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Publié par Edouard Boulogne

La France, mais elle n'est pas la seule en Europe, donne parfois l'image d'un pays las, vautré dans un matérialisme égoïste et ignoble, résignée au déclin.

Les six premiers mois de l'année 2013 avaient révélé au contraire l'image d'un peuple encore vif, teigneux, nullement résigné au programme d'avilissement que lui propose une gauche abjecte, et une certaine « droite » craintive, soumise aux mots d'ordre des Pierre Bergé, Hollande, et autres Taubira ou Vincent Peillon.

La dame et ces messieurs comptaient sur la lassitude de leurs détracteurs. Comme si on pouvait s'opposer au flux de la vie.

En témoigne, à travers cet article du Point, le succès du mouvement « Sens commun » issu en droite ligne des révoltes du printemps dernier.

Chacun d'entre nous doit être attentif à ce regain, et y participer, comme il peut, avec ses moyens, ses dons, ses capacités.

Français! Où que vous soyez, debout.

Et tant pis pour les lâches, les résignés, les vieux ( il y a des vieux de 20 ans, et qui l'ignorent, les pauvres ), les larves de la repentance, et du politiquement correct.

LS.

 

La-technopole-attend-la-jeunesse-francaise_image_article_la.jpg  ( Jeunesse française : l'ardeur n'est pas morte ). 

 






L'UMP surprise par le succès de Sens commun

 

http://www.lepoint.fr/politique/l-ump-surprise-par-le-succes-de-sens-commun-20-12-2013-1772910_20.php

 

Lancé jeudi soir au siège de l'opposition, le mouvement politique fondé par d'ex-figures de la Manif pour tous a fait salle comble.

Par Phalène de La Valette

 

Ils avaient tablé sur 200 participants, installé 280 chaises. Elles n'auront pas suffi : jeudi soir, au siège de l'UMP, ce sont finalement plus de 400 personnes qui ont assisté au lancement de Sens commun, le mouvement politique créé par d'anciens militants de la Manif pour tous. Une affluence frappante, puisque, généralement, seules des conventions majeures comme celle sur l'inventaire des années Sarkozy parviennent à remplir entièrement la grande salle de meeting du parti. Une partie de l'espace étant, dans ce cas, occupée par la presse.

Cette fois, très peu de journalistes - et une unique caméra - avaient fait le déplacement. Défaut de communication en amont des cinq fondateurs de l'association, presque tous novices en politique ? Le message semble en tout cas passé au sein des réseaux de la Manif pour tous. Le public, très jeune, était composé en majorité de manifestants du printemps dernier, désireux de poursuivre la mobilisation sur le terrain politique.

"France en colère"

Sens commun entend leur en offrir les moyens, au sein du "parti susceptible de présenter un candidat au second tour de la présidentielle en 2017". Car l'objectif du mouvement est clairement assumé et proclamé par Sébastien Pilard, son président : "Peser de tout notre poids lors des primaires de l'UMP pour qu'émerge un candidat le plus proche possible de nos valeurs. [...] On adhère à Sens commun, non pour brosser l'UMP dans le sens du poil, mais pour être le garde-fou au sein de cette structure." Autrement dit, un rapport d'influences qui doit permettre de contribuer à l'écriture du futur programme de l'opposition. "Si nous ne sommes pas suffisamment entendus, nous prendrons nos responsabilités", prévient d'ailleurs Pilard.

Plus direct encore, Arnaud Bouthéon, l'ex-directeur de cabinet de Frigide Barjot, désormais porte-parole de Sens commun, s'est attaqué à l'"idéologie qui ne se cache même plus". "Nous sommes ici pour dire la violence de vrai faux mou de Hollande. [...] Dire les attaques et les clichés dont nous sommes affublés : la France n'est ni raciste, ni rance, ni moisie. La France est juste en colère. Il ne se passe pas une journée sans que ses ministres les plus sectaires - Peillon, Taubira, Najat... -, zélés apôtres du catéchisme égalitariste et libertaire, n'imposent quelque réforme soi-disant éclairée pour pilonner l'unité du pays au profit de lobbys"...

Charles Beigbeder en appelle au pape

Outre les discours des différents membres de l'équipe, plusieurs personnalités de l'UMP sont montées à la tribune pour soutenir l'initiative. Parmi elles, Atanase Périfan, le créateur de la Fête des voisins, tête de liste pour Nathalie Kosciusko-Morizet dans le 20e arrondissement de Paris, et Charles Beigbeder, dont les relations avec NKM sont moins paisibles, puisqu'il vient d'être écarté des listes du 8e. Notoirement catholique, le chef d'entreprise n'a pas hésité à paraphraser un appel du pape François à l'engagement politique, qui reprenait, en juin dernier, saint Thomas d'Aquin : "La politique est la plus haute forme de la charité." Une référence adéquate, à voir les sourires approbateurs de nombreux membres de l'assistance.

