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Publié par Edouard Boulogne

 

( Voici une rubrique du Scrutateur, qui doit vous intéresser. Elle ne fait pas double emploi avec les commentaires d'articles. Ceux-ci, en augmentation lente, mais constante, est faite de vos réactions aux articles.

« La voix des lecteurs »vous donne la parole, la possibilité d'enrichir notre blog de vos idées, réflexions, poèmes, réactions propres à l'actualité en général.

Bien entendu je ne publierai que ce qui ne s'en prend pas, éventuellement, aux personnes, au-dessous de la ceinture comme on dit.

Les articles signés seront plus particulièrement bien venus. Mais il y a, je le sais d'excellentes raisons, qui ne relèvent pas de la couardise, mais plutôt de ce qu'on appelle le devoir de réserve, à l'anonymat, ou au pseudonyme. Ces articles seront pris en compte. Mais il faudra, que je puisse identifier les expéditeurs de façon précise. Ma discrétion à leur égard étant assurée.

Maintenant, chers lecteurs, à vous de jouer. 

 

Edouard Boulogne) .

 

PS : Les propos de lecteurs, n'expriment pas toujours le point de vue du Scrutateur. Ils s'expriment librement. Le Scrutateur n'intervient que pour écarter les attaques qui viseraient des hommes et des femmes, de façon insultante, «  au-dessous de la ceinture » comme on dit.


Michael-Nutter--maire-de-Philadelphie-jpg ( Michaël Nutter, maire de Philadelphie. USA ).

 


 

Bonjour M. le Scrutateur,
Un article TRÈS intéressant. En lisant ce que dit ce maire noir et américain, on peut dire "pauvre ZEMMOUR ! 
Salutations.
Lundi 15 août 2011
20110808-210609-pic-569356413_s160x240.jpgLe maire de Philadelphie, Michael Nutter

Les « Flash Mob » ces groupes de jeunes délinquants qui se passent des messages de ralliement, par texto ou sur Twitter, et se réunissent soudainement en un endroit donné, de préférence touristique et commercial, pour attaquer, terroriser et détrousser citoyens et passants, font trembler Philadelphie depuis plusieurs semaines, en écho étrange aux émeutes de Londres.  
Le maire de Philadelphie, Michael Nutter, est noir. « Un noir fier de l’être » ajoute t-il. Il a décidé d’en finir avec la langue de bois, et il est passé à l’action.
Il a commencé par imposer un couvre feu à 22 heures pour les jeunes de moins de treize ans, tandis que les plus grands peuvent rester dehors jusqu’à minuit.
 
Et il a décidé que les parents des enfants qui violent le couvre feu seront passibles d’amendes.
 
Mais surtout, le maire de Philadelphie s’en est pris personnellement aux gangs noirs, lors d’un discours public prononcé à l’église baptiste Mont Carmel.
 
« Vous vous détruisez, vous endommagez une autre personne, vous endommagez vos proches, et pour tout dire… vous endommagez votre race »
 
M. Nutter a ensuite affirmé, en pulvérisant le politiquement correct, que « ceux qui participent aux gangs et commettent des crimes sont principalement des noirs. »
 
« enlevez vos saloperies de capuches de vos têtes, surtout en été », a t-il lancé, furieux en direction des adolescents noirs. « Remontez vos pantalons, achetez vous une ceinture : personne n’a envie de voir vos sous vêtements, et encore moins votre raie des fesses ».
 
« vous entrez dans un bureau avec vos cheveux en bataille, vos chaussures délacées et votre pantalon à moitié baissé, des tatouages partout sur les bras et dans le cou, et vous vous étonnez qu’on ne vous embauche pas ? »
 
« Ils ne vous embauchent pas parce que vous avez l’air de débiles »
 
«  vous êtes une honte pour votre propre race »
 
Puis il s’en est pris aux parents. Aux pères noirs plus particulièrement. « Si vous restez juste là à trainer, où si vous leur envoyez un chèque de temps en temps, vous n’êtes pas un père. Vous n’êtes qu’un distributeur de billets humain ».
 
Le couvre feu vient d’être ramené à 21 heures. Les parents d’adolescents récidivistes voient les amendes augmenter. M. Nutter ne lâche pas l’affaire.
 
Le président de « l’Association Nationale pour l’Avancement des Personnes de Couleur » a déclaré ce Week-end que « il a fallu beaucoup de courage au Maire pour faire ce discours et délivrer ce message ». « mais ces jeunes sont principalement des afro-américains, et il faut bien appeler les choses par leur nom ».
 
