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Publié par Edouard Boulogne

Surenchère chez les débiles ( nous ne pouvons écrire chez les « racistes », puisque les races....n'existent pas ! LS ).




Louis-Georges-Tin.jpg  ( Louis-Georges Tin, qui a plus d'une casquette dans sa mallette ). 




Louis-Georges Tin, le président du Cran, le 10 mai devant le Palais de justice de Paris, où il a annoncé qu'il allait porter plainte contre la CDC.

POLITIQUE - Le Conseil d’administration s'est désolidarisé de son président qui attaque l'Etat en justice...

Le Cran contre le Cran. On pourrait ainsi résumer la querelle au sein du Conseil représentatif des associations noires (Cran) ce dimanche, après que le Conseil d’administration de l’association a envoyé un communiqué sévère pour se désolidariser de son président. Louis-Georges Tin avait annoncé vendredi vouloir attaquer l’Etat – du moins la Caisse des dépôts (CDC) - en justice pour obtenir une réparation financière de l’esclavage.

Dans un communiqué, le Conseil d’administration dit avoir «subi avec stupeur et indignation la mise en scène théâtrale et surmédiatisée d’une action en justice de M. Tin au nom du CRAN» et ajoute que «les coups d’éclat médiatiques ne constituent en rien des avancées».  Pour le CA, il s’agit d’une «dérive solitaire» de son président, qui «aboutit à une gesticulation médiatique aux conséquences nuisibles».

La CDC «complice de crime contre l'humanité»?

De fait, au nom du Cran, le CA «rejette totalement cette action» engagée par Louis-Georges Tin et demande au gouvernement «de mettre en œuvre une politique d’égalité en faveur des territoires ultramarins».

Vendredi, après une cérémonie dans le jardin du Luxembourg e  pour la Journée nationale des mémoires de la traite et de l’esclavage, François Hollande avait fermé la porte à toute réparation financière, évoquant une «impossible réparation». Une déclaration qui avait mis en colère Louis-Georges Tin, qui a annoncé  devant le Palais de justice de Paris, l'assignation de la CDC, «complice de crime contre l'humanité» parce que la banque avait encaissé les sommes versées par Haïti en contrepartie de son indépendance (1804). «Faute de solution politique, nous menons le débat sur le plan juridique», avait expliqué Louis-Georges Tin.

 

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Robert Lécondhuy 12/05/2013 18:24


Tagada tagada voila les couillons ! À vouloir trop prouver, on finit par prouver qu'on est un imposteur. En résumé, si les races n'existent pas, le racisme ne peut pas exister. Àmoins que le
crime de racisme soit d'imaginer qu'il puisse y avoir des races. La question reste posée, et l'on a toujours le loisir de s'extasier du miracle permanent qui se produit par exemple en Chine où
des centaines de millions d'individus ont, par quelque étrange coïncidence, des caractéristiques physiques particulières et communes comme le teint, la forme des yeux, la nature et la couleur des
cheveux. Ceci n'est que pure coïcnidence, admettons. En revanche, dès lors que le CRAN entend afficher le noir comme une particularité à prendre en comsidération, c'est qu'il exsite sans doute
des couleurs distinctes et constituant en soi une particularité et même une différence, disons une piste de différenciation. Le délit de colorisme n'est plus très loin. Mais qui colorie quoi ?
Dès lors que les auto-proclamés noirs associés veulent se faire réparer (autrement dit lorsqu'ils veulent monnayer leur couleur en faisant valoir le préjudice historique dont ils se réclament) à
propos d'exactions commises il y a deux cent ans pour les plus récentes, on se demande pourquoi - dans le même élan - ils n'entendent en aucun cas répondre devant la justice des exactions
commises aujourd'hui, c'est-à-dire des exactions bien actuelles, au cas où des noirs pourraient en commettre (dans la mesure où personne ne peut exclure que, bien que noir, un individu puisse
commettre des infractions, crimes ou délits). Cherchez l'erreur. N'y aurait-il pas quelque chose qui s'apparente à une supercherie dans l'existence même du CRAN et dans ses revendications
toujours de plus en plus élaborées ? D'autre part, et ce n'est qu'une suggestion, ena dmettant le principe d'un droit à réparation, pourquoi la revendication ne s'exerce-t-elle pas contre les
Africains qui ont capturés et vendus leurs congénères ? La diaspora pourrait à partir de là revendiquer sa part des richesses considérables de l'Afrique, ou encore exiger une créance de retour, à
la foispour remettre les choses dans leur état originel et pour mettre une distance certaine entre la méchanceté historiqu des blancs et l'amour du prochain qui caractérise l'africanité, tant
l'Afrique est la terre mère de toutes les vertus ?