Le mouvement a également présenté un rapport sur l'engagement civique et avancé trois propositions : instaurer un service associatif hebdomadaire en classe de seconde "pour développer le sens de la cité" plus concrètement que par les cours d'éducation civique ; rendre obligatoire un service civique de 6 mois qui "concernerait l'aide à la personne, l'action dans les quartiers défavorisés, la protection de l'environnement, la protection civile, etc." ; et promouvoir de nouvelles formes d'engagement, notamment au sein des communes "par la mise en place d'une réserve communale de sécurité civile".

"On ne s'y attendait pas"

Comment l'UMP accueillera-t-elle ces propositions ? Plutôt bien, à en juger l'intervention - non programmée au départ - de Jérôme Lavrilleux, directeur de cabinet de Jean-François Copé. "Notre volonté est que vous puissiez contribuer à la reconquête", a-t-il déclaré, visiblement réjoui devant tant de nouveaux adhérents potentiels. Et balayant le risque de droitisation du parti que certains craignent : "La droitisation, ça veut dire quoi ? Ne pas être d'accord avec les socialistes ? On a vocation à accueillir beaucoup de gens qui ne sont pas d'accord avec les socialistes", a-t-il confié au Point.fr.

Numériquement parlant, le succès de Sens commun serait de fait une aubaine pour l'UMP, qui peine à renouveler massivement ses troupes mises à mal par la crise de confiance "UMPS" entretenue par Marine Le Pen. D'autant plus qu'à l'image de ses leaders, le mouvement attire un public assez jeune. "C'est une population qu'on n'a jamais vue dans cette salle", commentait en coulisse un cadre du parti venu assister à la réunion. "On ne s'attendait pas à devoir ajouter des chaises et à avoir une moyenne de 25-30 ans à la veille des vacances." Reste à savoir qui récupérera qui.



 

 

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Ch.Etzol 28/12/2013 01:55


Pourquoi un sang neuf n'irriguerait-il pas l'UMP, l'empèchant de se laisser enfermer par une certaine "caste politicienne", statufiée telle la femme de Loth, dans les vieux clichés de
la propagande révolutionnaire? Mais redonnant à la vie politique le sens du bien commun et l'élan nécessaire au sein de structures établies, au rétablissement de valeurs, familiales et
morales, celles précisément défendues par le Sens commun, La Manif pour Tous et qui soutiendraient la société française.  Le renouveau et l'initiative plutôt
que la rupture et l'abandon au "politiquement correct." La capacité de dire NON.  Surtout que les sujets de débat et de combat ne feront pas défaut dans l'année qui
s'annonce!                 Ch.Etzol

Lucien Kabois 27/12/2013 14:36


Eh bien il ne leur reste plus qu'à rompre définitivement avec le RPR - pardon, l'UMP, l'Union des Mauvais Perdants - qui a trahi toutes ses promesses et qui se vautre dans le politiquement
correct au mépris de l'hionneur etd es intérêts de la France. S'il doit émerger du marasme actuel un mouvement digne, propre et nécessaire, il ne doit rien à voir en commun avec NKM, Baroin,
Copé, Juppé, Fillon (qui s'épuise à force de se contredire), Rachida Dati ou encore Valérie Pécresse. Certes, les réseau, l'argent, les ficelles sont à l'UMP et ces petits ressorts sont garantis
par le caractère pervers du système. Eh bien justement, il est temps d'en finir avec un système qui, à l'image de son ghrand timonnier est pervers dès l'origine et aujourd'hui intellectuellement
délabré. La France - je veux dire la droite - a gâché son potentiel. La reconstruction sera lente, difficile et surtout elle n'aura lieu que si elle vise au bien commun. Jusqu'à présent, les
partis politiques combinenet la gestion des ego de leurs membres dominants et la satisfaction des 7 péchés capitaux à la ronde. Ce n'est peut-être pas la bonne voie. Reconnaissons au moins à
François-le-fécal une vérité de montre arrêtée (qui donne l'eure jsute deux fois par jour), lorsqu'il a prescrit "la rupture". Le mot est le bon. Pour la petite histoire, notons que ce fourbe
chez qui les mots n'étaient qu'un habile habillage destiné à tromper les imbéciles, il voulait dire à l'image de tous les cyniques : "Il faut que tout change pour que rien ne change". Tel n'est
pas l'objectif des honnêtes personnes, qui veulent que la France se redresse, et pour cela elle a besoin de personnes droites et dévouées au bien commun, et c'est là que résiderait la
rupture.