Reproduction autorisée avec la mention suivante et le lien ci dessous :
 
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patrick 17/08/2011 11:06


Rien en dessous de la ceinture Mr Boulogne...? on peut pas parler de DSK alors! ;-)


Claude HOUEL 16/08/2011 16:30



Bonjour M. Boulogne:Je ne trouve pas le lien pour proposer un article,j'utilise celui-ci,le sujet n'a rien à voir.


MAI 67





Hier soir la chaîne 13ème rue nous a présenté un documentaire sur les événements de mai 1967.


J’ai regardé ce film avec un préjugé défavorable tant les médias métropolitains nous ont habitués à une présentation partisane et orientée de ce qui se passé chez nous.


A  ma grande surprise j’ai constaté que ce thème douloureux de notre histoire a été  traité avec une
relative objectivité.


En effet, , on peut critiquer le recours pesant et lassant aux omniprésents Numa, Rainette, Domta, inlassables radoteurs d’une cause par eux magnifiée,mais dans le même temps on nous a montré l'
interview d’un CRS, présent à l’époque ou de M. Tomiche,syndicaliste organisateur de la grève des ouvriers du bâtiment, donnent une vision beaucoup plus proche de la réalité telle que je l’ai
vécue,jeune étudiant de 20 ans à l’époque.


Le reportage évite la présentation officielle des indépendantiste d’une légitime et pacifique  grêve réprimée de façon brutale et sanglante.Il donne des éléments de reflexion sur l’aspect
insurrectionnel de l’évènement avec le pillage des armureries et l’utilisation des armes contre les CRS.


Il n’occulte pas non plus la dimension raciste des attaques visant des civils blancs.


Il remet enfin à sa place de boute feu le Gong et autres organisations séparatistes dans leur participation aux évenements.


L’interview de Paul Tomiche qui dit son septicisme sur l’évaluation du nombre de victimes et qui replace bien l’histoire dans son contexte est précieuse si l’on songe aux positions
syndicalo-politiques de ce dernier en 1967.


Le documentaire n’élude pas la polémique relative au nombre de victimes et donne les


arguments des uns et des autres, sans prendre partie.


Il sera intêressant de voir les réactions de nos historiens locaux autoproclamés sur cette approche nouvelle qui ne correspond pas avec l’histoire qu’ils souhaitaient écrire.


Il est à remarquer que ce témoignage n’est pas passé sur une des chaînes locales, d’ordinaire plus réactives ,mais sur une chaîne nationale.


Il serait utile que tous les jeunes guadeloupéens, et les autres, regardent ce documentaire pour se faire leur propre opinion.



ZOUGOULOU 16/08/2011 16:28



CHEIK ANTA DIOP DI KON SA : TOUT LIMANITÉ SÒTI DÉ NEG


NOU TOUT' SÉ NEG


PANI PON DISKRIMINASYON


BOUG LA KA PALÉ POU SÉ DÉMAN LA, MÉ SAN IPOKRIZI


POU RÈSPÉ A TOUT' PÉP LA.



Claude HOUEL 16/08/2011 02:13






Quel drôle de monde que le notre  dans lequel  nous devons féliciter un maire noir de tenir de tels
propos envers une  partie de la population noire de sa ville.


Il mérite bien entendu nos éloges pour avoir rompu la pensée unique  qui nous etouffe.


Cependant, sommes nous bien certains qu’il soit nécessaire d’aborder le problème de cette forme de délinquance par le biais  de la désignation
ethnique ?


Même en s’entourant de toutes les précautions sémantiques possibles, ne donnons nous pas, par cette démarche, une occasion en or de nous accuser de stigmatisation ?


Il est pourtant une manière simple de qualifier ces événements qui pourissent nos sociétés :Ils contreviennent tous aux lois acceptées par la très grande majorité des citoyens, votées de
manière démocratique puis peu ou pas appliquées pour d’obscures craintes de ne pas désigner telle ou telle composante de la société.


Des appels à l’émeute par smartphones, des rassemblement en bandes armées, des attaques de personnes et de biens, en réunion, une présence à visage dissimulé sur la voie publique, l’attaque des
forces de l’ordre, tous ces faits contreviennent à la Loi.


Pourquoi dés lors introduire des analyses ethniques, à charge ou à décharge, et prêter en cela  le flanc à la critique bienpensante et  stérilisante pour finir par ne plus appliquer la Loi ou avec une mansuétude que ne comprennent plus les citoyens souvent victimes ?


