli des réformes
indispensables qu'aucun chef d'état n'avait osé envisager (le service minimum et la réforme des universités sont quasiment des miracles dans un pays atteint d'immobilisme comme le notre)


Quelques moqueries pour finir: je constate que les deux présidents ont la meme taille or je n'ai pas entendu Hollande se faire traiter de nabot comme ce fut le cas pour notre président ; quand à
sa vie privée que chacun respecte religieusement : je vois à ses cotés la première concubine de France qui porte encore le nom de son ex mari et cocu


ça ! c'est la classe à la façon de la gauche

Lucien Tikitak 10/05/2012 00:03


Quelle magistrale leçon le président Sarkozy a-t-il donné à ses détracteurs et aux détracteurs de la France ! Sans employer le moindre mot désobligeant, il a su remettre les pendules à l'heure,
s'agissant en particulier de la manièrre dont les gens biens doivent se tenir y compris lorsque les gens moins bien ne peuvent ni ne savent se tenir. Avec beaucoup de simplcité et d'élégance, M.
Sarkozy a pris à ce moment précis une hauteur qui donne un bel éclairage à tout son mandat, quelles qu'aient été les failles de celui-ci. Ce fut un véritable testament un peu à la manière de
Louis XVI - toutes proportions gardées, évidemment. Après mille insultes, quolibets, diffamations et manoeuvres méprisables, il a su montrer l'exemple de la dignité, et il a parlé de la France et
des Français d'une manière bien plus forte que tous ceux qui ont cru puiser leurs forces dans leur propre bassesse. Si l'histoire ne devait garder qu'un souvenir de Nicolas Sarkozy, et si c'était
ce moment-là, il est probable que ce souvenir serait empreint de respect. Le discours de son successeur, quelques minutes plus tard aura d'ailleurs contribué à mettre en relief toute la hauteur
des adieux de Nicolas Sarkozy, et il n'est pas impossible qu'à ce moment précis, bon nombre d'électeurs, voire de "bulletins blancs" aient compris - mais un peu tard - qu'ils n'avaient pas
forcément fait le bon choix. Ses adieux avaient incontestablement du panache, c'est une attitude que l'on rencontre peu en politique, en France, et par les temps qui courent.