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Publié par Edouard Boulogne

Messyé zé  dams bien bonjou! 

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Je n'avais pas fini, et mis en ligne, hier soir, mon article sur le sida français, ( ou le milieu bobocratique ) que le journal de 19h de France-Région III, relayé par Guadeloupe 1ère, diffusait un document sur la grande frustration des Français ordinaires, en cet an II de l'ère Hollandiste. ( yo té vlé li, yo touvé li, yo té ké douèt pé gyèl a yo ! ).

 

La grande colère des « petits blancs ».

 

On nous explique qu'un nombre grandissant de Français sont déçus, qu'ils vivent dans la précarité et souffrent de ce déclassement, qu'ils en ont marre d'être méprisés par les « élites » parisiennes, de la politique, des médias.

Qu'ils en ont marre d'être traités de racistes quand ils se plaignent de l'importance trop grande prise par l'immigration tous azimuts, et font remarquer que ce sont eux pourtant qui vivent la promiscuité dans les quartiers mixtes, et pas les « grands blancs » de Neuilly, ou de quartiers comme ceux du Marais, à Paris, ghetto du boboïsme.

Les « petits blancs », ainsi désignés par « l'élite » ( forcément des « grands »! ), mais aussi par des « sociologues » ( terme à prononcer avé l'accent méridional, à la façon par exemple d'un Charles Pasqua ), venus d'on ne sait où, parfois, mais qui relaient volontiers le vocabulaire d'un Badiou. ( ce qui relève d'une double aliénation, culturelle, et même ethnique pour certains de ces « sociologues » ), les petits blancs donc, s'apprêteraient à abandonner leur soutien aux partis traditionnels, de droite comme de gauche, et à reporter leurs suffrages, soit sur le Front National, soit dans l'abstention.

 

La quatrième hirondelle.

 

Or les commentaires du journaliste de FR3, pour une fois, ne sont sont pas moqués de l'objet de l'enquête, n'ont pas traité les hommes et femmes interviewés, de « racistes » ( « il faut peut-être les comprendre » était le ton du commentaire ) de fascistes, etc, comme d'habitude.

C'est ce que j'appelle la quatrième hirondelle ( voir notre article récent «  Trois hirondelles ne font pas le printemps. ). Quatre hirondelles non plus. MAIS, les signes d'une migration importante ( d'hirondelles, of course ) s'annoncent et peut-être un nouveau printemps français. http://www.youtube.com/watch?v=Jfex11Paqo4  )

Tout se passe comme si, les profiteurs d'en haut, et ceux d'en bas ( immigrés en surplus, et profiteurs de leur situation, sans « race » particulière, mais tourbe éternelle, universelle, et immuable historiquement, des exploiteurs de misérables, prenaient conscience de la trop grande tension de la corde, qui pourrait rompre et libérer des forces, pas nécessairement « racistes », ou « xénophobes », mais qui ne seraient pas favorables à la continuation de leur bizness, et libératrice pour les indigènes de la Républiques, les vrais, les fameux de souche ( en un sens non pas biologique – cette souche biologique là n'existe pas en France, - mais en un sens culturel et historique, nous incluant donc nous les antillais, nègres ou non ).

 

Le salut du petit blanc.

 

Ce reportage de FR.3 m'a fait aussi penser à cette rencontre que j'ai faite, il y a un petit mois, à Pointe-à-Pitre, rue Frébault, un clair matin ensoleillé.

Ce fut avec une vieille connaissance de plus de 40 ans. Nous ne nous voyons plus très souvent, depuis qu'avec le temps ( oh! avec le temps, va, tout s'en va ! ), nos goûts nous ont porté, moi, vers les flux argentés de nos rivières, turbulentes et fraîches, lui vers les ondes plus sombres et dormantes des marigots.

Nous en vînmes ( il me conduisit serait plus juste ) au sujet, le seul ( sic ) qui convienne à un type bien, à un gars convenable, celui de la nécessité du combat antiraciste qui, que, ceci, cela, etc, et cetera.

Mais moi, qui ai subi de très nombreuses mauvaises influences, à commencer par celle de ce vieux fou de Socrate, moi qui n'ai jamais été très convenable, ni même convenable du tout, qui ne déteste pas, surtout publiquement, plonger les gens honnêtes ( au sens de Brassens ) dans la plus noire des désespérances, moi donc, je développai l'antienne que vous savez, lecteur, mon ami, mon frère.

Le visage de ma « connaissance » se rembrunit encore, et l'oeil mauvais il me cloua, pensait-il, d'un mot cruel: «  Tu parles, me dit-il, comme un petit blanc ».

«  Que veux-tu, me vis-je contraint de lui répliquer, tout le monde ne peut pas être un grand nèg ».

Spontanément, nous convînmes d'être pressés par nos affaires, et nous nous séparâmes.

Et le plus étonnant, lecteur bienveillant, c'est que la prochaine rencontre sera bienvenue aux yeux de chacun, et tout aussi armée. Il y a quarante ans que c'est comme ça, pourquoi voulez-vous que ça change?

Les chats ont une façon spéciale de se prouver leur amitié.

Et j'aime bien ces animaux-là!

 

 

E.Boulogne. 

 

Mai-2008.jpg  ( Messyés, messyés, gadé gyyeelle à bèt la! ) 

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Ch.Etzol 28/11/2013 02:37


Après "moi,président", cé nou maim!


Début de soirée paléontologique sur Guadeloupe première : Deux faux-c -ils (Rosam et Beau Chant) d'un soi-disant syndicalisme sont-ils venus annoncés une tempète solaire pour le 5
Décembre?           Heureusement le champ magnétique de la Terre nous protègera. C.E.


 

Ch Etzol 27/11/2013 22:59


Toute ressemblance avec interhim ne serait que coïncidence pure
...                                Et
tout le reste est littérature ?        C.E.