Le jour ou un casseur sera traduit en justice au seul motif de sa mauvaise action  sans que le policier ou le juge ne soit entravé par des
considérations polluantes , la justice sera plus sereine et la démocratie y gagnera.


 



Edouard Boulogne 16/08/2011 05:23



 


 


Merci pour ce commentaire judicieux, et plein de modération. Ici, dans ce blog, l'esprit de discrimination est étranger, TOTALEMENT, de la pensée et du coeur du responsable de
publication. Je crois que le lecteur qui m'a informé de la réaction, que vous-même taxez de positive, du maire de Philadelphie n'est pas mû par un sentiment discriminatoire, mais que sa démarche
est une démarche réactive à une situation objective.


A l'heure où je vous écris ces quelques phrases, il est 22h30, ce 15 août 2011, et je viens de voir le beau film, en DVD, de Bruno Monsaingeon : Yéhudi Ménuhin, le violon du siècle, 1h30
de musique et d'interview absolument magnifique.


Sur la fin, Ménuhin s'exprime à la Knesset ( Jérusalem ). Il est très vieux, très beau, plein de noblesse et de sagesse. Son discours, à lui, israélite de vieille extrace, est sans
provocation, mais sans concessions. Tant que Jérusalem ne sera pas la capitale de deux Etats, juif, et palestinien, il n'y aura d'autre issue que la .guerre. Et d'évoquer Berne, capitale des
trois Suisses francophone, allemande, italienne, exemple, dit-il de cohabitation harmonieuse, où l'on se préoccupe peu de savoir qui est le président de la confédération.


Malheureusement les juifs depuis trente ans, poursuit Ménuhin sont crispés. Ils ne parlent que de la Shoah, de leur extermination par les nazis. Or il y a eu d'autres exterminations
perpétrées par la régime hitlérien, par exemple celle de 500000 ( cinq cent mille) tsiganes, sans parler des autres, et de celles qui se perpétuent de nos jours en Afrique, en Asie, et même dans
certaines contrées d'Europe centrale ( en tout cas dans les années 1990). A force de ne voir les choses que par le bout de leur seule lorgnette, les israéliens ont fini par lasser tout le monde,
et perdre le capital de sympathie que leur a valu leur immense malheur, conclut Ménuhin.


C'est cette utilisation abusive, longtemps réussie, de la Shoah, que veulent imiter aujourd'hui, aux mêmes fins utilitaires, et de, disons le mot, parfois de chantage idéologique,
diverses communautés ethnico- raciales, que, pour faire court nous appelons le « politiquement correct » qui empoisonne aujourd'hui la vie sociale de nos sociétés occidentales.


Quand se produisent des évènements comme ceux de Villiers le Bel en France, il y a cinq ans, ou de Londres aujourd'hui, quand l'on constate que les fauteurs de troubles sont d'origine non
européennes, Noirs de l'Afrique sub saharienne, ou maghrébins, il est impossible, sans se faire traiter de raciste ou de xénophobe, de seulement le constater, de poser des questions, après tout
légitimes, comme celle de savoir si l'intégration de masses humaines aux coutumes, religions, traditions, profondément différentes des nôtres, n'est pas impossible si l'on ne tarit pas les flux
d' immigration, si l'on n'enseigne pas aux immigrés déjà là, qu'ils vivent dans des pays d'accueil dont ils doivent respecter la culture.


Nos « responsables » politiques, en se laissant intimider par des groupes de pression, qui ont tout autres choses en vue que le la paix et le bien publics porteront un jour la
responsabilité de malheurs qui vont inéluctablement frapper l'Europe, si l'on ne réagit pas. .


La prise de position, de l'Iran, il y a quelques jours, en faveur des émeutiers londoniens contre les mesures de maintien de l'ordre du gouvernement britannique, montre, évidemment,
comment certains pays considèrent d'ores et déjà les masses immigrées comme des masses de manœuvre et comme des chevaux de Troie.


Quand un Zemmour exprime une pensée analogue, il se fait condamner par des tribunaux français, ce qui satisfait, évidemment, les factions du politiquement correct, et leurs idiots
utiles.


Il faut être noir, comme le maire américain de Philadelphie pour oser, simplement, énoncer UN FAIT.


Céder à cette intimidation ne fera qu'aggraver la situation, et préparer d'éventuelles, et regrettables, mais inévitables réactions, xénophobes cette fois, réellement, des populations
indigènes ( Français, et Anglais, par exemple, de vieille tradition).


Par ces quelques remarques, je voulais seulement compléter votre intervention, si remarquable, à maints égards, et utile, et et dont vous remercie.


 


E.Boulogne.